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Nono
Le Pennec Thierry
PART COMMUNE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782844181794
« Une part de moi ne va pas bien / celle appelée le frère celui qui est / sur un lit d hôpital avec à la tête / un pansement une bête noire dessous ». Ce frère, en proie aux affres d une maladie dont le nom n est pas dit mais dont on se doute bien qu elle mord, creuse et mange la vie, c est Nono qui déjà ne parle plus, ou si peu, qui ne voit plus et qui se prépare à quitter l ici-bas pour ailleurs. Cela, famille et proches unis, atterrés, démunis, pris dans cet échange du peu de mots qui précède le silence et l acceptation, ne peuvent l empêcher. Ils n ont que leur présence à donner pour tenter d équilibrer le balancier d un destin qui veut que l un sombre trop jeune tandis que les autres doivent poursuivre sans lui. Cette absence, impossible à combler, Thierry Le Pennec l écrit avec force et efficacité. Ses poèmes brefs, roulant pierre à pierre et portant avec eux tant de gestes simples, de réflexes, d émoi, de chaleur sur la page, s assemblent pour créer, au final, le plus beau tombeau qui soit : celui dédié à Nono, ce frère disparu qui restera présent aux autres tant que ceux-ci le seront à eux-mêmes.
L'objectif premier de cet ouvrage est de permettre au grand public de découvrir l'âge du Bronze au travers de découvertes archéologiques, anciennes et récentes, et d'études menées récemment sur les collections morbihannaises. L'accent est mis ici sur les connaissances les plus actuelles, qu'elles soient issues des fouilles préventives, programmées ou de travaux universitaires. Les archives de la Société polymathique du Morbihan, source d'informations inestimables sur les découvertes anciennes, sont également mises à l'honneur. Suivant une logique chronologique, les auteurs présentent tour à tour les productions artisanales, les villages, les lieux funéraires et les informations issues d'analyses réalisées en laboratoire qui nous permettent d'approcher d'un peu plus près les hommes et les femmes de l'âge du Bronze.
Résumé : Charlie Harris, notre bibliothécaire préféré, se voit chargé d'une nouvelle mission : étudier les quatre volumes du journal intime, datant de la guerre de Sécession, d'une aïeule de la maire d'Athena. Elle en a gracieusement fait don aux archives, mais elle pense que ce qu'ils renferment pourrait aider son fils, lancé dans une carrière politique, à affronter son féroce adversaire, Jasper Singletary. Lorsque la mort frappe, Charlie comprend que certaines personnes sont prêtes à tuer pour mettre la main sur les précieux documents.
Résumé : Vieil homme charmant à la tête de l'une des plus grosses fortunes d'Athena, James Delacorte demande à Charlie Harris d'effectuer l'inventaire des livres les plus rares de son onéreuse bibliothèque. Mais peu après le début de cette collaboration, Delacorte est retrouvé mort à son bureau. Voilà que Charlie se retrouve avec un cadavre sur les bras et un meurtre à élucider incognito, dans l'ombre du bureau du shérif ! Pour Charlie, c'est certain, l'assassin est l'un des membres de la famille Delacorte, tous plus excentriques les uns que les autres... Aidé de son fidèle Diesel, il part à la recherche de preuves quand un second crime se produit. Charlie et son maine coon n'ont plus le choix : ils doivent à tout prix élucider l'affaire avant qu'il n'y ait une troisième victime...
L'enfant l'adolescent, et la chose publique. La classe politique française ne semble guère cette ému, suite aux dernières élections, de la désinfection croissante du suffrage universel par la classe d'âge des 18 à 35 ans. Nul instance politique ne s'est interrogé publiquement sur le point de savoir si la cause de ce désintérêt ne devrait pas être recherché du côté de l'éducation. Une éducation qui n'insisterait pas les enfants et adolescents à s'intéresser progressivement à la chose publique et à l'exercice de la démocratie. La chose publique est un concept qui se réfère à un état gouverné en fonction du bien du peuple, par opposition à un état gouverné en fonction du bien privé des membres d'une classe ou d'une personne unique. Cet essai traite de la capacité du système éducatif global, institution et famille à préparer les enfants et les adolescents à vivre et à agir dans un tel état. Une première partie met en évidence les avatars et balbutiements du statut de l'enfant et de l'adolescent à diverses époques de l'histoire. La seconde partie traite des modalités d'une socialisation active visant à amener l'enfant, l'adolescent, à assumer sa position de citoyen à venir, par sa capacité à intervenir sur les structures sociales qui le déterminent. Les styles éducatifs que rencontre l'enfant, l'adolescent, la place qui lui est dévolue dans les institutions qu'il l'accueillent, les valeurs qui sont renforcées ou non, dans et par ses institutions, contribue à sa formation d'agent social. Certains s'offusqueront sans doute qu'un tel essai puisse inciter les enfants et adolescents à "faire de la politique" . Il leur serait alors demandé s'ils ont de la politique une vision si malsaine et dangereuse qu'enfant et adolescent devraient en être tenu à l'écart. Jusqu'au moment où il serait incité à glisser, enfin, un bulletin dans l'urne.
