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La fin du monde et autres petits contes noirs. Tome 1
Le Gall Frank ; Le Gall Pierre
DARGAUD
15,50 €
Épuisé
EAN :9782205049114
Biographie de l'auteur Il naît en 1959 en Normandie, ou vers le milieu du XVIIIe siècle à 14 heures – ça dépend. Au départ, son unique ambition est d'être lui-même, mais il n'y arrive pas. Puis il est acteur dans des films que personne ne tourne, faute de moyens. Là, il décide que ça commence à bien faire et se tape un stage dans la célèbre école du Pr Hackenbush (" Si vous savez écrire, vous savez rédiger un chèque à mon nom "). Il devient aussitôt auteur de BD et se targue de réaliser un album en 3' 30''. (Ces infos sont à vérifier : en fait, comme il passe le plus clair de son temps le cul sur une chaise à dessiner, il compense en extrapolant.) À la fin des années 1970, il travaille pour le magazine Pistil, puis s'incruste à Spirou, dont il est aujourd'hui l'un des piliers. Il crée Théodore Poussin en 1982, travaille pour Delcourt, Hachette et le magazine Je bouquine, signe Yoyo avec Yann et, en 1999, une Formidable Aventure de Lapinot joliment intitulée Vacances de printemps, avec Trondheim. Et puis, à cause de la noire rancune nourrie par son frère à l'encontre d'un destin aveugle (pour de plus amples détails, voir la bio du frère), il dessine les Petits Contes noirs. À part ça, il aime bien penser à des machins en se faisant du café, et quand on lui demande si une BD l'a particulièrement marqué, il répond : " Indubitablement. "Il naît, hurle un bon coup et s'endort épuisé. Ensuite, hélas contraint de vivre parmi les hommes, il travaille pour Bayard et Delcourt. Mais la noire rancune qu'il nourrit à l'encontre d'un destin aveugle qui l'a condamné à patauger dans cette absurdité que certains appellent "la vie" – cette noire rancune, donc, lui inspire les premières idées des Petits Contes noirs, pour le plus grand bonheur de son chien Gaspard, qui n'aime rien tant qu'un bel os à ronger. D'après son frère Frank, cette bio est rigoureusement exacte à un détail près : il n'est pas né. Il semblerait également qu'il n'ait pas de chien, que sa vie soit moins trépidante qu'elle n'en a l'air, et qu'il ne sorte de chez lui que pour faire ses courses.
Les années vingt, de Dunkerque à Jakarta. De l'obscur employé de bureau au célèbre aventurier. De l'enfant grandi auprès des femmes en robes d'organdi au voyageur impénitent. De Théodore, naïf et réservé, à Poussin, lancé par son étrange destin dans les tourbillons de l'aventure. Entre Joseph Conrad et Robert Louis Stevenson, une saga magique qui touche au plus profond de l'âme.
Les années vingt, de Dunkerque à Jakarta. De l'obscur employé de bureau au célèbre aventurier. De l'enfant grandi auprès des femmes en robes d'organdi au voyageur impénitent. De Théodore, naïf et réservé, à Poussin, lancé par son étrange destin dans les tourbillons de l'aventure. Entre Joseph Conrad et Robert Louis Stevenson, une saga magique qui touche au plus profond de l'âme.
Où vont-elles, ces processions de fourmis qui sillonnent inlassablement le sable du désert ? Vers quelle mystérieuse destination ? C'est à cela que songe le jeune Saïd, en négligeant de garder le troupeau de son terrible grand-père. En les suivant un jour, accompagné de la prodigieuse chèvre parlante Zakia, Saïd va triompher des djinns, des sortilèges et des enchantements, découvrir l'amour et finalement trouver un grand-père, un vrai.
Et revoilà Théodore Poussin... Un personnage sympathique, ce Théodore. Un ancien commis aux écritures pour le compte d'une compagnie de navigation de Dunkerque. À force de jouer au gratte-papier en face des quais du port et de voir les bateaux prendre l'air du large, il s'est dit que lui aussi pouvait courir la planète... C'est ainsi qu'a démarré sa vie d'aventurier, loin des livres de comptes et des bureaux poussiéreux. Cette fois, nous sommes au Havre, un soir pluvieux de 1932. Théodore repart à bord du Cap Padaran. L'ambiance est plutôt chargée : un tueur sanguinaire et insaisissable ravage la région. Une troupe de comédiens s'apprête à faire le voyage. Et si le tueur en faisait partie ? Et puis l'inquiétant Monsieur Novembre, qui met ses pas dans ceux de Théodore depuis ses premières aventures, a été engagé dans la troupe... Le nouvel épisode d'une série parfumée à l'exotisme, pleine des senteurs de l'Extrême-Orient d'avant-guerre et de la nostalgie des traversées au long cours... --Philippe Actère
Quatre jours ! Il ne reste que quatre jours avant la nuit de la saison changeante " qui verra la délivrance du dieu maudit Ramor et la ruine d'Akbar. Quatre jours avant d'arriver au Doigt du Ciel, immense piton rocheux planté au milieu de l'estuaire du fleuve Dol, et cachette présumée de l'Oiseau du Temps que leur a révélée Fol de Dol, le redoutable Maître du Fleuve. Entre les compagnons de la quête et l'Oiseau du Temps encore un obstacle, de taille. Il leur faut traverser le repère du Rige. Mais qui est le Rige ? " Le Rige ne connaît qu'un seul devoir ! Une seule loi ! La chasse ! Et quiconque franchit les frontières de son domaine est assuré d'en payer l'octroi avec son sang ! " L'apparition du non moins légendaire chevalier Bragon est pour cet infatigable chasseur une extraordinaire aubaine : se mesurer à la seule personne sur Akbar qui puisse prétendre sans mentir être son égal. Il ne les laissera donc, lui et ses compagnons Pélisse et le Mystérieux Inconnu, traverser son territoire qu'au prix d'une traque sans merci dont la seule issue possible est la mort. Mais est-ce vraiment de la peur qui incite Bragon à refuser le défi ? Quel est le lien qui l'unit au Rige ?... Mais la fougueuse Pélisse ne saurait souffrir que la Quête soit retardée, et son emportement obligera Bragon à affronter l'être qu'il redoute et admire le plus. Sous les lunes d'Akbar, dans la jungle inextricable et meurtrière du territoire du Rige, s'engage le plus extraordinaire des duels..."
