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Dijon. Carnet d'artiste
Le Maître Anne
ROUERGUE
21,13 €
Épuisé
EAN :9782841568673
Entre plaine et montagne, coteaux ensoleillés et grasses prairies, entre blés et forêts, se love Dijon, capitale bourguignonne au patrimoine monumental exceptionnel, classée depuis peu "ville d'art et d'histoire". Royaume burgonde des chefs capétiens avant de devenir le berceau des ducs de Bourgogne, Dijon recèle des trésors architecturaux accumulés au fil des siècles, de la cathédrale Saint-Bénigne à l'église Notre-Dame, du palais des Ducs de Bourgogne au couvent des Bernardines, en passant par les nombreux hôtels particuliers, les maisons à colombages, les façades aux sculptures foisonnantes. Véritable promenade contemplative, ce carnet aquarellé, le premier sur Dijon, propose le regard d'une artiste sur une ville qui lui est chère. Elle la croque avec habileté et affection en sillonnant, crayons et couleurs à la main, les rues, ruelles, places et recoins de la ville, parfois le nez en l'air, l'?il toujours en éveil, pour nous laisser entrevoir, ponctués par huit itinéraires thématiques, les secrets d'"une grande dame prise dans son quotidien".
En 1878, Robert Louis Stevenson, jeune Écossais romantique et plein d'ambitions littéraires, relie à pied Monastier-sur-Gazeille à Saint-Jean-du-Gard dans la seule compagnie d'une ânesse nommée Modestine. Il tirera de l'aventure le célèbre Voyages avec un âne dans les Cévennes. Cent vingt cinq ans plus tard, le chemin qu'il suivit sur près de 250 km est toujours là, courant dans les collines, traversant Velay, Gévaudan et Cévennes, ouvrant les portes du Midi. Le parcourir à la suite de Stevenson, sac au dos et crayon en main, comme le fait Anne Le Maître dans cet ouvrage, c'est découvrir à son tour les hameaux, les ruisseaux d'or, les chiens grognons et les petits ânes. C'est méditer sous un châtaignier, remplir sa gourde à l'eau des fontaines et admirer l'horizon depuis le mont Lozère. C'est enfin, au fil de l'itinéraire proposé, retrouver le rythme de la marche et la beauté des chemins.
De la ville du Puy jusqu'au sanctuaire médiéval de Conques, en Aveyron, c'est l'un des plus beaux chemins de France qui serpente de vallées en plateaux sur plus de deux cents kilomètres. Anne Le Maître l'a parcouru sac au dos et pinceaux en mains, fixant sur le papier paysages, silhouettes et curiosités du chemin.
Résumé : De l'asile à l'oasis, de la cabane au sanctuaire... Et si nous réinventions nos abris ? Alors que partout montent les périls et que le monde semble de plus en plus incertain, comment répondre à l'angoisse qui parfois nous étreint ? En revisitant nos refuges, nous dit Anne Le Maître. En imaginant, pour nous et pour d'autres, des lieux où cultiver la paix et assurer nos forces. Mais où sont-ils, ces lieux ? Y a-t-il encore des refuges pour nous permettre de respirer et de vivre, sinon heureux, du moins sans craindre la brutalité du monde actuel ? Dans une méditation féconde, tissant références littéraires et considérations personnelles, Anne Le Maître nous propose d'envisager d'autres manières de "faire refuge". Une invitation pleine de douceur, de poésie et de lumière.
Dans ce récit autobiographique, Guillaume Guéraud retrace sa jeunesse dans une cité populaire au cours des années 1970-80, au travers d?un prisme particulier: son rapport au cinéma. Sa mère refusant d?avoir la télé, elle l?entraîne dans les salles obscures et c?est au travers du septième art qu?il découvre le monde. Un récit d?une très grande émotion, qu?on lira aussi comme un éclairage indispensable sur l?univers de cet auteur jeunesse de grand talent.
Damien est un garçon trop sensible, méprisé par ses copains de classe depuis toujours et incompris de ses parents. Dès l arrivée dans son nouveau collège, il se retrouve par miracle sous la protection de la bande de gothiques et de son leader, Samy, un garçon lumineux, intelligent et doux, en dépit de son look radical. Très vite, Damien devient Dam, adopte piercings et vêtements noirs et, surtout, trouve auprès de Samy un véritable ami, et peut-être plus, au point de déclencher des représailles chez son père, contre ces « mauvaises fréquentations ». Au fur et à mesure des pages, le lecteur découvre la profondeur de la souffrance de Dam: depuis longtemps il a pris l habitude de se scarifier les cuisses, incapable qu il est d exprimer sa souffrance et sa solitude. Il lui faut chaque soir « libérer son sang » pour se sentir mieux. « Tant que je saigne, je suis vivant », dit-il. Car Dam a peur, de tout le monde et surtout de lui-même. Samy, à l inverse, est un garçon bien dans sa tête et dans son corps, et sait dire très naturellement son attirance pour Dam. Les deux garçons finissent par s afficher ensemble au collège et tant pis si on les traite de « lopettes satanistes ». Résistant à la colère paternelle, Dam retrouve Samy en cachette, pour parler, écouter de la musique et s embrasser. L amour entre les deux garçons est si puissant qu on pourrait espérer qu il libère Dam de sa souffrance. Le jour de son anniversaire, les deux garçons se retrouvent dans sa chambre et le titre du roman trouve enfin son explication: faire l amour pour la première fois... ou mourir. Résumer ce livre est une entreprise frustrante car il contient bien plus que ces mots clefs si tendance dans le roman ado: gothiques, homosexualité, scarifications. C est un roman exceptionnel par sa justesse d écriture, son émotion, et la fin vous laissera pantois. Pour l anecdote, l auteur n a envoyé ce livre à des éditeurs que parce qu une de ses amis l a forcée à le faire.... Elle ne croyait pas qu il puisse intéresser quelqu un!
