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Dictionnaire raisonné de l'Occident médiéval
Le Goff Jacques ; Schmitt Jean-Claude
FAYARD
80,64 €
Épuisé
EAN :9782213602646
Parce qu'il se veut " raisonné ", ce dictionnaire n'est pas un dictionnaire comme les autres : il n'accumule pas des centaines de notices sur des personnages historiques, des institutions, des dates et des lieux ; il tente en quelque quatre-vingt articles synthétiques (de quinze à vingt-cinq feuillets selon les cas) de faire le point sur les aspects essentiels de la société et de la civilisation de l'Europe médiévale. Pour ce faire, les directeurs de l'ouvrage ont sélectionné la liste des thèmes qui leur ont semblé les plus importants pour comprendre le Moyen Age dans tous ses aspects matériels, sociaux ou symboliques. Mais par le choix de ces thèmes, ils ont voulu faire mieux encore : permettre au lecteur de prendre connaissance des recherches et des débats les plus récents sur le Moyen Age. L'objet de ce dictionnaire, en effet, n'est pas principalement d'accumuler des connaissances déjà acquises : d'autres dictionnaires existent pour cela, certains récemment parus, qu'il s'agisse en France duDictionnaire encyclopédique du Moyen Age (Le Cerf, 1997, sous la direction d'André Vauchez) ou chez Fayard même du Dictionnaire de la France médiévale de Jean Favier (1993), ou à l'étranger du Dictionnary of the Middle Ages dirigé par Joseph Strayer (New-York, 1982-89, 13 vol.) et surtout du Lexikon des Mittelalters (Munich-Zürich, depuis 1980, aujourd'hui en voie d'achèvement). Ici, on a voulu plutôt permettre à des spécialistes, et non des moindres, de présenter les acquis de leur savoir, mais aussi les questions qui restent ouvertes. A ces auteurs, dont plusieurs sont étrangers (Allemagne, Belgique, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Italie, Russie, Suisse), ont été demandés des articles qui portent sur un domaine particulier de recherche, qui font le point des connaissances actuelles et qui défendent des choix scientifiques pleinement assumés. Certains thèmes étudiés étaient inévitables : par exemple Féodalité ou Empire ou encore Chevalerie. Mais la manière de les appréhender est originale et fait état des débats qui concernent actuellement ces questions apparemment classiques. D'autres sont plus inattendus dans un dictionnaire d'histoire : par exemple Ordre, Chasse, Anges, Dieu ou Individu. On voit bien là qu'il ne s'agit pas seulement de livrer des connaissances, mais de poser des problèmes, de circonscrire un champ de savoir et d'enquête très vaste et à vrai dire sans limite. Souvent, enfin, ce n'est pas un thème qui a été retenu, mais un couple de notions, dont la polarité même signale le problème posé, révèle la dialectique historique : ainsi Clercs, Laïcs, Masculin / Féminin, Corps / Ame, Centre / Périphérie. Les auteurs sollicités n'ont, sauf exception, rédigé qu'un seul article. Mais les directeurs de l'ouvrage en ont écrit une quinzaine à eux deux, imprimant donc fortement leur marque à ce Dictionnaire raisonné. En effet, ils n'ont pas voulu dissimuler l'orientation qui est la leur, et que confirme le choix des thèmes tout comme celui des autres auteurs : celle d'une " anthropologie historique " dont ils défendent depuis longtemps le projet autour duquel ils ont tissé un dense réseau de collaborations internationales. Le Dictionnaire raisonné est l'aboutissement collectif de ce projet.
Cet ouvrage de Jacques Le Goff (1924-2014), l'un des grands historiens médiévistes français, se propose de restituer le monde visuel du Moyen Age. Représentations de la féodalité (seigneurs et paysans), de la violence guerrière, de la mort : ces phénomènes sont bien connus mais n'expriment pas autant, selon Jacques Le Goff le Moyen Age essentiel, profond, que ne le font les gestes, la société humaine face à la société divine, les images de l'au-delà. Ce Moyen Age en images paraît d'autant plus vrai que l'image inclut dans la représentation le côté imaginaire, symbolique de la réalité aussi " vrai " que son côté matériel, réaliste (surtout dans une société qui, comme la société médiévale, vit sur le double registre naturel/surnaturel). Ces deux lectures s'imposent parmi celles que le lecteur-spectateur de ce livre peut légitimement mettre en oeuvre. Pour Le Goff, le Moyen Age a été un univers de combattants, de travailleurs, de rêveurs. Ouvrage illustré par près de 300 illustrations en couleurs.
