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VIOL QUE FAIT LA JUSTICE ?
LE GOAZIOU VERONIQUE
SCIENCES PO
18,00 €
Épuisé
EAN :9782724624007
La victime [est] la grande oubliée du procès pénal. Quiconque assiste à un procès d'assises pour viol s'en rend rapidement compte". Malgré la sévérité des textes et l'unanime réprobation sociétale, très peu d'affaires de viol sont portées devant l'institution judiciaire, la plupart sont classées, certaines sont requalifiées en simples agressions sexuelles et les rares condamnations semblent plus satisfaire l'opinion publique que les victimes elles-mêmes. Véronique Le Goaziou montre toutes les contradictions qu'il peut y avoir à défendre une cause collective et politique devant une instance qui ne traite que des affaires individuelles. Elle revient en détail sur ce qui motive les décisions des magistrats aux prises avec les délicates questions touchant à la violence, au désir et à la sexualité, et décrit le parcours des victimes tout au long d'un processus judiciaire parfois vécu comme un second viol. Face au traitement strictement pénal des violences sexuelles, qui privilégie la recherche de la faute et la sanction du coupable, ne serait-il pas temps d'écouter les victimes ? De leur demander ce qu'elles attendent de la justice comme de la société? De trouver d'autres voies pour leur permettre de se reconstruire ?
La violence des jeunes fait l'objet d'inquiétudes grandissantes. Dans les pays européens d'après-guerre, la cause de l'enfant en danger mobilisa l'opinion. Aujourd'hui c'est l'enfant dangereux qui est dénoncé, incarné par des figures comme le "jeune de quartier" ou le "jeune radicalisé". Ce livre décrit et analyse les lignes de force de ce mouvement. Il tente d'expliciter qui sont ces jeunes délinquants ou violents et quels sont les actes ou les comportements qu'on leur reproche. La pénalisation des agissements turbulents juvéniles n'est pas l'unique solution, en dépit du recours croissant à la justice observé ces derniers temps. Il faut aussi pouvoir compter sur les adultes, les familles et les parents. Et comme l'optique punitive a souvent montré ses limites, il convient de redire la force et l'efficacité de la pratique éducative et de la prévention.
Elle a quarante ans, des hauts et des bas dans le c?ur. Plus de bas que de hauts. Parfois très bas. Pourtant, elle aime son mari, conjugalement. Elle aime ses trois enfants, maternellement. Elle aime aussi son métier de journaliste, ses deux amies, sa maison. Elle aime la vie, mais la vie ne tient pas ses promesses, du moins pas ce qu'elle en attend. Au fil des saisons et des aléas, elle va trébucher, puis chuter, sans que les autres s'en aperçoivent. Elle pourrait divorcer ou aller voir un psy. Elle a choisi une autre solution... Ce roman de l'amour insatisfait peint l'âme féminine dans ses états ordinaires - les petites joies, les peines secrètes. Toutes les femmes s'y retrouveront. Presque tous les couples aussi.
Résumé : C'était hier le peuple de la Gauche. Ils votent aujourd'hui Front national et ils ont des raisons. Ce peuple qui fait peur dit à sa façon qu'il aimerait que ce monde change. Ecouter le sens caché des paroles de haine de ceux qui rêvent encore de faire table rase serait ?uvre salutaire. Pour redonner vie au projet républicain et se garder des tentations totalitaires.
La terre prodigue ses ressources et confère la puissance à ceux qui se l'approprient. Les sociétés n'ont eu de cesse de se battre et de mourir pour elle : conquêtes, guerres civiles, autoritarismes, etc. Des fascismes européens aux dictatures latino-américaines, de la révolution chinoise aux guérillas colombiennes, combien de séquences politiques ont eu pour arrière-plan une terre mal distribuée ? Des Etats-Unis de la guerre froide à la Chine et la Russie d'aujourd'hui en passant par les pays du Golfe, combien de pays ont exprimé leur volonté de domination et de sécurité par une emprise foncière ? Des Kurdes aux Tibétains, des Palestiniens aux Ouïgours, combien de peuples ont vu leurs terres se dérober et leur rêve de reconnaissance s'évanouir ? Pierre Blanc réexamine l'histoire contemporaine en plaçant la question foncière au coeur des logiques de pouvoir.
Destiné aux étudiants et aux enseignants en relations internationales et en science politique, ainsi qu'aux diplomates et aux journalistes, cet ouvrage se propose d'éclairer la compréhension du monde contemporain à partir des théories des relations internationales. Pédagogique et exhaustif, il rappelle l'environnement intellectuel et historique de cette discipline, présente ses principaux paradigmes, concepts et débats structurants, avant de s'interroger sur les liens entre théorie et pratique, sur les défis que posent les mutations de ce début de XXIe siècle et sur l'état de l'art en France. Chaque chapitre est accompagné de bibliographies commentées qui, jointes à la bibliographie générale, renvoient le lecteur aux textes fondamentaux et de seconde main qui compléteront ce tour d'horizon. Actualisée, cette sixième édition met à jour l'ensemble des analyses et des bibliographies.
Les grandes puissances reprennent leur compétition stratégique, Donald Trump répand sa vision isolationniste du monde, le terrorisme s'internationalise, la Chine devient le nouveau géant, la Russie retrouve son agressivité, les guerres se font cybernétiques... Autant de signes que l'ordre international tel que nous le connaissons a vécu. Si un terme devait résumer la période charnière que nous vivons, ce serait celui du recul des relations internationales : recul de la sécurité, de la stabilité et du multilatéralisme. Pour mieux comprendre la reconfiguration en cours du système mondial, cet ouvrage de référence présente, de manière pédagogique et critique, les concepts fondamentaux des études de stratégie et de sécurité, et revient sur les mutations du caractère de la guerre, les possibilités de régulation des conflits et les stratégies de paix au XXIe siècle.
La manière dont l'Allemagne traite ses habitants [... ] n'est pas plus notre affaire que ce n'est celle d'un autre gouvernement de s'interposer dans nos problèmes". Les mots de Robert Jackson, procureur en chef américain au procès de Nuremberg, sont sans ambages : la répression des crimes racistes commis par les nazis ne saurait ouvrir la voie à un examen international de l'ordre racial qui prévaut alors aux Etats-Unis. L'atteste la définition particulièrement corsetée du crime contre l'humanité adoptée en 1945. A partir d'une enquête sur les lawyers qui, outre-Atlantique, ont jeté les bases du procès, impulsé et conduit les débats, Guillaume Mouralis propose une relecture passionnante de Nuremberg. Il révèle le faisceau des contraintes professionnelles, sociales et culturelles qui ont lourdement pesé sur ce moment expérimental. Il s'interroge finalement sur son legs. Comment a-t-il été mobilisé dans les luttes afro-américaines pour les droits civiques, ou celles, ultérieures, contre la guerre du Vietnam ? Et comment ces appropriations militantes ont-elles marqué l'émergence d'un dispositif judiciaire international ?