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Le Montreur d'ombres. Mémoires
Astruc Alexandre ; Hugues Philippe d'
BARTILLAT
20,11 €
Épuisé
EAN :9782841000647
La "caméra-stylo" ? Une formule très célèbre qui a marqué le début d'une révolution du cinéma, d'où est sortie la Nouvelle Vague. Son auteur était Alexandre Astruc, cinéaste, journaliste, romancier, essayiste mais d'abord Honnête Homme au sens du Grand Siècle. Dans "le montreur d'ombres", il se souvient de sa vie et évoque tous ceux qu'il a rencontrés. Sur son écran personnel, les ombres qui défilent ont nom Heidegger, Jean-Paul Sartre, Albert Camus, Roger Nimier, Antoine Blondin, Françoise Sagan ou Pierre Lazareff aussi bien qu'Orson Welles, Hitchcock, Bresson, François Truffaut, Jean-Luc Godard, Henri Langlois, Maurice Ronet, Anouk Aimée, Brigitte Bardot, Ingrid Bergman, Juliette Gréco. Surgissent aussi Descartes ou Evariste Galois à qui il a consacré des ouvrages qui font autorité, Diderot, Stendhal ou plus que tout autre son cher Balzac. Il en parle au présent presque comme s'il s'agissait d'un contemporain qu'Orson Welles aurait fréquenté, avec la même admiration étonnée. Pour Alexandre Astruc, disciple de Proust, les oeuvres importent plus que les hommes, et il n'y a qu'une vie qui compte, celle de l'esprit. Voilà pourquoi ces ombres qu'il nous montre sont toutes au même degré présentes dans sa mémoire, qu'il s'agisse des vivants ou de ceux qui, selon le mot de Cocteau, font semblant d'être morts. Dans son faisceau lumineux, le montreur ne nous livre que des ombres animées.
Texte intégral du film réalisé par Alexandre Astruc et Michel Contat avec la participation de Simone de Beauvoir, Jacques-Laurent Bost, André Gorz et Jean Pouillon
Astruc Antoine ; El Bakir Alexandre ; Pasquet Jean
L'ambition de cet ouvrage, c'est d'aborder les fondamentaux de l'action publique, restitués dans un contexte professionnel fait de notions clés, d'éléments d'actualités et d'exemples concrets. Utile à tout étudiant ou préparationnaire à un concours souhaitant franchir les obstacles d'une épreuve écrite, d'un oral d'admission ou d'un entretien d'embauche
Dans l'autobiographie de Victoria Ocampo, le texte consacré à son aventure amoureuse avec Drieu était accompagné de quelques lettres, tirées de leur correspondance, qui donnaient envie d'en savoir plus sur cette brève rencontre entre "deux enfants fascinés et perdus". Rencontre qui saura s'inscrire dans la durée, puisque leur passion initiale se changera en une longue amitié amoureuse, à laquelle la mort de Drieu pourra seule mettre un terme. Voici maintenant l'intégralité des lettres qui nous ont été conservées. On y voit Drieu prolixe en confidences sur les multiples difficultés d'une vie sentimentale intense et compliquée, que Victoria considère avec une bienveillance distante. S'ouvre l'atelier de l'écrivain, engagé dans la rédaction du Feu follet, de la Comédie de Charleroi, de Rêveuse Bourgeoisie, de Gilles. Et c'est aussi, lorsque Victoria, brillante directrice de la revue littéraire Sur, se trouve en Argentine, une chronique très personnelle de la vie artistique et littéraire parisienne. L'affrontement des deux épistoliers sur le fascisme est un moment fort de cette correspondance. Peu soucieuse de politique dans l'absolu, Victoria réagit spontanément en démocrate pour condamner les positions de Drieu, tout en saluant son courage et son intégrité, "même s'il dit ou fait des folies ou des stupidités". De Victoria Ocampo, les Éditions Bartillat ont publié Drieu (2007) et Le Rameau de Salzbourg (2008).
Résumé : Cette édition rassemble pour la première fois l'ensemble des écrits sur l'art que Huysmans publia entre 1867 et 1905, dont 40 textes jusqu'alors inédits en volume. Découvreur de l'Impressionnisme et révélateur de nombreux talents, Huysmans contribua, par sa critique d'art, à l'évolution des idées esthétiques au tournant des XIXe et XXe siècles et à l'émergence de la peinture moderne. Le premier, il a su percevoir l'avenir du courant impressionniste, apprécier ses couleurs vivres et saisir le rôle nouveau conféré à la lumière, comprendre enfin la révolution qui s'opérait brutalement dans la peinture. De l'art flamand et hollandais des XVIIe et XVIIIe siècles (Bosch, Brueghel, Van Dyck, Hals, Rembrandt...) à l'Impressionnisme (Monet, Manet, Degas, Pissarro, Caillebotte, Gauguin, Cézanne, Seurat...), puis du Symbolisme (Whistler, Moreau, Redon, Rops...) à la redécouverte des artistes primitifs (Grünewald, Van der Weyden...), la critique d'art de Huysmans est une promenade à travers les plus riches heures de l'Histoire de l'art. Peintre du langage, Huysmans pulvérise la pensée au delà de toute notion de genre. A la frontière de la critique d'art et de la littérature, ses écrits esthétiques prennent place aux côtés de ceux de Diderot, Stendhal ou Baudelaire et constituent le témoignage singulier d'un esthète du XIXe siècle sur la peinture, en même temps qu'une invitation à relire son oeuvre de romancier à la lumière de sa conception picturale personnelle, à la fois moderne et hors du temps.
Résumé : Ce livre met en scène un grand nombre d'expressions, dictons, jurons et proverbes de la langue française concernant le chat dans tous ses états. Cette promenade érudite et souvent drôle en dit long sur la psychologie de ce mystérieux compagnon de l'homme et sur le regard attendri qu'il lui porte. Grâce à ce livre, il s'agit d'adopter un langage "châtié" et de donner sa langue au chat si l'on ne connaît pas la réponse. Parmi les expressions retenues, "avoir d'autres chats à fouetter", "appeler un chat un chat", "avoir un chat dans la gorge", "quand le chat n'y est pas, les souris dansent" : toutes ces formules retrouvent ici leur saveur.
Zweig Stephan ; Le Rider Jacques ; Renoldner Kleme
Voici rassemblés les textes que Stefan Zweig a consacrés, de 1933 à 1942, à l'actualité politique, à l'exil et au destin des juifs européens. Cet ensemble - inédit en traduction française - constitue une entreprise éditoriale sans équivalent en langue allemande ou en langue anglaise. Il contient de nombreux textes importants qui ne figurent pas dans l'édition de référence des Oeuvres rassemblées (Gesammelte Werke). Il s'inscrit dans la droite ligne des deux volumes déjà édités aux éditions Bartillat : Derniers messages et Appels aux Européens. Par sa diversité, il enrichit considérablement la connaissance de la dernière décennie de l'écrivain autrichien. On y retrouve des textes relatifs à la situation catastrophique de l'Europe, aux terribles menaces qui pèsent sur les juifs et aux mille difficultés que les exilés doivent affronter, ainsi que des interventions où Zweig appelle à un élan international de solidarité avec les victimes des persécutions nazies. Il s'agit d'une publication importante concernant l'oeuvre de Stefan Zweig en ces années dramatiques. Un précieux appareil critique accompagne le volume.