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L'industriel et la clé voruz. Fondeur nantais
Le Marec Yannick ; Boiton Christiane ; Leray Marie
MEMO
17,20 €
Épuisé
EAN :9782910391935
Au début du XIXe siècle, la première génération Voruz, venue de Suisse au siècle précédent, dirige à Nantes différents ateliers de fonderie. En 1830, l'édification près du port, dans le nouveau quartier de Launay, d'une " fonderie en grand " confère à l'entreprise familiale son caractère industriel. L'élan décisif est donné. Dans le même temps, Jean Simon Voruz (1810-1896) prend seul la direction des affaires, qu'il poursuit avec succès. Encore vingt-cinq années et sera construite une imposante usine sur la Prairie-au-Duc, nouvel espace du développement industrialo-portuaire de la cité ligérienne. Cloches, espingoles et bouches à feu, artilleries, outillages pour la marine et les îles sucrières, escalier du passage Pommeraye, statues de bronze ou de fer, tabliers de pont, puis, dès le milieu du siècle, matériel fixe pour les besoins du chemin de fer, locomotives et grues à vapeur témoignent du savoir-faire et de la production des établissements J. Voruz aîné. La réussite industrielle et l'ascension de la famille Voruz racontent ce " siècle du fer ". Génie de la fabrique et innovations se mêlent au goût pour le débat et les responsabilités publiques. En 1859, Jean Simon Voruz est élu député et, en 1864, il est le premier industriel à présider la chambre de Commerce. Ces prises de fonction marquent, dans une ville jusqu'alors administrée par les négociants et les armateurs, un important changement.
L'objet pillé est d'abord un trophée avant de prendre le statut d'oeuvre d'art. Le cortège des violences coloniales fonde la richesse de nos collections privées et publiques. La guerre, l'art et la littérature sont parfois intimement liés et Yannick Le Marec choisit de suivre deux écrivains militaires : Pierre Loti et Victor Segalen. Yannick Le Marec poursuit avec Le Grand Pillage sa réflexion sur le récit colonial (dans la continuité de la Constellation du tigre qui relate notre rapport aux animaux sauvages) ; il interroge cette fois notre relation au lointain où la guerre, l'art et la littérature sont parfois intimement liés. Pour ce faire, il suit deux écrivains militaires qui ont accompagné la marche impériale de leurs récits ou de leurs correspondances : Pierre Loti et Victor Segalen. C'est par Pierre Loti que s'affine notre connaissance des pillages du XIXe siècle, à l'île de Pâques, au Tonkin ou à Pékin en 1900 pendant la guerre des Boxers. L'objet pillé est d'abord un trophée avant de prendre le statut d'oeuvre d'art. A travers les lettres quasi quotidiennes de Segalen à sa femme Yvonne, ou ses photographies, on se retrouve dans les mers du sud ou en Chine - entre chevauchées et rencontres, grands paysages et imaginaire. Mais Segalen, médecin humaniste, tente d'échapper au quotidien et au local, feignant d'ignorer qu'il marche dans les pas de ses gens, souvent irrité de devoir faire allégeance aux autorités - attentif à tout. Il est à la fois poète et le représentant d'un Occident impérial et hautain, capable lui aussi, malgré tout, d'un geste sacrilège, qu'il excusera par la création littéraire. Ce cortège des violences fonde la richesse de nos collections privées et publiques.
Si nous connaissons bien les travaux photographiques d'Eugène Atget sur Paris, sa biographie reste partiellement mystérieuse, car il n'a laissé que peu d'écrits. Les témoignages proviennent d'amis ou d'indices, des archives léguées après sa mort à la BNF (en particulier des coupures de presse et des journaux politiques). Initialement comédien, il s'est orienté vers la photographie autour de 1890, tout en restant proche du milieu artistique. Yannick Le Marec livre dans cet ouvrage, une approche nouvelle qui nous en dit un peu plus sur ce photographe, y compris ses forts engagements politiques proches des milieux anarchistes de l'époque. L'auteur s'est penché plus particulièrement sur son travail photographique autour de la Zone, cette aire géographique comprise entre les fortifications et la banlieue, un anneau de 300 mètres de large qui entoure Paris au-delà des fortifications de Thiers laissées à l'abandon. C'est dans cette zone que se regroupent les chiffonniers pour y vivre et trier leur butin. Le parallèle entre les travaux du Grand Paris actuel, les zones de regroupement des migrants ou des toxicomanes y est également abordé.