Mina, une adolescente californienne, va pour la première fois en République dominicaine, le pays natal de son père. Son beau cousin Antonio, surpris qu'elle ne connaisse rien de l'histoire familiale, lui fait rencontrer Abela, une vieille dame délicieuse. De sa bouche, Mina découvre le destin tragique de sa grand-mère Minerva et de ses deux soeurs, qui ont osé tenir tête au dictateur de l'époque. Ce voyage va changer sa vie.Comme dans son précédent roman, Le garçon qui volait des avions, Élise Fontenaille nous raconte une incroyable histoire vraie. Celle de trois jeunes femmes au courage extraordinaire, célèbres en Amérique latine mais jusqu'à présent méconnues en France.C'est en hommage aux soeurs Mirabal que la journée du 25 novembre a été déclarée «journée mondiale de lutte contre la violence faite aux femmes».Connaissez-vous l'origine du "25 novembre, journée internationale de lutte contre la violence faite aux femmes"?Après le succès du Garçon qui volait des avions, Élise Fontenaille nous raconte une autre histoire vraie, celle des soeurs Mirabal, en République dominicaine. Un conte d'aujourd'hui, plein de courage et de larmes!Pour la première fois, Mina, une adolescente californienne, se rend en République dominicaine, le pays natal de son père, invité par son beau cousin, Antonio. Ce dernier lui fait rencontrer sa grand-tante Abela, pour qu'elle lui raconte l'histoire familiale, car son père refuse d'en parler. Ce voyage va changer sa vie. De la bouche de la vieille dame, dans un jardin merveilleux qui était celui de ses arrières-grands-parents, Mina va découvrir l'histoire tragique de sa grand-mère Minerva et de ses deux soeurs, assassinées toutes les trois en 1960, sur ordre du dictateur de l'époque, Rafaël Trujillo. Dans Les trois soeurs et le dictateur, Élise Fontenaille raconte un conte cruel aux péripéties haletantes, où le monstre est un tyran sanguinolent amateur de jeunes filles, et les princesses de belles adolescentes au courage surprenant qui, fleurs de jasmin dans les cheveux, jouent leur vie aux dés. Les trois soeurs Mirabal sont des héroïnes très connues en Amérique latine, et la date de leur mort, le 25 novembre, est désormais le jour de lutte contre les violences faites aux femmes dans le monde entier.L'auteure du roman Le garçon qui volait des avions nous offre une nouvelle fois un roman nerveux et saisissant, inspiré de personnages réels hors normes.Née en 1960, Élise Fontenaille vit à Paris. Longtemps journaliste, elle se consacre aujourd'hui à l'écriture. Elle publie principalement ses romans jeunesse au Relations presse Rouergue. En littérature générale, elle édite chez Grasset, Stock et Calmann-Lévy.
C?est la véridique histoire d?un adolescent américain, Colton Harris-Moore, que nous raconte cette fois-ci Elise Fontenaille. Cela s?est passé récemment sur l?île Orcas, entre Vancouver et Seattle. Colton vit là depuis toujours dans un mobil home avec sa mère, une serveuse de bar alcoolique qui adore son fils et a toujours été fière de son intelligence et de sa débrouillardise. Car tout jeune, plutôt que d?aller à l?école, Colton a préféré pêcher, chasser? mais aussi voler, d?abord des glaces ou des pizzas dans les congélateurs des voisins, puis en grandissant des voitures, des bateaux? et finalement des petits avions, les Cessna, très utilisés sur cet archipel, qu?il a appris à conduire sur des jeux de simulation. Car à quatorze ans, après s?être enfui d?un foyer pour jeunes délinquants, Colton a décidé de vivre libre dans la forêt, comme un Indien, un homme sauvage. Il tient deuxans ainsi, se réfugiant dans les maisons de vacances, détournant des numéros de cartes bleues et se faisant livrer à domicile, insaisissable car ne restant jamais plus de quelques heures au même endroit. Au point qu?il devient l?ennemi public numéro 1 de la région? Recherché par le FBI, sa tête est mise à prix 10 000 dollars et les gens du coin s?organisent en milices pour l?arrêter? Mais dans le même temps, Colton est un héros de légende pour des dizaines de milliers de jeunes qui ont créé une page facebook pour le soutenir, vendent des tee-shirts avec sa gueule d?ange dessus? Colton a finalement été arrêté en juillet 2010.