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Le dessin dans la peinture. La griffe de Georges Noël
Le Gouic Jean-Claude
PU PROVENCE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782853997577
Dans ce livre Jean-Claude Le Gouic s'interroge sur les modalités, la fonction et les implications d'un certain type de dessin, celui qui vient inciser la matière picturale fraîchement déposée. Afin d'être précise l'étude prend une majorité d'exemples dans le travail de Georges Noël, un artiste français (né en 1924) dont la singularité des créations est depuis longtemps reconnue par de nombreux artistes et critiques. Les oeuvres d'autres créateurs, pratiquant ou ayant pratiqué, une forme de dessin incisif dans la peinture, comme Cy Twombly, Antoni Tàpies, Jean Fautrier, Jean Dubuffet, Wols et bien d'autres, sont également examinées tout au long de cette étude. Par-delà les références historiques présentes, ce texte s'efforce, par une réflexion esthétique et poïétique, d'approcher au plus près de la genèse des oeuvres. Les questionnements multiples et croisés de cette recherche tentent d'aller le plus loin possible dans la compréhension des gestes de création et d'expression des peintres. Cet ouvrage s'adresse aux amateurs d'art qui apprécient de saisir, dans le détail, les tenants et aboutissants des créations plastiques. Les étudiants en Arts (Diplôme, Master ou Thèse) pourront trouver là des exemples d'analyses des constituants proprement plastiques des oeuvres " griffées " et un aperçu des théories (histoire de l'art ou esthétique) que rencontrent ces créations.
Ville de foires et place bancaire de renom international au temps de ses marchands-banquiers italiens, Lyon s'impose au cours du XVIIIe siècle comme une ville manufacturière de premier plan, capitale européenne de la soierie. Au moment où les pôles d'impulsion de l'économie-monde glissent vers les ports de l'Atlantique, la cité du Rhône se repositionne par rapport aux nouveaux systèmes d'échanges que génère l'atlantisation de l'économie. Animée par une réelle dynamique commerciale, Lyon se tourne vers les villes-ports afin de rechercher de nouveaux débouchés pour ses précieuses étoffes, ses rubans de soie, or et argent, ses articles de mercerie et de confection. Mais il lui faut aussi assurer ses approvisionnements en denrées et marchandises d'outre-mer, car les modes de consommation évoluent: le café et le sucre s'imposent désormais dans le quotidien des Lyonnais, autant que les épices et les belles cotonnades des Indes. De son côté la Grande Fabrique exige de nouvelles matières tinctoriales, de l'indigo, de la cochenille et des bois de teinture, ainsi que les fils d'or et d'argent indispensables à la confection de ses étoffes les plus luxueuses, en attendant l'essor des manufactures de coton. Aussi, au cours du XVIIIe siècle, Lyon intègre-t-elle l'Atlantique français à son espace commercial, mais s'ouvre aussi sur l'Atlantique espagnol, principalement à partir du port de Cadix, tête de pont de la Carrera de Indias, où s'implante une importante colonie de marchands lyonnais. L'étude des relations économiques, commerciales et financières qui se mettent alors en place entre Lyon et les espaces océaniques permet de comprendre comment une ville de l'intérieur qui fut un pôle d'impulsion du grand commerce maritime au XVIe siècle réagit à l'essor de l'économie atlantique au cours du XVIIIe siècle, comment elle s'adapte à un contexte nouveau dans lequel l'impulsion est donnée par les villes-ports, quelles connexions s'établissent avec le négoce portuaire et quelles interactions peuvent jouer entre elle et les espaces ultramarins.
La visite du Musée d'art moderne de la Ville de Paris commence toujours par al salle ovale où se déploie la gigantesque peinture murale de Raoul Dufy intitulée la Fée Electricité, qui date de 1937. Depuis cinquante ans, aucun ouvrage n'avait étudié les circonstances, les conditions et les enjeux de cette ?uvre extraordinaire. Le présent volume comble cette lacune.