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Le maître de la mer. L'homme qui défia l'océan pour relier les mondes
De Vogüé eugène-melchior
CULTUREA
22,00 €
Épuisé
EAN :9791041822478
- Vous avez commandE l'automobile, JoI ? Le ministre m'attend ? neuf heures. - Oui, Monsieur. - J'ai encore une demi-heure, JoI. Qu'y a-t-il d'urgent au courrier, ce matin ? - Voici les c,blogrammes de New-York. Et le jeune secrEtaire dEposa sur le bureau une liasse de de pÍches. - Rien de particulier dans les transmissions de cette nuit, Monsieur. - Alors, passons aux affaires dont j'ai ordonnE la centralisation ? Paris, durant mon sEjour dans cette ville. - Angleterre ? Rien en- core de Newcastle ? - Si, Monsieur. Un tElEgramme du directeur de la Baltic Line. Le conseil de la compagnie accepte en principe la fusion avec l'Universal Sea Trust, mais il demande une majoration de la garan- tie du dividende. - Bien. Nous paierons ce qu'il faudra. TElEgraphiez : ? Affaire conclue. a - Allemagne ? - Une lettre du grand maître de la Cour. L'Empereur vous recevra le 25 ? Potsdam et vous retiendra ? dÓner.
L'auteur de ces Carnets de guerre nous avertit que son récit daté du 10 mai au 1er juin 1940 est " inachevé ". Modestie ou réalité ? car à la lecture de ces feuilles nous verrons que cette " aventure " est à verser par sa densité au dossier de notre histoire contemporaine. Ces jours, douloureux pour la France, sont décrits et se déroulent dans ce qu'Arnaud de Vogüé appelle " ma " campagne de Dunkerque. Avec précision, force, souvent avec retenue et une intimité jamais outrageuse, il nous donne et porte à notre connaissance ce pan de notre histoire trop peu connue sinon peu dévoilée dans sa forte réalité et même crudité. Loin d'un monde du paraître ou des faux semblants, Arnaud de Vogüé part en guerre et nous conforte dans la haute idée qu'il a de son Pays. Mais aussi pour notre malheur nous fait part de son - disons-le pudiquement - étonnement à voir certains dirigeants oublier l'honneur et le service de la France. L'auteur ne fait pas acte de moralisateur, mais nous enseigne la Morale, celle d'un homme restant debout et ceci malgré les jours noirs se dessinant déjà sous ses yeux, avec les veuleries sinon la soumission de nombre de chefs qui dirigent sa patrie. Il nous rappelle que " Quand on commencera à se préoccuper sérieusement d'écrire l'histoire véridique de cette lamentable guerre de mai-juin 1940 ", ajoutant avec une lucidité côtoyant une normalité des faits et une banale vérité, " ce récit d'un témoin authentique... sera peut-être considéré comme intéressant... " comme si nous avions besoin de cette précision tant l'honnêteté et l'exactitude des événements nous foudroient de véracité. Ici une page de vérité, Histoire vraie, nous est contée. Dans sa préface, le colonel Méric nous décrit par la chronologie et au quotidien ce récit et il ajoute : " Mais, au-delà de la simple relation des tâches qui lui sont propres, Arnaud de Vogüé dépeint avec une grande élégance de style, l'ambiance qui règne, tant dans les états-majors britanniques et français que dans les unités de combat. " On ne peut pas être plus précis et exhaustif dans cette description de l'ouvrage. Journal qui regorge d'informations et de trésors humains jusqu'à ce jour non dévoilés. Ces pages sont à lire avec le plus grand intérêt. En finissant ces quelques lignes, je retiendrai ces deux vers comme un Prélude à ces pages magnifiques : Tous les pays qui n'ont plus de légende/Seront condamnés à mourir de froid...
Vogüé Eugène-Melchior de ; Ney Napoléon ; Lantz Fr
Traverser les steppes d'Asie centrale en chemin de fer, dormir sur une draisine en plein désert du Karakoum, profiter d'un changement de train pour se baigner dans l'Amou-Daria puis repartir à toute vapeur vers Samarcande, c'est le rêve que vécut en 1888 Eugène-Melchior de Vogüé, invité à l'inauguration de la gare de la cité de Tamerlan. Réflexion sur les merveilles, la violence et les conséquences de la modernité en Orient, témoignage sur une réalisation comparée au canal de Suez, son récit est aussi enchanteur et brillant qu'un conte des Mille et Une Nuits. Le texte d'un autre voyageur, Napoléon Ney, retrace l'incroyable histoire de la construction du chemin de fer transcaspien.
Vaux-le-Vicomtes rich history began in 1641, when infamous Finance Minister Nicolas Fouquet bought the estate and enlisted architect Louis Le Vau, decorator Charles le Brun, and garden designer Andre Le Notre to transform it into a lavish residence. His extravagance piqued Louis XIVs jealousy, and he was thrown into prison for mishandling funds. The chateau inspired the design of Versailles, and was later home to the great chef Vatel, who famously died for his art. This volume traces the chateaus history from the seventeenth-century through the Belle Epoque, World War I, and its public opening in 1968. Exclusive photography and archival documents offer unprecedented access to the chateau, furnishings, and gardens, and illuminate the extraordinary secrets of court life and centuries of celebrations that include the enchanting candlelit tours held today.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
Les mystères de l'univers ésotérique se dévoilent à travers les pages de "La Science des Mages et ses applications théoriques et pratiques" . Ce traité, rédigé par Papus, figure emblématique de l'occultisme du XIXe siècle, nous transporte dans un monde où la science et la magie s'entrelacent. L'oeuvre se situe à une époque où la quête de la connaissance ésotérique était à son apogée, et où les frontières entre le visible et l'invisible étaient explorées avec une ferveur sans précédent. Papus, de son vrai nom Gérard Encausse, nous guide à travers les arcanes de la magie, en exposant des concepts qui mêlent philosophie, alchimie et mysticisme. Ce livre se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, en les ancrant dans des applications pratiques qui fascinent autant qu'elles intriguent. Les thématiques abordées, telles que l'initiation, l'évolution des rituels et l'interprétation des signes, sont autant de portes ouvertes sur un univers où la pensée rationnelle côtoie l'intuition. Papus, en tant qu'érudit, nous offre une perspective sur la manière dont la magie peut être perçue non seulement comme un art, mais aussi comme une science à part entière. En parcourant cet ouvrage, le lecteur est invité à réfléchir sur la place de l'homme dans l'univers et sur les forces invisibles qui l'entourent. Par l'étude des principes ésotériques, ce livre nous apprend à mieux comprendre les interactions subtiles entre l'esprit et la matière, et à envisager la réalité sous un angle nouveau. Une exploration qui promet de transformer notre perception du monde et de nous ouvrir à des dimensions insoupçonnées.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.