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Mitterrand et la Défense
Le Drian Jean-Yves ; Védrine Hubert ; Saunier Geor
NOUVEAU MONDE
24,70 €
Épuisé
EAN :9782369425342
Thème central des deux septennats de François Mitterrand, la défense de la France a suscité des débats qui restent aujourd'hui d'une vive actualité. Pour la première fois, historiens et acteurs politiques confrontent leurs points de vue à l'égard de la politique mitterrandienne dans la période charnière de 1981 à 1995. François Mitterrand et la Défense : comment, à partir de 1971, les socialistes firent-ils évoluer leur doctrine à l'égard de la Défense ? Comment, une fois au pouvoir à partir de 1981, les nouvelles autorités purent-elles composer avec le monde militaire ? Quelle vision animait François Mitterrand dans ces domaines ? La gestion de la guerre froide et de la fin du monde bipolaire : comment les changements historiques ont-ils été négociés ? La désintégration de l'empire soviétique mais aussi la réunification allemande en ont été l'une des conséquences, sans oublier l'éclatement de la Yougoslavie, qui fit l'objet de nombreux débats et de controverses. Les opérations extérieures : elles ont caractérisé les mandats de François Mitterrand puisqu'il en ordonna plus que ses prédécesseurs réunis, sous la Ve République. La plupart sont intervenues pendant les deux cohabitations. Certaines font encore l'objet de vifs débats... Etaient-elles justifiées ? Aurait-on pu intervenir autrement ? La dissuasion : le président Mitterrand s'y identifia au point de déclarer que la dissuasion c'était lui, et que tout le reste n'était qu'objets inertes. Il y eut alors des décisions à prendre, aussi bien sur la définition, voire la clarification des concepts, que sur la réaction de la France à un mouvement de désarmement initié par Mikhaïl Gorbatchev et Ronald Reagan. Le débat demeure aujourd'hui quant à la raison d'être de la dissuasion nucléaire, comme on le lira en découvrant ces échanges.
La Vallée des Saints, l'Île de Pâques bretonne, est devenue la destination incontournable en Bretagne. De grandes statues en granit de 2,5 m de hauteur environ peuplent la colline de Quenequillec, dans les Côtes-d'Armor, et attirent chaque année 200 000 visiteurs. - Un ouvrage qui donne la parole à Philippe Abjean, fondateur de la Vallée des Saints, aux sculpteurs... - Des clés pour mieux comprendre le projet, son lien avec l'histoire de la Bretagne. - Des encadrés thématiques sur le travail du granit, sur les choix des saints représentés, sur les mécènes, sur les projets des prochaines années... - De très nombreuses photos et documents anciens qui donnent envie de découvrir un site incroyable.
Résumé : Jean-Pierre Euzen, ingénieur de formation, mène une enquête passionnée la réalisation de la ligne de chemin de fer Paris-Brest entre 1842 et 1865. Si Chartres, Laval, et Rennes apparurent rapidement comme des points de passage obligés, une concurrence acharnée opposa Alençon au Mans, de même que Sablé à Sillé-le-Guillaume. C'est toutefois en Bretagne que les projets furent les plus débattus. Ainsi, le monument le plus imposant de la ligne - le célèbre viaduc de granite qui enjambe Morlaix avec ses 292 mètres de longueur et ses 58 mètres de hauteur - faillit ne jamais être édifié. L'arrivée à Brest fut même envisagée par bateau à vapeur. Tribulations politiques, pérégrinations stratégiques et économiques, divergences techniques, querelles de clochers, parfois de personnes, se succédèrent à l'envi. Il fallut toute la clairvoyance et la détermination de certains pour tracer un axe qui, un siècle et demi plus tard, est toujours en service. Au travers de nombreux documents, plans et photographies d'époque, l'auteur fait revivre les acteurs politiques, économiques, techniques et artistiques, aussi bien locaux que régionaux et nationaux. Une mention spéciale pour Victor Fénoux, grand ingénieur des Ponts et chaussées à qui on doit le viaduc de Morlaix, mais aussi le port de commerce de Brest ainsi que de nombreux phares sécurisant les côtes bretonnes.
Résumé : Le ministre de la Défense prend la plume pour définir notre combat contre Daesh, et livre, au passage, des réflexions personnelles sur l'avenir de la guerre dans un monde où la figure de l'ennemi a radicalement changé.
Goussard Anne-Marie ; Le Drian Jean-Yves ; Liens D
Le rôle du consul honoraire est souvent méconnu ou mal connu. Il a pour mission à la fois de venir en aide à ses ressortissants lorsqu'ils sont en difficulté et, aussi et surtout, de contribuer au développement des relations économiques, culturelles, touristiques entre le pays qu'il représente et la France. Bénévole, il n'est pas un diplomate et ne bénéficie d'aucun privilège. Il poursuit bien souvent son activité professionnelle en parallèle de sa mission. Chargé de représenter son pays d'envoi, il peut en porter la nationalité ou celle de son pays d'accueil. 450 consuls honoraires exercent leurs activités en France, dans chaque grande région métropolitaine, principalement dans les grandes villes et dans les DROM-COM. Leur nombre s'accroît régulièrement tant leur rôle est important et apprécié. Ils représentent aujourd'hui les intérêts de plus de cent vingt pays et de leurs ressortissants provenant des cinq continents. Ils ont été nommés pour des raisons multiples : leurs origines familiales et le retour aux sources, leur engagement associatif et en particulier humanitaire, leur parcours professionnel, les rencontres. La France développe elle aussi un réseau de consuls honoraires dans le monde : ils jouent un rôle clé dans les relations bilatérales avec la France, à travers notamment leur contribution à la diplomatie économique. L'objectif de cet ouvrage est de mieux faire connaître la mission des consuls honoraires à travers des témoignages, des textes de référence, des chiffres...
