Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le sang et l'encre. Et si Christian Ranucci était innocent ?
Le Meur Yann
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782343006048
Après avoir fait couler le sang de la victime, puis celui de l'accusé, l'affaire Ranucci a fait couler beaucoup d'encre. Christian Ranucci, 22 ans, a été guillotiné le 28 juillet 1976 à Marseille pour l'enlèvement et le meurtre d'une fillette de 8 ans commis deux ans plus tôt dans cette même ville. Or, depuis la fin de l'instruction jusqu'au pied de l'échafaud, où il demandera à ses avocats de le réhabiliter, Christian Ranucci a toujours clamé son innocence. Ce livre s'appuie sur Le Pull-over rouge, de Gilles Perrault, paru en 1978, et sur d'autres contre-enquêtes relatives à l'affaire. Partant du dossier pénal, et de longues investigations documentaires et de terrain, avec la rencontre de plusieurs protagonistes de l'affaire, l'auteur aboutit à trois conclusions, toutes dans le sens de l'innocence de Christian Ranucci. Les témoins déclarant l'avoir vu après son accident de voiture s'enfuir au bord d'une route en entraînant une fillette ont menti : ils l'ont vu s'enfuir avec un "paquet", comme ils l'ont d'abord déclaré aux gendarmes et à la presse quotidienne régionale. Et son couteau automatique, parce qu'il était automatique, n'est pas l'arme du crime, contrairement à la thèse de l'accusation. Il serait temps de réviser enfin le procès Ranucci.
Parce qu'il y a des jours avec où chat va franchement bien et des jours sans où chat va pas fort... Affichez votre humeur avec cet adorable agenda à sequins. Jour après jour, semaine après semaine, prenez votre thermos'chat intérieur et adoptez la chat-thérapie.
Les collectivités territoriales sont des investisseurs dominants et des acteurs majeurs du développement des territoires. Elles n'en sont pas moins soumises à une obligation d'équilibre budgétaire. Une gestion optimisée des budgets implique par conséquent d'anticiper les évolutions possibles, ou souhaitables, du système financier local. Pour ce faire, les implications financières du programme pluriannuel d'équipement doivent donc être anticipées. L'analyse financière rétrospective et prospective constitue alors une stratégie fondamentale pour les collectivités dans la préparation de leurs budgets. C'est sous cet angle très opérationnel que "Optimiser les finances publiques locales" présente les développements récents de l'analyse et de la prospective des finances locales. Les méthodes de prévision des dotations de l'État, des taxes ou encore des coûts des équipements sont exposées en détail pour une mise en oeuvre efficace. Les spécificités de l'analyse financière en intercommunalité à fiscalité spécialisée y sont développées. En outre, la prospective sur la technique des scénarios et l'analyse de sensibilité constituent des atouts supplémentaires pour permettre aux collectivités de mieux appréhender les risques financiers qu'elles encourent. Conçu sous la forme de chapitres présentés en fiches pédagogiques, cet ouvrage donne des solutions pratiques et simples en vue de la réussite d'une gestion financière équilibrée. Accompagné de schémas et de tableaux d'analyse synthétique, "Optimiser les finances publiques locales" constitue un outil de référence pour les professionnels de la finance locale.
Résumé : Les moralistes qu'on dit " classiques " sont ceux du XVIIe siècle. Ceux du XVIIIe siècle n'ont jamais bénéficié des mêmes attentions. Vauvenargues, Rivarol, Chamfort, Montesquieu, le prince de Ligne, Duclos, Sénac de Meilhan, Hérault Séchelles, Joubert... Tous ces auteurs sont mal aimés et mal compris ; ils demandent pourtant à être écoutés, car de leur temps, un peu semblable au nôtre, ils entrent familièrement dans nos conversations, et font entendre leur voix émue et ferme.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.