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Le pouvoir réglementaire : dimension doctrinale, pratiques et sources, XVe et XVIIIe siècles. Actes
Le Maître Alain ; Kammener Odile
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753500044
La comparaison diachronique s'imposait pour mieux saisir, entre les XVe et XVIIIe siècles la stratégie de partage qui sous-tend l'élaboration des normes de police et leur application entre seigneurs, princes, villes et État au profit d'une concentration royale. Du Moyen Age et l'époque moderne, le présent ouvrage permet de souligner la continuité des problèmes posés par la police, en la saisissant, d'une part, dans une phase décisive de mise en place d'un État - phase où les princes se sont trouvés dans la nécessité de poser de nouvelles normes - et en l'appréhendant, d'autre part, au moment où se désagrège la monarchie. Il leur a semblé commode d'envisager comme espace politique celui du royaume de France et de ses proches voisins de même langue vernaculaire. Le XVIIIe siècle et les Cours souveraines constituent un observatoire privilégié pour apprécier cette mutation. La complexité de la notion de police, tant du fait de la polysémie du terme que de la polyvalence de la fonction policière, est ici abordée à travers une confrontation entre une histoire juridique. une histoire sociale, et la philosophie dont on présente ici les actes.
Boucard Pierre-Alain ; Hild François ; Lemaître Je
Résumé : La résistance mécanique des matériaux et des structures est la science du dimensionnement dont l'objectif est de s'assurer que la conception d'un objet satisfait à des critères de solidité au moindre coût et pour une période d'utilisation estimée. Cet ouvrage donne les bases des calculs élémentaires de résistance en évitant les calculs analytiques fastidieux de la classique "résistance des matériaux". Les notions de cours sont illustrées d'exercices corrigés. Cette deuxième édition comporte des mises à jour nombreuses réparties sur la quasi-totalité des chapitres : intégration de la CAO dans la chaîne de conception/simulation/essais, exemple de calcul de flexion de poutre avec Scilab, images tomographiques de fissurations dues à la fatigue...
Présentation de l'éditeur La cathédrale métropolitaine et primatiale Saint-Etienne de Sens est la première des grandes cathédrales gothiques de France. C'est vers 1135 que l'archevêque Henri Sanglier décide deremplacer l'édifice primitif par une construction digne du prestige de la capitale sénonaise ; il fait appel à l'architecte Guillaume de Sens, qui propose une conception révolutionnaire du voûtement et permet d'édifier un vaisseau ample et continu bordé de deux collatéraux. Moins de 30 ans plus tard, c'est le pape Alexandre III qui la consacre solennellement. En 1234, elle est le cadre du mariage de Louis IX et Marguerite de Provence. Au XVe siècle, le grand maître d'oeuvre parisien Martin Chambiges réalise le grand transept dans un style gothique flamboyant. Au fil des siècles, la cathédrale s'enrichit de vitraux, sculptures, mobiliers funéraires qui témoignent encore aujourd'hui de sa puissance. L'étude d'Alain Villes permet à la fois d'en retracer l'histoire millénaire et de la visiter de la manière la plus pratique et "intelligente" qui soit.
Dans une suite d'échanges mémorables, Une veillée de récits magiques est un savant mélange entre surnaturel, mystère et énigme. L'auteur met en scène des êtres fantastiques, des sorciers ainsi que des humains ordinaires pour nous faire vivre des situations de la vie quotidienne. Un tour d'horizon singulier de la situation du monde pour interroger la part de magie qui sommeille dans notre existence.
L'histoire des véhicules Renault ne peut s'éloigner de l'histoire même d'une entreprise dont la singularité est d'avoir eu trois vies: celle de son fondateur, de 1898 à 1944; celle de la Régie nationale des usines Renault, de 1945 à 1995; celle de Renault SA, aujourd'hui. Depuis plus d'un siècle les modèles Renault sillonnent les routes du monde entier. Dès ses origines, et durant près d'un demi-siècle, Renault a proposé des véhicules extrêmement variés, allant de la petite à la grande voiture, restant même alors le seul grand constructeur à poursuivre la production de voitures de luxe. Le catalogue Renault est foisonnant, alliant aux produits de grande série des voitures de faible diffusion, et donc osant ce que ses concurrents refusent. Nationalisé en 1945, Renault se lance dans la voiture populaire et s'engage dans la construction d'une gamme, l'une des premières en Europe. Les modèles Renault tiennent compte avant les autres d'une demande marquée par les évolutions de la société (exode rural, urbanisation, émergence des classes moyennes, accès des jeunes et des femmes à l'automobile, naissance de la société des loisirs). Renault innove et conçoit des véhicules qui marquent leur époque. Les Renault du XXIe siècle n'ont pas attendu le 1er janvier 2001 pour être sur les routes. Si elles s'honorent des spécificités qui ont fait la renommée de la marque, elles se dotent en plus d'une audace, technicienne et stylistique, qui fait qu'une Renault parvient à se distinguer dans un monde globalisé et mondialisé. Cet ouvrage, présenté sous forme de dossier chronologique, rappelle au lecteur que, de 1898 à aujourd'hui, la marque n'a cessé d'être créatrice d'automobiles
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.