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L'armée indigène. La défaite de Napoléon en Haïti
Le Glaunec Jean-Pierre ; Trouillot Lyonel
LUX CANADA
10,00 €
Épuisé
EAN :9782895963578
Qui, en dehors d'Haïti, a déjà entendu parler de la bataille de Vertières, point d'aboutissement de la guerre d'indépendance haïtienne ? Qui sait que cet affrontement s'est soldé, en 1803, par l'une des pires défaites napoléoniennes ? Que les Noirs s'y réclamaient des idéaux de la Révolution ? Pourtant, cette bataille aurait dû faire date : son issue, désastreuse pour la puissance coloniale française, allait fissurer de manière irrémédiable les assises de l esclavage. Dans cet ouvrage, Jean-Pierre Le Glaunec décrit la violence inouïe de cette guerre entre maîtres et anciens esclaves, entre les forces des généraux Leclerc et Rochambeau et l'armée, dite "indigène", de Jean- Jacques Dessalines. Il interroge le sens de son occultation par l'historiographie française, mais aussi le rapport trouble que l'élite du pouvoir haïtienne entretient avec sa mémoire, symbole d'emancipation parfois encombrant pour qui désire maintenir les populations asservies.
Résumé : Dans ce carnet aux couleurs douces et acidulées, racontez les plus beaux moments de ces 9 mois qui ont changé le cours de votre vie. Des premiers instants où vous avez su que vous étiez enceinte aux premiers jours après sa venue au monde, notez tous ces merveilleux souvenirs pour les transmettre plus tard à votre enfant et ne jamais les oublier. Avec une fermeture ruban et une grande pochette pour rassembler tous les témoignages de cette période inoubliable.
Le 25 mai 2020, George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans, meurt sous le poids d'un policier blanc lors d'une arrestation à Minneapolis. Sa mort suscite l'indignation de l'opinion publique partout dans le monde et relance le mouvement Black Lives Matter. Le 5 juin suivant, Christian Rioux, correspondant de longue date du Devoir à Paris, signe un texte intitulé "Tous Américains ? ", republié deux jours plus tard dans le Courrier international. C'est la première d'une série de six chroniques polémiques sur le mouvement antiraciste. Il joint ainsi sa voix a la constellation des chroniqueurs de France et du Québec qui n'ont pas hésité à exploiter la mort de George Floyd pour mieux déployer leurs armes contre leurs cibles habituelles : le politiquement correct, les "racialistes", les vendus a la cause de l'impérialisme américain, le multiculturalisme.
- 60 recettes pour tous les jours - Un sommaire illustré pour un choix en un clin d'oeil Des moules au maroilles à la tatin de chicons au vieux-lille, en passant par la carbonnade flamande et les fameuses gaufres liégeoises, découvrez 60 délicieuses recettes ch'tis pour vous régaler au quotidien ! Des pages techniques vous donnent tous les secrets pour préparer les véritables frites ch'tis ou encore des spéculoos maison. Vivez à l'heure du ch'Nord et découvrez ses plus belles spécialités !
Cet album s'adresse aux passionnés du Ratier de Prague bien sûr, des Chihuahuas, des chiens miniatures ou pas, de l'univers animalier en général, mais aussi aux consommateurs d'humour sous toutes ses formes. Il est autant destiné aux plus jeunes qu'à ceux qui le sont moins, voire beaucoup moins. C'est un recueil de frimousses irrésistibles mises en scène pour changer de regard un instant. Des photos qui d'elles-mêmes se prêtent à rire et/ou mises en situation, qui offrent l'occasion de s'amuser de ce qui n'est pas forcément réjouissant. ¿Bienvenue chez les Chis", c'est avant tout des moments de joie avec un clown de ratier et de tendres chis. Un menu plaisir que j'ai voulu partager.
