Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'anatomie au creux des mains. Au confluent des sciences et de l'art
Le Nen Dominique
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782296036048
La main a toujours attisé la curiosité de l'Homme, notamment par les symboles qu'elle véhicule. Cet ouvrage propose au lecteur un passionnant voyage à la découverte de cet organe recélant mille trésors. Il part des présocratiques et d'Aristote pour qui les apports entre main et intelligence ne font que dévoiler l'indéfectible lien les unissant étroitement. Il nous fait découvrir Clause Galien, qui livre en précurseur ses secrets intimes, procédant pour cela à des dissections simiennes. Le médecin de Marc Aurèle fournira une mine de renseignements anatomiques précieux qui tomberont dans les oubliettes du Moyen Age. Puis la Renaissance associe l'art et les sciences qui s'émancipent mutuellement pour redonner vie à la main. Elle est reconsidérée avec fascination par l'artiste et l'anatomiste qui en dévoilent l'intimité tissulaire. De cette passion nait un engouement sans précédent pour le représentation tant graphique que picturale. Le lecteur découvrira au terme de ce voyage quelle fut l'influence réelle d'artistes comme Léonard de Vinci, l'"uomo universale", ou de médecins illustres tel André Vésale, le "père de l'anatomie", dans l'approche descriptive, fonctionnelle et figurative de la main.
Quand un chirurgien d'aujourd'hui observe la main droite de la Dame à l'hermine sur le portrait qu'en a laissé Léonard de Vinci, il y décèle le savoir anatomique sur lequel s'est appuyé l'artiste. Quand un autre chirurgien regarde les représentations de la crucifixion du Christ, il remarque que les endroits où sont plantés les clous révèlent là encore un savoir anatomique. Quand une historienne des mathématiques lit un traité de chorégraphie, elle admire le travail élaboré pour symboliser, dans une danse, le corps et son mouvement. Quand un historien de la chimie regarde un tableau d'Ingres, il voit aussi la peinture, c'est-à-dire la couleur et la texture de l'enduit, reposant sur une science de la chimie. Devant ce panorama des rapports actuels entre les sciences et les arts, nous sommes invités à porter un regard nouveau sur les oeuvres, depuis la peinture jusqu'au cinéma en passant par la danse et la photographie. Ce regard en miroir, instruit par la science, montre notamment la part du savoir scientifique dans la production des oeuvres d'art.
Le terme "bossu" revêt un caractère empruntant autant à l'image populaire du Quasimodo de Victor Hugo qu'à la déformation de la colonne vertébrale que l'on nomme la scoliose, pathologie mystérieuse dont l'origine n'est pas connue à ce jour, mais dont la description déjà précise remonte à l'Antiquité. Cette méconnaissance, ces inconnues laissent donc dans le domaine médical et paramédical une place à l'imaginaire, à l'irrationnel et, il faut bien l'avouer, à peu de moyens thérapeutiques avérés. Le bossu est abordé ici par un survol éclectique, à la fois de l'histoire de la médecine, mais aussi, et il n'y a pas lieu de l'en séparer, des mythes, légendes et représentations artistiques de cette forme si caractéristique du tronc de nos ancêtres et contemporains.
Le Nen Dominique ; Brioist Pascal ; Lewis Martin ;
Résumé : Publié à l'occasion de l'exposition "Léonard de Vinci et l'anatomie, la mécanique de la vie" au Château du Clos Lucé, cet ouvrage met en lumière une facette méconnue du travail de l'artiste : la dissection anatomique. Autodidacte, "homme libre et sans lettres" emblématique de l'esprit de la Renaissance qui voit dialoguer librement arts et science, Léonard a consacré trente ans de son existence à l'anatomie. Trente ans d'une quête absolue, pour comprendre la mécanique, le mouvement et le fonctionnement organique du corps humain, et tenter de percer le mystère de la vie. Sa contribution à ce champ du savoir révèle un esprit visionnaire qui, avec cinq cents ans d'avance, a déjà largement compris et documenté le fonctionnement du corps humain, et dont le travail d'anatomiste est indissociable de celui de peintre. Si ces études anatomiques sont un hommage à la beauté intérieure, elles nourrissent aussi ses plus grands chefs-d'oeuvre, en ajoutant à la grâce du geste la précision du regard. Avec plus d'une quinzaine de contributions inédites, universitaires, historiens de l'art, chirurgiens et médecins sont invités à reconsidérer l'héritage de l'un des plus grands artistes et scientifiques de tous les temps. Mis en regard d'une imagerie médicale contemporaine, le travail de Léonard de Vinci anatomiste précurseur permet de mesurer l'ampleur de son apport à la science, en révélant une oeuvre d'une stupéfiante actualité.
Le Nen Dominique ; Dubrana Frédéric ; Comte-Sponvi
La médecine, un art ou une science ? Pour répondre à cette interrogation, neuf auteur(e)s d'horizons divers s'expriment à la lumière de leur expérience, de leur ressenti, sur un sujet intarissable qui a suscité dans l'histoire de l'humanité et suscite toujours tant de débats et de réflexions. "Prendre soin de l'autre est une valeur (ou plusieurs : la sollicitude, la bienveillance, la compassion, l'amour parfois...), voire un devoir, dans certains métiers, et ce sont cette valeur et ce devoir qui font de la médecine ce qu'elle est : non simple science, ni simple technique, ni simple artisanat... mais art véritablement. Elle est l'art, scientifiquement informé, de soigner".
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.