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Le patrimoine culturel et la décentralisation
Le Louarn Patrick
PU RENNES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782753512986
En partant d'une opposition binaire entre le rôle de l'Etat, verbe du patrimoine, et celui des acteurs locaux qui s'en veulent les gardiens jaloux, l'idée est apparue que le partage des compétences et des moyens est forcément subtil et signifie davantage une coopération qu'une partition de l'héritage laissé par les deux siècles précédents. II faut désormais créer les conditions, les méthodes et les moyens d'une association étroite de l'Etat et des collectivités territoriales sur tous les patrimoines." Le colloque Patrimoine culturel et décentralisation organisée à Nantes en juin 2009 voulait explorer les voies et les moyens administratifs et juridiques d'une décentralisation fondée sur la coopération des pouvoirs publics et des citoyens. Une décentralisation apaisée qui n'évacuerait pas les débats sur la définition et la consistance des patrimoines, sur leur fonction identitaire locale et nationale, sur leur utilité économique et sociale, sur les impératifs de leur conservation. Questions ardues et toujours en suspens quand on observe les dernières réformes intervenues depuis le colloque mais dont celui-ci propose une mise en perspective utile aux chercheurs comme aux praticiens.
Cariou François ; Guillot Gérard ; Le Louarn Bonne
On n'enseigne plus que le Soleil tourne autour de la Terre. Pourtant, en biologie, la révolution copernicienne n'est pas encore complètement effective. On continue souvent à confondre tri et classification ou à apprendre des noms de groupes qui, tel "invertébrés", ne disent rien des êtres vivants qu'ils désignent, mais renvoient à la place que se donnait l'homme dans la Nature voici deux siècles. Aujourd'hui, l'homme n'est plus au centre, et la classification du vivant a changé. Fruit de plusieurs années de travail sur le terrain, ce livre n'est ni un ouvrage de pédagogie théorique, ni un ouvrage de systématique, mais un guide pratique. Il fournit aux enseignants un rappel synthétique des principes de la classification du vivant, ainsi que les outils leur permettant de l'enseigner, depuis l'école primaire jusqu'aux classes préparatoires. Les auteurs ont constaté que la pédagogie active qui a été élaborée, au départ, pour l'école primaire, pouvait parfaitement être adaptée pour le collège, le lycée, voire au-delà. Aussi, à partir d'une plate-forme pédagogique commune, pour chaque niveau, ils proposent des pratiques de classe. Issues d'expériences de terrain, élaborées conjointement par un chercheur du Muséum national d'histoire naturelle et des enseignants, elles sont contrôlées scientifiquement, testées en classe et conformes aux nouveaux programmes. Elles impliquent un travail autour de collections rigoureusement sélectionnées d'êtres vivants, familiers des élèves et des professeurs. Cet ouvrage est l'outil indispensable pour enseigner, à tous les niveaux, la classification du vivant.
Omniprésents au sein des écosystèmes terrestres, les rongeurs peuvent causer des dommages importants ou transmettre des maladies mais nécessitent aussi protection. Cette nouvelle édition, largement illustrée, présente les rongeurs dans leur environnement - climats, biotopes et habitats, prédation et dynamiques de population - et dans leurs relations avec l'homme - dégâts, problèmes sanitaires, lutte et protection. Puis le lecteur, à l'aide de clés dichotomiques, pourra déterminer les espèces rencontrées. L'ouvrage rappelle ensuite, pour chacune des 31 espèces présentes en France, les principales données connues : description, répartition, habitats, traits biologiques et comportementaux. Sont prises en compte les introductions récentes (Écureuil à ventre rouge, Écureuil de Corée) et les espèces décrites ces dernières années (Mulot alpestre et Souris à queue courte). Des renseignements techniques sur le piégeage, le statut de protection en France, les principaux traits biologiques des espèces et une bibliographie générale sur les petits mammifères sont donnés en annexe. Cet ouvrage intéressera un large public : agriculteurs, agents forestiers, ingénieurs, professionnels, naturalistes ou amateurs.
Biographie de l'auteur Isabelle Le Louarn a commencé à exercer son métier de journaliste dans la Bretagne de son enfance, au Télégramme de Brest. Pigiste pour divers journaux et magazines, elle a également écrit des scénarios de documentaires pour la télévision. Je T'm est son premier roman, mais déjà elle songe à récidiver.
Liberté et responsabilité des randonneurs. Droit d'accès à la nature - Protection des milieux naturels. La première édition du " Droit de la rando " en 2002 explorait un champ nouveau de la responsabilité juridique en confrontant le randonneur avec le propriétaire et la collectivité publique. Cet ouvrage innovant eut un succès immédiat. Depuis, le contentieux est plus abondant et justifie une nouvelle édition. Celle-ci privilégie la dimension sociologique de l'accès à la nature, une approche pragmatique de la régulation des comportements et du règlement des litiges. A travers quelques décisions récentes, le juge confirme les principes qui régissent la responsabilité individuelle, civile et pénale des protagonistes et de l'administration. Mais l'intervention des autorités de police s'avère plus importante que celle du juge pour fixer le droit applicable aux conflits entre celui qui passe, le randonneur, et ceux qui restent, les propriétaires et le milieu naturel. La prévention des causes d'accident et l'éducation des comportements sont la clef principale de la construction d'un droit de la randonnée pédestre qui dépasse les frontières, comme le montrent les exemples étrangers dont l'analyse est renforcée en fin d'ouvrage. Ainsi se dessine un véritable service public d'accès à la nature déjà reconnu par le juge, mais que le législateur tarde à formaliser.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.