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Moi, Psyché
Le Ninèze Alain
HENRY DOUGIER
14,90 €
Épuisé
EAN :9791031205557
Psyché est une jeune fille en âge de se marier. Elle a pour atout d'être belle, si belle qu'elle fait peur aux hommes et qu'aucun prétendant n'ose se déclarer... Ses parents, désolés, vont consulter un oracle dont le verdict est le suivant : pour apaiser la colère de Vénus, qui est jalouse de sa beauté, elle devra accepter pour époux une créature affreuse - monstre, démon ou dragon ? - qui viendra la chercher le jour de ses noces. La cérémonie s'accomplit, et Psyché se retrouve dans la chambre d'un palais où son mari la rejoint pendant la nuit, lui ordonnant de ne pas allumer la lumière et, à l'avenir, de ne jamais chercher à le voir. La jeune mariée reçoit dès lors chaque nuit son époux invisible dont, à sa grande surprise, elle est tombée amoureuse. Jusqu'au moment où, emportée par la curiosité, elle allume une lampe. Et c'est alors que ses malheurs commencent... L'histoire de Psyché, contée au II° siècle après J. -C. par l'écrivain latin Apulée, peut être lue comme une fable initiatique sur les épreuves que doit traverser le désir pour dépasser les apparences illusoires du corps et devenir amour. Le mythe a traversé les siècles, inspirant des écrivains tels que La Fontaine et Molière ainsi que de nombreux artistes, de Canova à Rodin et de Rubens à Maurice Denis en passant par les préraphaélites anglais.
Résumé : Mêlant récit romanesque et enquête historique, un auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. Lorsqu'il peint La Mort de la Vierge en 1606, Caravage est déjà un artiste célèbre à Rome. Mais son tableau déclenche un énorme scandale. Les religieux du couvent qui le lui ont commandé refusent de l'accrocher dans leur église : en lieu et place d'une Vierge montant au ciel dans la gloire de l'Assomption, le peintre a représenté le cadavre d'une femme. Et le modèle qu'il a pris est le corps d'une prostituée retrouvée noyée dans le Tibre... Caravage, alors âgé de trente-six ans, est à un tournant de sa vie. Les circonstances vont l'entraîner dans un maelström qui fera de ses quatre dernières années une véritable descente aux enfers.
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. Exposée au Salon de 1865, l'Olympia de Manet déclencha une violente polémique. Le scandale n'était pas de montrer une femme nue étendue sur un lit, non, bien sûr, la peinture l'avait fait cent fois depuis la Renaissance... Alors, était-ce de montrer une courtisane fixant du regard le spectateur, comme si c'était lui son prochain client, à moins qu'il ne soit simplement un voyeur ? Etait-ce cette main posée sur son sexe ? Ou ce chat noir à la queue impudemment dressée ? C'est un peu tout cela, sans doute, qui valut à Manet cette réputation de pornographe qui poursuivait déjà son ami Baudelaire depuis la condamnation pour immoralité de ses Fleurs du mal. L'histoire de ce sulfureux chef-d'oeuvre est racontée ici, dans un journal fictif, par Victorine Meurent, l'Olympia du tableau, qui fut le modèle préféré du peintre pendant une dizaine d'années.
La sagesse, idéal ancien de mesure, de paix intérieure, de connaissance et de maîtrise de soi, a été l'objet d'une longue éclipse. Eclipse, oubli, discrédit ? La philosophie, contrairement à son idéal originel, l'a reléguée au rang de la pensée vulgaire, de la platitude du lieu commun. Et, depuis deux siècles, le mouvement des idées n'a guère été porteur du romantisme au surréalisme, de la négation nietzschéenne à l'utopie marxienne, les valeurs dominantes sont celles de la passion, de l'excès, de la révolte, du rêve prométhéen. On est bien loin de l'idée grecque de mesure. Aujourd'hui, nombreux sont les signes d'un renouveau d'intérêt, probablement nourri des grandes désillusions de cette fin de millénaire. La transcendance ne séduit plus, le questionnement métaphysique a perdu de son sel et l'on assiste au grand retour de la morale. Une morale qui, à l'opposé de toute prétention à l'Universel, prend la forme, plus modeste, d'une sorte d'éthique pragmatique : comment organiser sa vie pour lui donner du sens dans le non-sens ? Comment, dans un monde plein de bruit et de fureur, reconquérir une forme d'harmonie avec soi-même et avec l'univers ? Toutes questions qui renvoient à une nouvelle interrogation sur la sagesse. Par Alain Le Ninèze. Accompagné d'entretiens avec Sylviane Agacinski, Claude Ber, Daniel Béresniak, Catherine Chalier, Marika Doux, Daniel Sibony.
