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Le miroir du Mexique. Chroniques de barbarie et de résistance
Albertani Claudio
LIBERTAIRE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782915514476
Les textes ici sélectionnés sont, pour l'essentiel, traduits d'un ouvrage paru en espagnol sous le titre : El Espejo de México et abordent aussi bien les douleurs subies par la population que ses pratiques de solidarité et de rébellion, porteuses d'espoirs. Ils reflètent les dangers qui menacent la planète : totalitarisme économique, destruction de l'environnement, paupérisation... Surtout, ils laissent percevoir les frémissements d'une civilisation basée sur la négation de la société marchande : la culture indigène. Partout présente, dans les villages et les quartiers, dans les communautés zapatistes et l'Oaxaca, elle pratique la démocratie directe, les décisions au consensus, la communalité, qui renvoient les manoeuvres particiaires dans les poubelles de l'Histoire. L'ouvrage se termine par l'analyse du 2e congrès de l'Assemblée populaire des peuples de l'Oaxaca (AP.PO), où s'affrontèrent visions verticale et horizontale de cet extraordinaire mouvement social. La magnifique intervention des jeunes libertaires de VOCAL (Voix oaxéquègnes construisant l'autonomie et la liberté) illustre les espoirs en un "bouleversement social véritable et profond de notre société".
Les auteurs, qui sont enseignants en Histoire et sociétés contemporaines à l'Université autonome de Mexico-city nous rappellent les origines du désastre économique et social en cours au Mexique. Ils présentent ensuite un panorama de la "guerre sale" et des violences liées au trafic de drogue, ainsi que des féminicides, et critiquent la politique suivie par le gouvernement de López Obrador sur ces questions. Enfin, ils examinent les raisons des problèmes que connaissent actuellement les mouvements sociaux du pays (enseignement, luttes indigènes et environnementales, crise de l'EZLN...) dans tout le pays. C. Albertani est en outre directeur du centre culturel Vlady (du nom du célèbre peintre muraliste, fils de Victor Serge).
Qui a assassiné une randonneuse sur le sentier des crêtes, près de Bastia, en Corse ? Pourquoi un homme a-t-il tué sa femme et sa petite fille avant de tenter de se suicider ? L'enquête est confiée à un capitaine de police un peu trop porté sur la bouteille, qui ne croit plus en rien depuis que l'amour de sa vie a disparu sans laisser d'adresse. Mais qui a dit qu'au bureau des homicides simples les affaires criminelles l'étaient vraiment ? De Bastia à Ajaccio, de bars pourris en bidonvilles, le flic solitaire et sans nom va se lancer à corps perdu sur la piste de voyous, de déserteurs de la Légion et d'hommes d'affaires louches. Il croisera aussi son propre passé. A travers une plongée sans concession dans une Corse méconnue, sombre et battue par les vents, Malamorte dresse le portrait d'une île vendue au plus offrant, où le sang appelle le sang.
Les poèmes du tarot explore l'univers mystique des vingt-deux lames du tarot de Marseille, un outil de divination séculaire. Chaque poème met en lumière les imperfections universelles de l'humanité à travers des personnages distincts. Deux facettes se révèlent : une spirituelle et détachée, l'autre dominée par les passions humaines. Ensemble, elles tracent le parcours de l'homme, de la naissance à la vieillesse.
Ce texte est une réédition augmentée du volume initialement publié en 2015. Compte tenu de la vigueur des débats sur la cause animale, une mise au point s'impose à partir d'une réflexion anarchiste bénéficiant de ses principes fondateurs : liberté de penser, franchise d'expression, prise en compte des réalités sociales, politiques, économiques et culturelles. L'ouvrage aborde l'histoire du végétarisme, la question des régimes alimentaires et de la souffrance animale. Cette nouvelle édition augmentée intègre une postface qui s'attache à répondre aux questions suscitées par la précédente édition de l'ouvrage. Ce volume fait suite à Anarchie et cause animale Tome 1. Textes fondateurs.