Revue de presse Alliant simplicité et prestige, humilité et ascendant, ouverture et refus, physique ordinaire et rayonnement exceptionnel, François répond aux attentes d'une grande partie de ses contemporains. À la nouvelle société urbaine qui s'installe, il propose l'alternance entre l'action dans la ville et le retrait érémitique, mais aussi la route et le pèlerinage...
«Un autre Moyen Age c'est un Moyen Age total qui s'élabore aussi bien à partir des sources littéraires, archéologiques, artistiques, juridiques qu'avec les seuls documents naguère concédés aux médiévistes "purs". C'est la période qui nous permet le mieux de nous saisir dans nos racines et nos ruptures, dans notre modernité effarée, dans notre besoin de comprendre le changement, la transformation qui est le fonds de l'histoire en tant que science et en tant qu'expérience vécue. C'est ce passé primordial où notre identité collective, quête angoissée des sociétés actuelles, a acquis certaines caractéristiques essentielles.».
Résumé : Véritable immersion dans l'une des périodes de l'histoire les plus créatives, cet ouvrage dirigé par Jacques Le Goff explore le Moyen Age de l'intérieur, à travers 112 portraits d'hommes et de femmes qui ont vécu et donné vie à dix siècles de questionnements, d'échanges et de découvertes. Les personnages de ce volume ne se limitent pas à offrir une image résumée de leurs vies et de leur réputation au Moyen Age. Ils sont ici en tant que témoins et mémoire historique. Ces héros de l'histoire (Attila, Clovis, Charlemagne, Saladin, Marco Polo, Jeanne d'Arc...), ou ces personnages imaginaires (Arthur, Satan, Mélusine, Robin des bois...) révèlent une période qui s'éloigne de l'image d'un Moyen Age obscurantiste. Jacques Le Goff a demandé aux historiens les plus renommés de participer à l'écriture de cet ouvrage, qui offre une introduction passionnante et actualisée de cette période essentielle de notre histoire. Le livre est accompagné de cartes, d'une chronologie et d'une bibliographie de référence.
La Revue Blanche, dont l'aventure n'a guère duré plus de dix ans, a joué en France un rôle-charnière essentiel. La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du Lycée Condorcet, la Revue Blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé. En témoignent ses campagnes dénonçant le génocide arménien, les dérives coloniales, la barbarie des interventions, européenne en Chine, anglaise en Afrique du Sud, et la diffusion des pamphlets de Tolstoï, Thoreau, Nietzsche, Stirner... Elle promeut les peintres Nabis, les Néo-impressionnistes et l'Art nouveau, anticipe le fauvisme, le futurisme et les arts premiers. Toulouse-Lautrec, Bonnard, Vuillard, Vallotton, Hermann-Paul, Cappiello illustrent les articles de la revue et les ouvrages publiés par ses Editions. Après avoir soutenu fidèlement Mallarmé, la Revue Blanche accueille Proust, Gide, Claudel, Jary, Apollinaire qui y débutent, tandis qu'elle édite une nouvelle traduction des Mille et une nuits et Quo Vadis, le premier best-seller du siècle. Elle salue l'innovation dramatique avec Antoine et Lugné-Poe, Ibsen, Strindberg et Tchékhov, sans oublier le triomphe de l'école française de musique avec Debussy. Humour et esprit de fête, liberté, engagement et créativité, pacifisme, laïcité, mondialisation sont les valeurs promues par cette génération emportée dans le sillage de la Revue Blanche. Cet ouvrage illustré et nourri de nombreuses citations décrypte l'histoire de cette avant-garde, nous familiarise avec ses membres, ses réseaux, ses utopies et ses réalisations. Il donne la mesure de l'étape majeure alors franchie par la société française vers le modèle culturel et politique qui est le sien aujourd'hui. . . Paul-Henri Bourrelier ; ingénieur général au corps des mines a dirigé plusieurs établissements publics. Chargé d'inspections aux ministères de l'industrie et de l'Ecologie et de missions de coopération internationales, il anime actuellement l'Association Française pour la prévention des catastrophes naturelles, et un programme d'économie d'énergies en Chine. Il a également fait des communications sur Mirbeau, Lorrain et l'affaire Dreyfus.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.