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Le fantôme ou Le théâtre qui doute. Essai
Borie Monique
ACTES SUD
26,40 €
Épuisé
EAN :9782742711581
Espace offert aux morts qui reviennent A la rencontre des vivants, espace susceptible d'accueillir les fantômes, de se meure à l'épreuve de leur représentation, tel est le théâtre dont il est question dans ce livre. Pour affirmer la permanence d'une vision du théâtre dont le fantôme désigne le centre caché, Monique Borie a choisi d'aller des repères exemplaires des grandes formes historiques du passé — la tragédie grecque, le théâtre shakespearien et le nô japonais — jusqu'aux grandes oeuvres fondatrices de la modernité — Maeterlinck. Strindberg, Ibsen, Pirandello — et aux projets les plus radicaux de la scène du XXe siècle — Craig, Artaud, Genet et Kantor. Figure par excellence de la présence de l'invisible dans le visible, le fantôme cristallise l'immatérialité du fantomal et la matérialité de la statue et du mannequin, révélant ainsi l'appartenance du corps de l'acteur comme de la réalité théâtrale à un entre-deux que l'anthropologie aide ici à explorer. Dialogue entre ombres modernes et modèles du passé, le livre interroge un théâtre à l'épreuve du doute. Le doute fertile d'un indécidable. Car autour du fantôme se joue la croyance inquiète du théâtre.
Résumé : Les principaux romans de Huysmans n'ont cessé d'être commentés et réédités. En dépit de cet intérêt soutenu, il n'existe pas de livre de synthèse qui rende l'oeuvre de Huysmans accessible à un public moderne. Jean Borie a accrédité la notion d'écriture célibataire, définie à partir des oeuvres de Flaubert, des frères Goncourt, de Huysmans. Poursuivant ici son analyse, il dévoile la totalité des romans de Huysmans comme la chronique de l'existence d'un personnage unique : le célibataire. Rien de moins abstrait que le livre de Jean Borie : c'est par l'étude des moeurs du vieux garçon, des problèmes et des obsessions de sa quotidienneté, que les ouvrages de Huysmans retrouvent saveur et vie. On verra le célibataire aux prises avec l'organisation de son intérieur, la quête de sa nourriture, les souffrances et les joies de la solitude, les besoins d'affection et les fringales sexuelles. La religion elle-même est présentée à partir des exigences du vécu, comme la promesse d'une guérison.
Résumé : Comment vivre, à la fois, la décadence et le progrès ? C'est de ce dilemme qu'est née, au XIXe siècle, la notion de modernité, et de lui qu'elle tire sa nécessité. Jean Borie nous montre ici la modernité présente déjà, furtivement, dans les romans de Balzac et de Stendhal, puis dévoilée et militante chez Baudelaire, énigmatique enfin dans le roman carthaginois de Flaubert. L'archéologie de la modernité tente de suivre le déroulement d'une stratégie, de repérer les lieux surprenants où elle nous conduit : dans les coulisses bariolées de la société bourgeoise et aux marges de l'Occident - là où des " Barbares " imposent leur splendide cruauté comme la certitude d'une origine retrouvée.
Borie Catherine ; Di Fusco Karine ; Bataille Sabin
Burn-out... Ca vous est arrivé, à vous aussi. Aujourd'hui, c'est du passé : vous avez repris ou envisagez de reprendre une activité professionnelle. Une question tourne dans votre tête : comment assurer à nouveau sans rechuter ? Fondé sur le fonctionnement naturel du corps et du cerveau, ce livre vous conduit de façon claire et résolument pratico-pratique vers ce qu'il est essentiel de faire maintenant : adopter le style de vie qui vous permettra de vous reconstruire, retrouver la forme et assurer en prenant soin de vous. Commencez à la page qui vous tente, là où vous sentez qu'il y a plus d'urgence pour vous : ce guide de santé physique et mentale se lit dans le sens qui vous fait du bien.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.