Ces deux récits d'une fibre toute rabelaisienne, qui comptent parmi les oeuvres de jeunesse de Gustave Flaubert (1821-1880), contiennent déjà une charge contre la bourgeoisie. Dans Ivre et Mort, deux amis se lancent un défi pour savoir celui qui boira le plus. Mais si derrière la farce truculente perce la tragédie de la fin violente, ce conte bacchique aux accents philosophiques est également un traité faisant l'éloge du vin. Les Funérailles du Docteur Mathurin est d'une veine plus cocasse, qui met en scène trois hommes inutiles, heureux et inactifs vivant dans un oubli total du monde, d'où se dégage une gaie sagesse.
Il aimait faire le clown, dans la vie comme dans son oeuvre. Se mettre en scène, se raconter, de lui-même faire un personnage à la fois tragique et dérisoire. Ainsi le vit-on paraître en pornographe provocateur des années d'après-guerre, en prophète annonçant une apocalypse américaine, en gourou d'une Californie jouissive, en vieillard lubrique... Mais le personnage ne doit pas masquer l'oeuvre, abondante, puissante, généreuse: le nombril de Henry Miller était l'oeilleton magique par lequel il voyait sans oeillères le monde. Son oeuvre est une autobiographie narcissique, monumentale, puissante, généreuse, dramatique, ironique et toujours en grand chant païen. Au centre il y a les deux Tropiques et les trois volumes de la Crucifixion en rose, grands romans, lyriques autant que philosophiques, chants d'un moderne et rigolard Dostoïevski en lesquels le clown montre qu'il est une autre face de l'ange. Et Miller n'a pas manqué, en sa longue vie et en ses nombreux autres livres, faits de souvenirs, témoignages, réflexions, correspondances, qu'Auguste au centre du cirque est un ange dont les ailes ne demandent qu'à se déployer.
J'aurais pu t'aimer d'une façon plus agréable pour toi. - Me prendre à ta surface et y rester. - C'est longtemps [ce] que tu as voulu. Eh bien non. J'ai été au fond. - Je n'ai pas admiré ce que tu montrais, ce que tout le monde pouvait voir, ce qui ébahissait le public. J'ai été au-delà et j'y ai découvert des trésors. Un homme que tu aurais séduit et dominé ne savourerait pas comme moi ton c?ur aimant jusqu'en ses plus petits angles. " À Louise Colet, 6 juillet 1852.
Maître du théâtre symboliste, Maurice Maeterlinck (1862-1949), prix Nobel de littérature en 1911, fut aussi un passionnant auteur naturaliste. Célèbre pour ses ouvrages sur les abeilles, les fourmis ou les termites, son Intelligence des fleurs (1907) est inexplicablement moins connu. Passionné de botanique et grand amateur de jardinage réalisant ses propres boutures, Maeterlinck entraîne le lecteur à la découverte de la vie secrète des plantes et des fleurs, dont il révèle les trésors d'intelligence et d'ingéniosité faisant appel aux lois de la mécanique, de la balistique et de l'aérodynamique. Pour lui, la fleur est non seulement l'organe de la reproduction, mais aussi celui de la vie et de la beauté. En refermant ce livre, on ne peut plus porter le même regard sur la nature qui nous entoure, qu'elle soit sauvage ou cultivée. Traité de sagesse, de simplicité, de bonheur, rehaussé d'encres et d'aquarelles inédites de Cécile A. Holdban, L'intelligence des fleurs est un hymne à la beauté du monde et de la nature, dont il est peut-être temps de refaire l'apprentissage, en acceptant d'y retrouver l'humble place qui est la nôtre. Candide disait qu'il fallait cultiver son jardin. Maeterlinck nous invite à l'observer avec une patience émerveillée.