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Les groupements d'employeurs. Une innovation économique et sociale
Biche Brigitte ; Desbois Audrey ; Le Monnier Jean
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782738488770
Avec les contraintes de production et la concurrence internationale, les entreprises gèrent la main-d'œuvre à flux tendu. Cette dernière doit s'adapter, accepter de travailler davantage quand les commandes sont là et moins en période creuse. Cette demande de souplesse est d'autant plus forte quand les entreprises ont une activité saisonnière. Aujourd'hui, en période de reprise, 80 % des emplois créés le sont à titre précaire. Or, avoir un emploi précaire, c'est vivre dans l'insécurité, ne pas savoir de quoi l'avenir sera fait, enchaîner les missions courtes, avoir l'impression d'être un pion que l'on jette après usage. Face aux risques de ce que l'on commence à nommer le " précariat ", les groupements d'employeurs apportent une solution qui permet à la fois aux entreprises d'avoir cette souplesse et cette flexibilité tant réclamées, et aux salariés d'accéder à une légitime sécurité. Instituée par la loi de 1985, cette forme d'organisation du travail, qui autorise des employeurs à se regrouper en association pour gérer ensemble de la main-d'œuvre en fonction de leurs besoins occasionnels ou saisonniers, est longtemps restée dans la confidentialité. C'est sans doute pourquoi jusqu'à présent, il n'existait pas d'analyse générale sur les groupements d'employeurs. C'est maintenant chose faite avec l'étude nationale dont les résultats sont présentés dans cet ouvrage.
Ce roman traite de l'animalité. Il est en partie autobiographique. Il m'a donc semblé honnête de laisser ici la poésie jouer son rôle ; le rôle qu'elle tenait jadis lorsque je découvrais les yeux des bêtes. D'ordinaire l'animalité n'est considérée que sous l'angle de la morale ou sous l'angle plus réducteur de la psychanalyse. Je pense que ces deux voies sont l'une et l'autre des impasses. Mon personnage finit par préférer la part animale qui affleure en lui ; et par aimer, par jalouser la part de divin qu'il pressent chez les animaux. Cette conscience-là, cette acceptation aurait pu, poussée à ses limites extrêmes, le projeter vers le pouvoir, vers la sagesse, ou bien encore vers la poésie. Rien de tout cela ne m'est arrivé, mais les dindons sont restés présents. Tout comme le désir de parler. Y. B.
Résumé : Ce roman traite de l'animalité. Il est en partie autobiographique. Il m'a donc semblé honnête de laisser ici la poésie jouer son rôle ; le rôle qu'elle tenait jadis lorsque je découvrais les yeux des bêtes. D'ordinaire, l'animalité n'est considérée que sous l'angle de la morale ou sous l'angle plus réducteur de la psychanalyse. Je pense que ces deux voies sont l'une et l'autre des impasses. Mon personnage finit par préférer la part animale qui affleure en lui ; et pour aimer, par jalouser la part divine qu'il pressent chez les animaux. Cette conscience-là, cette acceptation aurait pu, poussée à ses limites extrêmes, le projeter vers le pouvoir, vers la sagesse, ou bien encore vers la poésie. Rien de tout cela ne m'est arrivé. Pourtant Rilke est resté présent. Et les dindons aussi. Tout comme le désir de parler.
Le "Projet Athéna" est une unité d'élite des Forces Spéciales. Efficace et surentraîné, il n'a qu'une seule particularité : il ne compte que des femmes. Des femmes-soldats d'exception. Alors qu'elles viennent d'arrêter un dangereux trafiquant d'armes, les agents Casey, Ericsson, Rhodes et Cooper sont envoyées en République tchèque sur la piste d'un télé-porteur révolutionnaire, inventé par les Nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale. De mystérieux terroristes prétendent s'en être emparés et menacent de grandes villes américaines... Le Projet Athéna commence aussitôt la traque.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.