Dans la première moitié du XIXe siècle, les diplômés nantais mobilisent leurs compétences et leurs réseaux pour augmenter leurs ressources, gagner des positions de pouvoir dans la ville et s'intégrer aux élites locales. Pour la première fois, une histoire sociale des diplômés (magistrats, avocats, médecins, pharmaciens, architectes, ingénieurs, professeurs et journalistes) met en évidence leur rôle conjoint pour investir le débat public. Depuis les revues et les sociétés savantes qu'ils dirigent ces " capacités " proposent des solutions aux problèmes urbains et participent pleinement à l'effort d'industrialisation. Yannick Le Marec met en lumière le poids croissant accordé à l'expertise dans l'administration de la cité. Il étudie l'évolution des commissions administratives à Nantes entre 1815 et 1848. En quelques décennies, s'appuyant sur un mouvement de professionnalisation, les diplômés y deviennent majoritaires. Cette situation leur permet de contester les positions dominantes des anciennes élites (nobles, propriétaires et négociants). En 1848, les diplômés occupent des fonctions importantes dans la vie administrative et politique de Nantes, menant des carrières municipales, véritables voies d'intégration et de renouveau des élites locales. Leur action montre ainsi que le modèle méritocratique de la fin du siècle se construit au c?ur de la monarchie censitaire.
Avec un simple carré de tissu, Aurélie Le Marec (L'Atelier du Furoshiki) vous enseigne l'art d'emballer et de transporter toutes sortes d'objets, du livre à la guitare en passant par la pastèque. Un geste simple, élégant, économique et parfaitement écologique à utiliser quotidiennement pour faire ses courses, transporter des bouteilles, son déjeuner, offrir un cadeau, décorer sa maison ou encore réinventer sa garde-robe en toute simplicité. Dans ce livre, vous trouverez plus de 50 pliages pour réaliser des sacs, des emballages raffinés, des décorations d'intérieur et des dos-nus. Dites adieu aux sacs plastiques, aux totebag publicitaires, passez aux Furoshiki. Plus de 50 pliages de furoshiki et leurs variantes ; Tous les noeuds de base expliqués pour que vous puissiez créer et adapter vos emballages ; Des modèles originaux créés par l'auteur.
Les graines plumeteuses du pissenlit s'envolent vers d'autres jardins. Les fraisiers rampent, les graines d'érable tournoient. De violettes sauteuses en nénuphars nageurs, en train ou à fourmi, Emilie Vast nous entraîne dans quatorze voyages végétaux, à la découverte de la dissémination végétale.
Un jour, Ned est invité à un anniversaire. Malheureusement, cet anniversaire a lieu à 1000 km de là. Heureusement un ami prête un avion à Ned. Malheureusement, le moteur explose. Heureusement il y a un parachute dans l'avion, malheureusement il y a un trou dans le parachute. Et ainsi de suite...Avec Ned, nous allons de catastrophes en solutions inattendues, elles-mêmes suivies d'autres catastrophes, etc... Ce livre à rebondissements est un classique américain, et le plus connu des livres de Remy Charlip. Traduit dans le monde entier il ne l'avait jamais été encore en français. De nombreux dessinateurs américains lui reconnaissent une place centrale dans leur inspiration. Il s'est vendu depuis 2006 à plus de 100 000 exemplaires dans sa version anglaise.
Raymond est un escargot qui n'a pas toujours les pieds sur terre. De la cerise à la fraise, en passant par la giraphe et l'extraterrestre, Raymond est un aventurier auquel aucun destin ne fait peur. Sa forme ronde se prête avec bonheur aux multiples transformations que lui propose son imagination. Mais un matin de printemps, quelle joie, Raymond est à nouveau un escargot, qui rencontre son "escarguette" en la personne de Juliette...
L'une et l'autre sont comme deux soeurs" disent les uns. "On dirait des jumelles", pensent les autres. "Nous sommes les meilleures amies du monde", répondent l'une et l'autre...