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LE PAYSAN AGUILAR
AMORIM, ENRIQUE/
PATINO
12,00 €
Épuisé
EAN :9782882130426
Uruguay, années 1920. L'immensité de la pampa sous la coupole du ciel. Pancho Aguilar, après des études à la capitale, décide de reprendre l'estancia de ses parents. Impitoyablement confronté à la nature, aux forces telluriques, aux dettes et aux intrigues politiques, il va devoir faire sa place dans ce monde rural qu'il connaît pourtant bien, mais où il se retrouve étranger. Dans des scènes saisissantes, Amorim nous peint l'Uruguay de la campagne et celui des petites villes, le choc des mentalités, les rivalités locales, les mutations économiques et les bouleversements politiques. Dans la lignée des romans latino-américains traitant le thème emblématique de l'opposition des villes et de la campagne, Le Paysan Aguilar met en scène les différents acteurs de la société uruguayenne : les estancieros, les métis, péons, troperos et filles de service, les contrebandiers, les vendeurs de bestiaux, la petite bourgeoisie des villes, les prostituées des " pensions ", les politiciens de la capitale, où tout se joue... Véritable scénario de cinéma où la pampa, avec ses étendues à perte de vue, impose la beauté terrible de sa présence, le texte d'Amorim, dans une langue serrée et intensément poétique, immortalise, en une vision réaliste et tragique, un monde à la fois violent et sensuel.
Résumé : Ana est enceinte quand elle doit fuir le Portugal des années 70, sous la dictature de Salazar. En France, elle est recueillie par Mademoiselle Claudine, mannequin libertine aux idéaux féministes. Trente ans plus tard, sa fille Gorete est devenue une jeune femme libre et indépendante. Mais un drame va subitement frapper leur famille, obligeant Gorete à faire face à un passé méconnu. Découvrant la signification du mot saudade, " épine amère et douce ", la jeune femme se lance dans une quête de ses origines et un devoir de mémoire. De Buenos Aires à Porto, du tango au fado, elle parvient peu à peu à lever le voile sur les secrets de sa famille.
Comment penser la question du savoir et de la transmission dans le monde contemporain ? Marilia Amorim propose ici une réflexion sur la forme de savoir qui semble être la plus valorisée actuellement - celle de la ruse et de la survie - en la comparant à celles qui l'ont été précédemment - la raison moderne et le mythe traditionnel. Quels sont les enjeux de ces trois formes de savoir ? Quels sont leurs critères de validation respectifs ? A quelle forme de discours correspond chacune d'entre elles ? A quel régime de vérité renvoient-elles ? Quelle est la place du sujet parlant dans chacun de ces discours ? Quel rapport à l'autre s'instaure ? Quelles sont les différentes conséquences pour la cité et le vivre-ensemble ? Les réponses à ces questions se déploient en plusieurs volets les scènes énonciatives et les rapports de place, les rapports de pouvoir et la distinction entre savoir populaire et savoir de masse, les transformations historiques et la place accordée aux différentes formes de savoir, la conception du langage sous-jacente aux valeurs dominantes, enfin, les conséquences pour l'école. Cette recherche théorique et conceptuelle ne manque pas de données empiriques dans la mesure où elle s'appuie sur un examen de textes contemporains divers ainsi que de manifestations culturelles et politiques allant du carnaval au mouvement des paysans Sans-Terre au Brésil, en passant par le théâtre de Macha Makeïeff et Jérôme Deschamps en France.
Sur la première page de la version en ligne de certains grands journaux, des articles sur les dernières nouveautés en matière de pratiques sexuelles côtoient les grands titres de l'actualité. Ce discours dessine une sexualité qui se veut à la fois transgressive et rationnelle car il impose le principe selon lequel il faut tout savoir de sa sexualité et de celle des autres pour accéder au plaisir. Pas de place ici pour l'inconscient, le non-savoir ou l'opacité de l'autre. Le corps est découpé en zones et en gestes dûment précisés et désignés au nom d'une jouissance sans limite. L'hypermédiatisation de la sexualité de la femme a commencé il y a plus de dix ans dans la presse féminine. Muni des outils du champ linguistique de l'analyse de discours et de références théoriques pour la plupart issues de philosophes et psychanalystes contemporains, l'autrice dévoile les stratégies discursives qui, tout en prônant la libération de la femme, la soumettent aux injonctions d'une nouvelle normativité sexuelle : tout dire, tout faire et... tout consommer !