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Le Gwen et Le Fur Tome 5 : Blues bigouden à l'île Chevalier
Le Mer Françoise
BARGAIN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782914532198
Judith est la proie de ses ombres. Cette jeune artiste-peintre a, pourtant, tout pour être heureuse : une vie dorée, un mari brillant et attentif, une ; véritable passion pour son art. L'anniversaire de mariage de ses grands-parents paternels va offrir l'occasion à notre parisienne de renouer avec l'île Chevalier où, très jeune, elle passait ses vacances. Elle ne conserve de ce lieu magique 'que peu de souvenirs. Et pour cause... Trente années auparavant, ses célèbres parents y avaient trouvé une mort aussi tragique qu'énigmatique. L'enfant, témoin du drame, s'était alors réfugiée dans la béance de l'amnésie. Mais le passé vous rattrape là où vous ne l'attendez pas. La maison rose et tendre de l'enfance peut se transformer en prison mentale. Judith n'aura d'autre alternative que de se battre ou de sombrer dans la folie...
Altar Sylvie ; Le Mer Régis ; Noir Michel ; Pellet
Dés que nous ouvrons ce livre nous découvrons, comme l'a si bien défini la philosophe Hannah Arendt, la "banalité du mal". Ici et maintenant, dans ces pages avec force, justesse et pertinence, nous savons l'horreur, nous observons la cruauté, et nous vivons l'insupportable de cette banalité assassine et ordurière qui a sévi dans la capitale de la Résistance. Les auteurs nous dorment toujours et encore plus de véracité, d'authenticité, d'historicité à ce mal en attirant notre attention sur un de ces moteurs la cupidité, mais aussi en mettant en lumière l'ingéniosité de sa pratique comme une intelligence maléfique met à mal notre propre vérité d'être une civilisation. Ils décortiquent un pan d'histoire, qui est la genèse à l'innommable. Parlant de ce "Spectre" je voudrais reprendre Jacques Pellet qui écrit : "[...] chef de la "Gestapo lyonnaise", il fonctionne sur un mode de toute-puissance narcissique (...) et sans risque de sanction extérieure. " Dans Le Spectre de la Terreur, nous lisons que l'horreur, plus précisément la férocité de ce Mal, a un tragique cheminement journalier. Le vol est une réalité tout comme l'arrestation, le meurtre, la torture, la mort une banalité ordurière, quotidienne, — aurai-je la difficulté d'écrire — humaine tant l'épouvante renommée restera plus un pseudonyme Gueule tordue qu'un nom d'état civil Francis André. Francis André est le meneur, le chef de la Gestapo française, le guide de l'abjecte et fier de l'être, le charognard de l'espérance en l'homme. Michel Noir fait avec pertinence ce constat : " S'intéresser aux bourreaux à titre principal et non aux victimes relève, selon moi, pour l'historien, d'une sorte de sacrifice au devoir de vérité. " Que pourrai-je ajouter sinon citer Hannah Arendt : " C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal " ces pages nous sont sources à combler ce néant possible sinon d'être une volonté de résister, de penser l'être Homme.
Il est de ces vies qui, parfois, au hasard d'une rencontre ou d'un évènement, se transforment en destins... Tel fut le cas du médecin nantais Vincent Lambertin, le jour où, rentrant chez lui harassé, il subit un très grave accident de voiture. Un instant donné pour mort, il reviendra néanmoins à la vie et conservera de sa NDE, ou expérience de mort imminente, un souvenir très précis qui bouleversera sa vie. Dès lors, il n'aura de cesse que de rechercher sa femme disparue mystérieusement, un an avant. Caroline est-elle décédée ? Pourquoi alors recevoir des cartes postales écrites de sa main ? Cette enquête personnelle le conduira vers des personnages aux étranges pouvoirs que le cartésianisme de ce médecin reconnu ne pouvait jusqu'alors que réfuter. Aidé par une jeune journaliste, Hanna Baron, Vincent parviendra-t-il à éclairer son passé ? Qui, d'autre part, peut nourrir des griefs à l'encontre de Lucie Sauveterre considérée pourtant par tous comme l'Ange du bien ?
René Pellet a dirigé le réseau de renseignement Marco-Polo né à Lyon et qui s'est développé dans toute la zone sud avec des relais en zone nord. Pour son engagement, il a été exécuté le 23 août 1944. Son épouse, Marguerite, arrêtée en novembre 1943 a été déportée dans le plus grand secret selon le décret Nacht und Nebel. Elle est tombée sous un bombardement américain en Autriche, à Amstetten, le 20 mars 1945. Ce livre retrace leur histoire. René Pellet réussit l'examen d'entrée à l'Ecole normale. Il se spécialise dans l'enseignement adapté aux Sourds, Muets et aveugles. Il rencontre Marguerite Baud, institutrice spécialisée. Ils travaillent tous deux à l'institut municipal des Sourds-muets aveugles et arriérées de la ville de Lyon. Sa thèse a pour sujet "Des premières perceptions du concret à la conception de l'abstrait chez l'enfant. Essai de l'analyse de la pensée et de son expression chez l'enfant sourd-muet". Il rentre dans le réseau Marco-Polo par l'intermédiaire des Eclaireurs de France. A l'arrestation du chef du réseau, Paul Guivante, il en prend la tête. L'efficacité du réseau fait que Londres décide d'avoir un contact direct avec lui. Le 6 novembre 1943, René Pellet est donc envoyé à Londres. Le 24 novembre, l'ensemble de l'institut est cerné et tout le personnel, ainsi que des élèves, arrêtés. Le réseau est sérieusement compromis. Malgré les risques René Pellet revient à Lyon le 15 décembre et reprend la tête du réseau. Il déplace la centrale du réseau à Saint-Genis-Laval puis à Chaponost (Rhône). Sur dénonciation d'un membre du réseau, il est arrêté à Chaponost le 30 juillet 1944. Son corps sera retrouvé sans vie le 25 août 1944 à Saint-Pierre-de-Boeuf.
La lourde porte métallique se referma sans douceur derrière Franck Rinaldi. Le bruit sourd de la serrure automatique mettait enfin un terme à un chapitre entier de sa vie. Un long chapitre de vingt années. Un chapitre de merde. Il posa son volumineux sac de voyage à terre, se retourna, défia du regard l'immense façade de pierre meulière érigée devant lui et cracha au sol avec une grimace de dégoût. " Bande d'enculés ", pensa-t-il. Un ancien taulard décidé à faire la peau aux deux affreux qui l'ont fait plonger pour vingt piges : le scénario est classique, pour le détective privé Olivier Manzini. Ce qui l'est moins, c'est quand une cliente prétend avoir vu un fantôme sur la vidéo du braquage sanglant d'une brasserie parisienne... et lui demande de le retrouver. De Paris jusque dans le sud de la France, le privé et le taulard vont croiser le chemin d'une brochette de fous furieux qui ne reculent devant rien... ou presque. Prostitution, réseaux pédophiles, secte de tordus... pour Manzini le Parisien, amateur de bières fraîches et de pizzas, c'est le plongeon tout habillé dans un drôle de panier de crabes.
Résumé : Un brillant avocat, un jeune retraité, un curé défroqué, un camionneur... Ils ne se sont jamais rencontrés et ne sauront jamais que les circonstances de leur mort, en apparence ordinaire, avaient été décrites avec une extrême précision par la plume assassine d'un inconnu dont ils ont eu le malheur de croiser le regard...