Le Temps... Akbar n'est rien !... Ni le Nid... Ni Ramor !... C'est le Temps qui est tout ! Il est la cause, le principe originel... Et lorsque la tentation s'empare du mythe... lorsque l'homme s'oppose à l'univers et le bouscule, c'est au mythe de rétablir l'ordre ! Ainsi s'exprime le Gardien du Nid lorsque Bragon, Pélisse, Bulrog et messire l'Inconnu s'enfuient du Doigt du Ciel, emportant avec eux l'oeuf des Ténèbres qui y était caché. Ils sont accompagnés de Kiskill, servante des dieux qui a perdu son immortalité et ses pouvoirs en même temps que sa virginité dans les bras d'un Élu qui n'est autre que... messire l'Inconnu. C'est tous ensemble qu'ils devront parcourir la dernière étape de la Quête. Et c'est bien contre le temps que la course s'est engagée, car il ne reste plus que deux jours pour rejoindre Mara avec l'oeuf. Ramor, bien que toujours enfermé dans la conque, devient de plus en plus fort, et Mara ne saurait le contenir sans l'aide de l'oeuf. Bragon choisi la route la plus courte et décide de survoler la Marche Blanche, fief du prince-sorcier Tharmine et terre du noble et fier peuple Jivrain. Même ainsi, les difficultés s'amoncellent devant leurs pas. Leurs Lopvents ne sont pas assez nombreux et les Jivrains sont atteints par une épidémie de Fièvre Folle qui rend fou furieux ce peuple d'habitude si paisible. Les événements se précipitent, mais la traversée de la Marche Blanche ne constituera qu'une péripétie lorsque viendra enfin l'heure pour chacun de révéler son véritable visage. Quelles sont les vraies motivations de Mara ? Pélisse est-elle vraiment la fille de Bragon ? Ce dernier verra-t-il se réaliser la prophétie du Vieux des Bois qui, avant de mourir, lui prédisait qu'il trouverait la folie en réclamant la mort ?... Toutes les questions, les interrogations, trouvent ici leur réponse. Toutes les pistes de la Quête s'acheminent ici vers leur conclusion. Une fin digne de la Quête de l'Oiseau du Temps !
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. (N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).
Biographie de l'auteur Jen Bilik et Jamie Thompson Stern vivent en Californie, elles sont éditrices, écrivains et, faut-il le préciser, à la tête de familles dysfonctionnelles.
Résumé : Il peut nous arriver de déplorer le côté monotone et ennuyeux de la réalité, mais si on l'observe bien, elle peut aussi nous apporter son lot de cocasseries. L'humour le plus réjouissant est souvent celui qui ne " s'invente " pas, cet humour " involontaire " dont Jean-Loup Chiflet nous offre ici un savoureux florilège, fruit de son inlassable curiosité. Ses trouvailles sont autant de formules étonnantes, insolites, improbables, puisées aux meilleures sources : dans des manuels scolaires - " Par admiration, on appelait Charlemagne l'empereur à la barbe fleurie bien qu'il n'eût pas de barbe " - ou religieux - " Le petit Jésus passait ses vacances à la montagne chez son cousin Jean-Baptiste " -, dans des guides dits de civilités commis au début du XXe siècle par des baronnes et autres comtesses - " On peut dire merci aux domestiques, mais seulement de temps en temps " -, et surtout dans les fameux almanachs Hachette - " Les porteurs de grandes oreilles sont des naïfs ". Cette intarissable veine comique ne vient pas seulement du fond des âges ; on trouvera aussi dans ce catalogue déraisonné des perles récentes tout aussi saugrenues, provenant de fonctionnaires ou de victimes de l'Administration, de clients de librairies, de journalistes - " Auguste Lumière s'éteint " - ou de cancres patentés. Preuve que la réalité est parfois plus imaginative et attrayante que la fiction, cette anthologie drôlissime couvre les domaines les plus variés de la vie quotidienne, de nos moeurs, de nos manies, de la petite et de la grande histoire. Et il y est bien sûr question de justice, de politique, de l'amour et du Bon Dieu !
Résumé : Comme beaucoup d'entre nous, Guy Bedos avait suivi la dernière campagne de gauche, celle de François Hollande, avec espérance. Mais son regard sur ce quinquennat décevant, il l'a résumé en une phrase assassine : " Nous sommes toutes et tous des Valérie Trierweiler. " A l'heure où l'extrême droite se projette au pouvoir, où tous les pronostics sont mis à mal par les rebondissements de l'actualité, il se livre de nouveau à son exercice favori : la revue de presse. Libre comme il l'a toujours été, il porte les coups et se moque des puissants tout en donnant un éclairage cruel au théâtre politique. Dans ce journal de campagne, où l'on rit parfois de bon coeur, parfois jaune, l'auteur tente de mobiliser des électeurs assoupis avec cet esprit vif et corrosif qui est sa marque de fabrique.