Le premier regard, l'éclosion de l'amour, son empêchement, la cristallisation stendhalienne, la jalousie, la rupture? tel est le crescendo chromatique bien connu et si mystérieux pourtant de l'amour. Comme si l'amour était à chaque fois toujours le même et toujours différent, vital au sens propre du mot, puisque son rythme est la vie elle-même, commencement et fin. Qui d'autre qu'Alain Le Ninèze, que l'on ne présente plus, ici, à Autrement, pouvait mieux s'emparer de cette histoire éternelle de la passion amoureuse? De sa folie? Surtout, qui d'autre que Alain pouvait changer la donne, subvertir le traditionnel essai et, tout en nous racontant l'histoire des grandes amoureuses de notre littérature, faire surgir de l'essai une véritable fiction où l'amour s'inscrit dans la chair du livre et de son auteur? Après le « romanquête » de B.H.L, voici le « romanessai » de Alain Le Ninèze, alliage précieux où le savoir se laisse doucement aller à une langueur amoureuse, lorsque les mots mélodieux deviennent véritables philtres d'amour. Biographie de l'auteur Alain Le Ninèze, agrégé de lettres, est l'auteur de La sagesse. La force du consentement (2000), Petites fables de sagesse pour temps incertains (2001) et Marcher sur les pieds de la femme qu'on aime (2003) parus aux Éditions Autrement
Résumé : Mêlant récit romanesque et enquête historique, un auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. Lorsqu'il peint La Mort de la Vierge en 1606, Caravage est déjà un artiste célèbre à Rome. Mais son tableau déclenche un énorme scandale. Les religieux du couvent qui le lui ont commandé refusent de l'accrocher dans leur église : en lieu et place d'une Vierge montant au ciel dans la gloire de l'Assomption, le peintre a représenté le cadavre d'une femme. Et le modèle qu'il a pris est le corps d'une prostituée retrouvée noyée dans le Tibre... Caravage, alors âgé de trente-six ans, est à un tournant de sa vie. Les circonstances vont l'entraîner dans un maelström qui fera de ses quatre dernières années une véritable descente aux enfers.
Pays-Bas : un petit pays mais une forte influence. Découvrir ce pays par ses habitants. Bout de terre gagné sur les flots de la mer du Nord par la seule pugnacité de ses habitants, les Pays-Bas représentent un modèle unique à plus d'un titre. Méconnus, les Néerlandais sont pourtant omniprésents dans notre quotidien (Unilever, Philips, Hema...) et ont su mener leur pays parmi les principales puissances économiques européennes et mondiales. Forts de leur riche passé, les Pays-Bas offrent aujourd'hui l'image d'un pays prospère, innovant et dynamique mais aussi contradictoire... Chantres des libertés individuelles, pour qui ni le sexe ni les drogues ne sont tabous, les Néerlandais sont les inventeurs de la télé réalité et de sa scandaleuse émission Big Brother .
Il est bien compliqué de se faire un nom avec des voisins au poids politique et économique aussi importants que l'Europe, la Chine et la Russie ! Rendez-vous au Kazakhstan pour prendre le pouls d'une jeune nation enclavée en quête d'une véritable place sur l'échiquier géopolitique. Que connaît-on du Kazakhstan, le plus occidental des pays d'Asie centrale ? Rien ou presque. Cette immense steppe, mosaïque ethnique aux fortes traditions turco-musulmanes, au lourd héritage soviétique (goulag, essais nucléaires), est un Etat laïc né en 1991 de la dislocation de l'URSS. Grâce à ses gigantesques ressources naturelles et minières, à sa situation géostratégique, au dynamisme de ses plus de 120 ethnies, le Kazakhstan s'affirme aujourd'hui comme un pivot essentiel entre la Chine, la Russie et l'Europe. Découverte d'une nation qui s'invente, à travers les témoignages de son peuple.
Terre de paradoxes assumés, la Thaïlande, " pays du sourire ", se rit des contradictions qui la fondent comme elle se joue des contrastes qui l'habillent.Lors de son arrivée au royaume de Thaïlande, tout voyageur est frappé de constater l'apparente liberté dont jouissent les Thaïlandais ? pourtant sous le joug d'une dictature militaire. Mais derrière son vernis pastel de carte postale se découvre la réalité de la misère, des bordels et de la corruption. Autour de Bangkok, la mégalopole folle, la Thaïlande rurale continue à cultiver ses rizières en escalier.Ces deux Thaïlande qui se font face, l'une rurale, l'autre urbaine, n'en sont pas moins unies par un impétueux sentiment national : la khwampenthai (la "thaïtude") définit les contours de l'identité nationale grâce au motto Nation, Religion, Monarchie.Ministre, féministe, chauffeur de taxi ou révolutionnaire..., ils nous racontent ici leur vie, leur Thaïlande.