Il est impossible de concevoir l'étude de la Seconde Guerre mondiale sans évoquer l'affrontement germano-soviétique, conflit de tous les superlatifs : immensité des espaces russes, climat extrême, masses humaines et matérielles inouïes, destructions et massacres de civils à grande échelle, combat entre les deux grandes idéologies totalitaires du XXe siècle. Les historiens occidentaux ont longtemps présenté la guerre à l'Est du seul point de vue allemand. Aujourd'hui, la plupart des analyses ont été battues en brèche grâce à l'ouverture des archives soviétiques. A travers l'étude de la planification et de l'exécution des opérations, le lecteur trouvera des considérations économiques, politiques et diplomatiques. Car il s'agit d'écrire une nouvelle histoire de ce conflit en inscrivant des problématiques issues des sciences humaines dans le champ de l'histoire militaire. Les grandes opérations allemandes et soviétiques sont ici analysées en détail : l'opération Barbarossa, l'opération Blau qui mène les Allemands à Stalingrad, l'opération Uranus qui enferme la 6e armée allemande dans Stalingrad, la bataille de Koursk. On trouvera enfin une description de l'art militaire soviétique, longtemps minoré par l'historiographie occidentale, et qui a pourtant permis à l'Armée rouge de terrasser la Wehrmacht.
Rares sont les chefs de guerre qui ont suscité autant de ferveur et de haine, recueilli autant d'honneurs et provoqué autant de controverses que le général George Patton. Chef de la légendaire Troisième Armée, Patton est souvent décrit comme un leader tyrannique et mégalomaniaque, flirtant parfois avec la folie. Les archives et notes personnelles du général permettent d'en brosser un portrait bien plus nuancé. Elles éclairent d'abord la période la moins connue de la vie de Patton - son enfance, son séjour à West Point, la traque de Pancho Villa et les batailles de 1917 dans la Somme et en Champagne. Puis, on entre de plain-pied dans les opérations de la Seconde Guerre mondiale : la Tunisie, la Sicile, la France et l'Allemagne. Ses notes, lettres et journaux intimes permettent de suivre ses pensées et impressions jour après jour, ses "coups de gueule" autant que son génie tactique. Ces documents nous donnent accès à un être bien plus complexe qu'on l'imagine, tourmenté par le doute, exalté par la guerre et toujours volontaire pour aller au combat.
Le 9 novembre 1991, Yves Montand s'éclipsait pour toujours. Pourtant, dans ces pages, c'est bien lui qui parle, ce sont ses mots qui nous emportent. Recueil inédit de quarante confidences, entretiens et déclarations, Montand par Montand raconte cinquante ans d'une incroyable carrière, depuis ses premiers pas sur scène à Marseille jusqu'à son ultime rôle et ses derniers combats. Le lecteur (re)découvrira la poésie, la verve unique, la lucidité et la sincérité de ce génie du music-hall devenu monstre sacré du cinéma, cet artiste hors norme qui fut aussi un insatiable militant de la liberté. L'usine et le music-hall, Piaf et Prévert, Les Feuilles mortes et Le Salaire de la peur, le socialisme à l'Est et l'Amérique de Marilyn, L'Aveu et La Folie des grandeurs, Schneider, Deneuve, Sautet, Berri, le Papet, son fils Valentin... et, bien sûr, Simone Signoret : Yves Montand se révèle, s'explique, s'amuse, s'emporte, interpelle au rythme de ses succès et de ses doutes, de ses passions et de ses désillusions. A travers ses paroles sur la chanson et le cinéma, les sentiments ou la politique, Montand revient un instant parmi nous. Et on se rend compte combien il est actuel, combien aujourd'hui ses propos nous font défaut. Alors, écoutons-le...
Il fallait sans doute le recul des ans, et celui de l'observateur étranger, fin connaisseur de la France, pour obtenir tant d'informations inédites et produire une biographie de François Mitterrand qui fasse à ce point référence. Correspondant de la BBC à Paris pendant les années Mitterrand, Philip Short brosse le portait d'un homme aux talents et défauts exceptionnels, un esthète machiavélien qui pendant ses deux mandats a conduit la France dans la modernité. Homme de contradictions, il fut à la fois leader d'un mouvement de résistance et décoré par Vichy ; jeune parlementaire conservateur, il devint le leader incontesté de la Gauche unie. Imposant les communistes au gouvernement, il fut le fossoyeur du PCF. Féroce opposant à De Gaulle et à la constitution de la Ve République, il sut à merveille user du système institutionnel et s'inscrire dans une forme d'héritage gaullien? Tout cela en arrivant à gérer une vie privée extraordinairement compliquée. Biographe réputé, toujours à bonne distance de son sujet, Philip Short apporte de nombreux détails inédits sur sa gestion des " deux familles ", ses maîtresses, son rapport ambigu à l'argent et aux amis riches. Grâce aux archives américaines et britanniques, il dévoile également de nombreux épisodes jusqu'ici inédits de ses relations avec Reagan, Thatcher, Kohl, Gorbatchev? Cette biographie menée d'une plume alerte a été saluée par la presse anglo-saxonne et s'impose déjà comme une référence.