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Urbanités. Vivre, survivre, se distraire dans les villes (XVe-XXe siècle) Etudes en l'honneur de Chr
Le Page Dominique ; Loiseau Jérôme ; Rauwel Alain
EUD
30,00 €
Épuisé
EAN :9782364410367
De l'automne du Moyen-Age aux métropoles millionnaires de la modernité, la définition de la ville a acquis une complexité nouvelle. Les indicateurs se sont multipliés, des plus immédiatement quantifiables aux plus subtilement idéels : un espace délimité, certes (mais de moins en moins) ; des institutions propres ; une certaine population agglomérée ; des activités caractéristiques. Mais aussi des sociabilités originales, des rituels identitaires, pour tout dire des sensibilités spécifiques. Consacré principalement aux petites villes du royaume de France, ce volume justement intitulé "Urbanités" traite quelques uns de ces aspects pour une période allant du XVe au XIXe siècle en insistant sur les hiérarchies urbaines, sur les questions de violence et de lutte contre la pauvreté, en s'intéressant aux pratiques culturelles considérées tant dans leur caractère public (fêtes ou cérémonies) que privé (bibliothèques, activités érudites) et en décrivant quelques transformations induites par la période révolutionnaire. Il est ainsi démontré que la ville, même de rang modeste, a constitué, tout au long de l'Ancien Régime, un laboratoire de la modernité. Ce volume rend hommage à Christine Lamarre, professeur émérite d'Histoire moderne à l'Université de Bourgogne, membre de la Société d'études de l'Histoire des villes moyennes en France et présidente du Comité départemental pour l'histoire de la Révolution française.
Les Annales de Bourgogne sont une revue historique trimestrielle fondée en 1929. Elles constituent la revue scientifique de référence sur l'histoire de la Bourgogne, comprise dans le sens le plus large. Ce numéro comporte 6 articles, et 9 comptes rendus.
Les Annales de Bourgogne sont une revue historique trimestrielle fondée en 1929. Elles constituent la revue scientifique de référence sur l'histoire de la Bourgogne, comprise dans le sens le plus large. Ce numéro est un numéro de varia (période médiévale et moderne) consacré aux relations historiques entre la Bourgogne et la Franche-Comté.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.
La psychomécanique du langage, fondée par G Guillaume (1883-1960), a longtemps suscité des études consacrées à l'histoire des langues (en particulier du français), et a parfois été tenue pour une linguistique fondamentalement diachronique. Cependant, aucune synthèse n'avait encore été consacrée à l'exposition des conceptions guillaumiennes de la diachronie et du changement linguistique. La linguistique diachronique suscitant un regain d'intérêt sans cesse croissant, c'est cette lacune que le présent ouvrage vise à combler, en réunissant l'ensemble des propositions théoriques de Guillaume relatives à la diachronie. S'il présente la diachronie telle qu'elle est développée dans le cadre conceptuel de la psychomécanique du langage, l'ouvrage vise également à confronter cette théorie aux propositions du paradigme du changement linguistique, et à mesurer ainsi les points d'accord et les singularités de chacune de ces deux approches de l'histoire de la langue.