Résumé : Après son Précis d'Education Libertaire paru en 2011, Hugues Lenoir précise sa réflexion sur la place de l'éducation dans la cité en vue d'une émancipation politique, sociale et citoyenne, pour répondre à la question : doit-on apprendre à apprendre ou apprendre à devenir ? Se référant aux penseurs historiques et libertaires sur l'éducation, il nous propose les bases d'une pédagogie libertaire et ses soeurs non autoritaires, une pédagogie libérée avec des méthodes pour éduquer les éducateurs, avec une dimension collective des apprentissages. Au contraire d'un enseignement de masse standardisé, Hugues Lenoir ouvre les pistes pour une expérimentation d'une éducation à la liberté dans la liberté.
Depuis toujours, et sans aucun doute à toujours, les "cocos" font dans l'anti-anarchisme primaire. A l'époque de Marx déjà, quand la grenouille de bibliothèques londoniennes cherchait à régner par oukases sur la Première Internationale, les Bakouniniens se voyaient interdits d'antenne pour cause de refus d'organiser le prolétariat sur un mode militaire, de refus de chercher à prendre le pouvoir et d'y installer une dictature sur le prolétariat censée mettre en place... les conditions du dépérissement de l'Etat. Lors des révolutions de ce siècle, les tenants d'un socialisme dictatorial, d'un capitalisme d'Etat et du règne sans partage de leur parti-Etat, n'eurent de cesse de dénoncer, d'emprisonner, de torturer, de déporter, de fusiller et d'assassiner ceux qui pensaient que le plus court chemin du capitalisme vers un socialisme à visage humain et, donc, antiautoritaire, passait par l'autogestion généralisée et le fédéralisme. Pendant un siècle, les fascistes rouges, drapés dans un pseudo "science" totalitaire, ont confisqué et dévoyé l'espérance en un monde plus humain. A l'heure où le fascisme rouge a explosé (implosé) en vol et où la barbarie capitaliste dévoile chaque jour un peu plus sa nature cannibale, on voudra bien nous pardonner de ne pas perdre la mémoire. Tirer sur les corbillards, ça peut aider à tuer la mort... mais de bonnes vieilles bombes (politiques, sociales et organisationnelles) antiautoritaires contre tous les intolérables du présent, et surtout, quelques roses de socialisme libertaire, en paroles et en actes, ça ne peut qu'aider l'anti à oser le pour. De l'anti-communisme-autoritaire au communisme libertaire ! Il est des paradoxes dont nous assumons la cohérence !
Entre l'anarchisme et le marxisme, il n'y a pas de conciliation possible. Le marxisme maintient l'homme dans le cercle qui enserre les sociétés de classes, quel que soit le système dont elles se réclament, l'anarchisme sort l'homme de ce cercle. Malgré ses prétentions, le marxisme n'est qu'une adaptation des sociétés de classes avec des moyens appropriés. L'anarchisme est rupture. C'est la civilisation de l'Homme en lutte contre toutes les formes d'oppression. " Ainsi écrivait Maurice Joyeux. Les Éditions du Monde Libertaire se devaient de consacrer un livre à celui qui, par son action et sa pensée a marqué, et marque encore aujourd'hui, le mouvement libertaire français. Maurice Joyeux se montra, sa vie durant, ouvert à toutes les pistes dès lors que le principe fondateur s'appuyait sur cette notion chère qui s'appelle et, en brisant les conformismes, Maurice Joyeux construisit les adaptations de la pensée libertaire nécessaires au monde contemporain. Il reste, encore aujourd'hui, l'un des principaux artisans de sa reconstruction. Roland Bosdeveix, qui fut un de ses compagnons de combat pendant plus de vingt ans, raconte Maurice Joyeux dans ces pages. Il raconte le personnage d'abord, celui qui passa de la révolte (qui le conduisit plusieurs fois en prison) à l'action révolutionnaire et à la création de la Fédération Anarchiste. Dans une deuxième partie l'auteur analyse l'œuvre et la théorie de Maurice Joyeux.