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Séverine (1855-1929). Vie et combats d'une frondeuse
Le Garrec Evelyne ; Rome Isabelle ; Noël Bernard
ARCHIPEL
26,00 €
Épuisé
EAN :9782809801989
Il faut toujours dire la vérité": ultime parole de Caroline Rémy, dite Séverine, qui s'éteignit à Pierrefonds en 1929. Une maxime à laquelle celle qui fut la première femme journaliste et grand reporter n'a jamais dérogé. Combattante des droits de l'homme, elle prône l'abolition de la peine de mort et rêve avec Vallès, dont elle est la collaboratrice et l'amie, d'une "Ligue des droits de l'enfant". Féministe visionnaire, elle réclame pour les femmes le droit d'étudier, de divorcer et d'avorter, car "l'avortement est une fatalité - pas un crime". Vêtue en ouvrière ou en mineur de fond, elle s'engage avec les pauvres toujours ", considérant que" la misère tue plus de gens que jamais la mitraille n'en tua ". Libertaire et antimilitariste, elle exige la grâce de l'anarchiste Vaillant, qui a lancé une bombe au Palais-Bourbon, et prend parti dans l'affaire Dreyfus, moins pour l'officier que contre le mensonge. Pionnière de l'antiracisme, elle appelle à" libérer la race blanche des fers du préjugé "et dénonce dès 1925 le fascisme et ses" troupes fanatisées "..."
La philosophie de Gilles Deleuze a su parcourir la frontière liant philosophes et non-philosophes. Une telle pensée ne vaut qu'en tant qu'elle s'expérimente, et que son texte produit des effets de devenir, de rhizome et de minorité, selon les termes deleuziens les plus connus. Mais la philosophie deleuzienne est aussi une explication serrée et rigoureuse avec l'histoire de la philosophie: la théorie des multiplicités ou le statut des problèmes sont ainsi, parmi d'autres, des noeuds philosophiques où Deleuze fait entendre sa force critique. A travers l'exposé de dix concepts centraux de sa philosophie, on essaiera de montrer comment se déploie une pensée deleuzienne technique mais se défiant résolument de tout académisme.
Résumé : Impuissants à résoudre l'énigme de la douleur, ambivalence plantée au c?ur de la vie, maléfique et bénéfique, les humains l'érigèrent en valeur sacrée. Ils se prosternèrent devant l'idole qui présidait au salut de l'âme et à la guérison du corps. " C'est pour ton bien ", disait-on, hier encore, à l'enfant égorgé vif de l'intérieur, dans une chambre de torture dénommée salle d'opération où on lui arrachait les amygdales. Temps barbares. Temps révolus ? la douleur physique et son traitement sont aujourd'hui l'objet d'un assourdissant tapage médiatique. Des théories éclosent, qui pénètrent plus avant son mystère, mais sans en toucher jamais le fond. Les thérapeutiques propres à la soulager se multiplient en se sophistiquant. Consultations de la douleur, unités de soins palliatifs : à chaque douleur son spécialiste. Et la péridurale délivre Eve du sadisme divin. Pourtant l'on continue d'enfanter, de vivre, de mourir dans la douleur. La rédemption et le châtiment rangés dans le placard aux archaïsmes, de nouveaux " sens " émergent. Ils recomposent la grande mosaïque de la douleur selon un dessin modernisé, aux couleurs subtiles. Sans que soit modifiée vraiment, ou si peu, la somme de ses fragments.
On se souvient du "pornographe" un peu canaille, amateur de chansons paillardes, brocardant les putains, les pucelles et les femmes faciles. On n'a pas oublié le misogyne fustigeant les emmerdantes et les casseuses. Mais qui fut vraiment Georges Brassens (1921-1981) ? Coureur de jupons ou " fidèle absolu" ? Tendre canaille ou amoureux transi ? Tous à la fois ! En fin connaisseur, il a chanté la femme à tous les âges de la vie, et dans tous ses états, qu'elle soit épouse modèle ou veuve éplorée, adolescente ou fille publique et nous a dressé un bel inventaire de ses vices et vertus. Ce livre invite à rencontrer le troubadour sétois au petit air frondeur à travers les femmes qui ont marqué sa vie : sa mère Elvira, sa compagne Joha Heyman, la Jeanne et sa célèbre canne, mais aussi ses amours d'adolescent, les femmes mariées de ses années de vache maigre, la " princesse amoureuse du croque-note " débutant, les chanteuses qui firent ses premières parties, bref toutes "les jolies fleurs et les peaux de vache" .
Il a connu la notoriété pour l'aide apportée aux femmes victimes d'abus sexuels durant les guerres en cours dans l'Est du Congo. Il a réchappé à de nombreuses tentatives d'assassinats, dont la dernière en 2014. Et, s'il côtoie des célébrités, il a aussi de très dangereux ennemis : la vie de Denis Mukwege est toujours menacée. C'est en découvrant les difficultés rencontrées au Congo par les femmes enceintes pour accéder à des soins adaptés que le Dr Mukwege trouva sa vocation. Depuis, il a fondé son propre hôpital, où il soigne les femmes victimes de violences sexuelles. En dépit des menaces qu'il reçoit, Denis Mukwege continue à se battre pour ces femmes. Pour raconter leur histoire, et la sienne.
On le savait peu, mais Moustaki (1934-2013) était le chanteur français le plus demandé à l'étranger. On le croyait à la retraite ou au soleil, alors qu'il n'arrêtait pas de chanter, du Japon au Canada, mais aussi de composer, d'enregistrer, de peindre et d'écrire. Moustaki, c'est "Milord", dont Piaf fit un succès, "Sarah", que Reggiani détaillait comme une saynète et, bien sûr, "Le Métèque" qui le rendit célèbre. C'est aussi "Ma liberté", "Votre fille a vingt ans", "Ma solitude", "Il est trop tard". des dizaines de chansons qui sont autant de standards. Louis-Jean Calvet est remonté aux origines, à cette ville d'Alexandrie où Moustaki est né, pour suivre les fils des influences, des amitiés, des rencontres : le cours d'une vie. Mais ce livre est plus qu'une biographie : il scrute l'ouvre, les musiques, il fait parler les témoins (dont l'auteur), il est à l'écoute des hésitations, des choix de vie, des engagements. Calvet réserve ici la place qu'elle mérite à Yui Hamauzu, sa dernière compagne japonaise, qu'il a longuement interviewée, afin de raconter les "années de résilience" 2008-2013.
- Chère Mylène, vous avez 80 ans... - Oui, plus même, bientôt, 82... Et alors ? Que puis-je faire pour vous ? - Quel est votre secret ? Vous ne faites pas votre âge ! C'est étonnant ! - Ah bon ! Et pourtant !.