Les Cuivas ont leur façon propre d'organiser l'expérience humaine. Ils possèdent des codes de communication originaux, leur propre langue et leurs propres symboles. Ils ont construit des systèmes de représentations qui arrivent à trouver des réponses aux seules questions vraiment importantes: qu'est-ce qui vaut la peine d'être mangé? Doit-on faire des enfants? Comment les éduquer? Avec qui baiser? Qu'est-ce qui est vraiment drôle? Triste? Honteux? Honorable? Et puis, comment mourir avec dignité? C'est cela, la «culture»: une série cohérente et donc crédible de réponses à ces questions essentielles.? Bernard ArcandPour l'anthropologue Bernard Arcand, écrire Les Cuivas a été le projet de toute une vie: celui d'offrir à un large public un portrait intime d'une petite population de chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans les Llanos, en Colombie. À la fin des années 1960, à l'époque des ferveurs révolutionnaires, le jeune anthropologue a vécu deux ans avec les Cuivas, partageant leur quotidien et étudiant leur rapport au monde. Il a tiré de cette expérience une réflexion inspirante sur les problèmes classiques de l'anthropologie sociale: les causes de la richesse et des inégalités, l'origine de la hiérarchie, l'organisation de l'espace et du temps, l'identité collective ou individuelle.4e de couverture : Les Cuivas ont leur façon propre d'organiser l'expérience humaine. Ils possèdent des codes de communication originaux, leur propre langue et leurs propres symboles. Ils ont construit des systèmes de représentations qui arrivent à trouver des réponses aux seules questions vraiment importantes: qu'est-ce qui vaut la peine d'être mangé? Doit-on faire des enfants? Comment les éduquer? Avec qui baiser? Qu'est-ce qui est vraiment drôle? Triste? Honteux? Honorable? Et puis, comment mourir avec dignité? C'est cela, la «culture»: une série cohérente et donc crédible de réponses à ces questions essentielles.? Bernard ArcandPour l'anthropologue Bernard Arcand, écrire Les Cuivas a été le projet de toute une vie: celui d'offrir à un large public un portrait intime d'une petite population de chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans les Llanos, en Colombie. À la fin des années 1960, à l'époque des ferveurs révolutionnaires, le jeune anthropologue a vécu deux ans avec les Cuivas, partageant leur quotidien et étudiant leur rapport au monde. Il a tiré de cette expérience une réflexion inspirante sur les problèmes classiques de l'anthropologie sociale: les causes de la richesse et des inégalités, l'origine de la hiérarchie, l'organisation de l'espace et du temps, l'identité collective ou individuelle.
Plongée dans le quotidien disloqué de huit foyers des quartiers pauvres de Milwaukee, au Wisconsin, où chaque jour, des dizaines de ménages sont expulsés de leurs maisons. Arleen élève ses garçons avec les 20 dollars qui lui restent pour tout le mois, après avoir payé le loyer. Lamar, amputé des jambes, s'occupe des gamins du quartier en plus d'éduquer ses deux fils. Scott, infirmier devenu toxicomane après une hernie discale, vit dans un mobile home insalubre. Tous sont pris dans l'engrenage des dettes et leur sort est entre les mains de leurs propriétaires, que l'on suit aussi au fil du récit.
Dans les décombres laissés par les tempêtes meurtrières de 2017, les habitants de Porto Rico rebâtissent leur monde et se mesurent à de puissants adversaires dans une lutte pour L'avenir : pour qui reconstruira-t-on l'île ? Pour ceux qui y vivent ou pour ceux qui veulent y faire fortune ? Après un désastre écologique comme ceux qui promettent de frapper partout et de plus en plus souvent, deux visions du monde s'affrontent : celle d'ultrariches libertariens, déterminés à transformer l'île en un paradis où ils pourraient vivre à l'abri des tumultes d'un monde dont ils ont su tirer profit, et celle d'une population déterminée à reconstruire ses communautés autrement, pour mieux vivre ensemble, et mieux vivre dans le monde. Naomi Klein reprend ici la grille d'analyse de La stratégie du choc pour décrire le pillage en cours, mais elle raconte surtout l'histoire de femmes et d'hommes qui s'organisent pour subvenir à leurs besoins et pour bâtir une société durable et démocratique.
L'expression "économie de la nature" a surgi dans le vocabulaire des sciences au XVIIIe siècle bien avant que le néologisme "écologie" ne s'impose à nous, plus d'un siècle et demi plus tard. Chez Carl von Linné, Gilbert White ou Charles Darwin, l'économie de la nature désigne l'organisation des relations entre les espèces au vu du climat, du territoire et de leur évolution. Cette économie pense l'imbrication des espèces, y compris les êtres humains, dans un réseau d'interactions incommensurables et impondérables. Mais très vite, les physiocrates, les premiers "économistes", la dévoient pour fonder une science de l'agriculture subordonnée à de prétendues lois du marché. Un détournement dont nous pâtissons jusqu'à ce jour. Tant que ne sera pas restitué son sens, le terme "économie" nous donnera l'impression de voir double dès lors que flanqué de celui d'"écologie". Il nous sera alors dit qu'il faut tenter de réconcilier l'une à l'autre, comme s'il s'agissait de deux champs distincts. Ce court essai s'emploie à redonner ses droits à l'économie de la nature.