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Les prédateurs. La nature face au crime organisé
LE MONDE PERIODIQUE
HENRY DOUGIER
17,25 €
Épuisé
EAN :9791031200613
Cinq reportages illustrés sur la criminalité environnementale, 5 enquêtes de terrain qui éclairent ce qu'on appelle aujourd'hui les "écocides". Déchets d'équipements électriques et électroniques ; exploitation outrancière de la cassitérite, le "sable noir" transformé en étain dont raffolent Smartphones et ordinateurs portables ; trafic illégal de pesticides, interdits ou contrefaits qui empoisonnent sols, agriculteurs et consommateurs ; commerce illégal de bois de rose, essence précieuse au coeur rouge sang convoitée par les nouveaux riches en Chine ; disparition des tigres, objets d'une convoitise croissante, braconnés à outrance : vous découvrirez dans ce livre comment le crime organisé s'attaque à la Nature, pillée, ravagée, défigurée. Les trafiquants ne sont pas rares, les entreprises établies trouvent des combines pour frauder les autorités, les routes du commerce illégal se développent et la corruption se généralise malgré une lutte au niveau international grandissante. Cela se passe en Chine, en Indonésie, au Vietnam, en Malaisie, à Madagascar, en Inde mais aussi en Europe et aux Etats-Unis. Aucun continent n'est épargné. Au delà d'un constat d'impuissance, ce livre souhaite mettre l'accent sur la fragilité de la Nature face aux agressions des Hommes, et proposer des moyens d'inverser la tendance (protéger plutôt que détruire). La postface, très concrète, écrite par un juriste spécialisé en droit de l'environnement avance ainsi des propositions pour y faire face (création d'un delit général d'atteinte à l'environnement et d'un délit général de mise en danger de l'environnement dans le Code pénal, ainsi qu'une internationalisation de la protection pénale de l'environnement par l'adoption de Conventions internationales pour lutter contre la criminalité environnementale).
Résumé : L'irrationnel fait peur. Il vient faire irruption dans le cours tranquille des choses pour y introduire le désordre, l'imprévisible, l'inattendu ; parce qu'il sort des cadres établis, il échappe à tout contrôle, à toute discipline ; n'obéissant à aucune règle, il ne saurait être ni contenu ni canalisé. Qu'il prenne la forme du délire, qu'il endosse les habits du fanatisme ou qu'il revête la figure du monstre, il excède en tous domaines les normes de la vie ordinaire, telle que les hommes s'efforcent de la construire et de la maîtriser. Mais en même temps l'irrationnel fascine, intrigue, séduit. Surtout il se présente en maintes circonstances comme un complément nécessaire de la raison : au savant il apporte les ressources de l'imagination ; au politique les élans de la passion ; à l'artiste les richesses de l'inspiration ; au philosophe les mystères de la foi. " Ne fondons pas, ne laissons pas fonder une religion de la raison ", disait Péguy. Dès lors ne faut-il pas, au nom d'une rationalité ouverte, tenter de penser l'articulation de la raison et de son contraire ? C'est cette réflexion qu'ont entreprise une vingtaine de chercheurs et de philosophes réunis par Le Monde, l'université du Maine et la ville du Mans en octobre 1998.
La Belgique, un pays petit par sa taille mais grand par son influence Dans l'imaginaire populaire, quand on parle de la Belgique, on pense aux moules, aux frites, à la bière, à Jacques Brel ou à Stromae. Les Belges bénéficient d'une image sympathique, teintée de surréalisme. Pourtant, sous une apparente bonhomie, le royaume est un territoire fracturé, traversé par des soubresauts identitaires, politiques et économiques. Vivre dans un pays divisé en communautés pousse chacun à évoluer dans sa langue, dans ses symboles et... dans sa bulle. C'est par de nombreux témoignages et rencontres de Belges, connus ou non, que Jérémy Audouard montre un facette inconnue de la Belgique. On retrouve de grands noms de la culture comme Philippe Geluck, Jean Quatremer, In Koli Jean Bofane ; de la télé avec Jean Libon, créateur de Strip-Tease ; ou encore de l'astrophysicien Mickaël Gillon. Et comment parler de la Belgique sans évoquer la bière, c'est chose faite avec un reportage dans la brasserie Brussels Beer Project.
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre.L'atmosphère de cette toile est étrange, la scène énigmatique, comme dans tous les tableaux du peintre, c'est vrai ; Hopper est un ensorceleur.Ses peintures, baignées de grande solitude, de mélancolie sourde, subliment la banalité et intriguent. Rêveries inquiètes qui nous entraînent dans un monde intranquille, peuplé de fantômes esseulés.
Pays-Bas : un petit pays mais une forte influence. Découvrir ce pays par ses habitants. Bout de terre gagné sur les flots de la mer du Nord par la seule pugnacité de ses habitants, les Pays-Bas représentent un modèle unique à plus d'un titre. Méconnus, les Néerlandais sont pourtant omniprésents dans notre quotidien (Unilever, Philips, Hema...) et ont su mener leur pays parmi les principales puissances économiques européennes et mondiales. Forts de leur riche passé, les Pays-Bas offrent aujourd'hui l'image d'un pays prospère, innovant et dynamique mais aussi contradictoire... Chantres des libertés individuelles, pour qui ni le sexe ni les drogues ne sont tabous, les Néerlandais sont les inventeurs de la télé réalité et de sa scandaleuse émission Big Brother .
Terre de paradoxes assumés, la Thaïlande, " pays du sourire ", se rit des contradictions qui la fondent comme elle se joue des contrastes qui l'habillent.Lors de son arrivée au royaume de Thaïlande, tout voyageur est frappé de constater l'apparente liberté dont jouissent les Thaïlandais ? pourtant sous le joug d'une dictature militaire. Mais derrière son vernis pastel de carte postale se découvre la réalité de la misère, des bordels et de la corruption. Autour de Bangkok, la mégalopole folle, la Thaïlande rurale continue à cultiver ses rizières en escalier.Ces deux Thaïlande qui se font face, l'une rurale, l'autre urbaine, n'en sont pas moins unies par un impétueux sentiment national : la khwampenthai (la "thaïtude") définit les contours de l'identité nationale grâce au motto Nation, Religion, Monarchie.Ministre, féministe, chauffeur de taxi ou révolutionnaire..., ils nous racontent ici leur vie, leur Thaïlande.