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Le discernement des esprits selon Ignace de Loyola. Les aléas d'une transmission (XVIe-XXIe siècles)
Salin Dominique
LESSIUS
12,00 €
Épuisé
EAN :9782872994090
Ignace de Loyola n´a pas inventé le " discernement des esprits ". Son originalité profonde, instauratrice de la " spiritualité ignatienne ", consiste à l´avoir mis au service de la prise de décision. Il fallait reprendre la question à frais nouveaux. Comment comprendre ces " motions intérieures " qui relèvent de l´involontaire et qui affectent nos manières d´être et d´agir ? Qu´entendait-on par " esprits " au temps de saint Ignace ? La réponse engage notre manière de penser aujourd´hui l´expérience spirituelle. Peut-on se contenter de dire que les " esprits " renvoient à l´inconscient ? Certes, l´expérience d´Ignace s´est formulée, dès sa conversion, en termes " psychologiques ", de plaisir et de déplaisir. Certes, le livre montre que sa postérité a tôt fait bon marché des " esprits " pour se concentrer sur l´analyse des " passions ". Mais invoquer, sans plus, le " moi profond " ou le " psychologique ", risque de laisser échapper l´essentiel.
Notre société occidentale actuelle est secouée par un flux ininterrompu de dissociations entre l'homme et la femme, entre l'Humain et la Nature et entre vérité et mensonge. Cette cascade effrénée, qui semble liée à la vénération des dieux Argent, Sexe et Pouvoir, nous sépare à son tour des autres différents et du Vivant. Retrouver ces liens et leurs bienfaits est donc désormais la priorité pour régénérer nos relations à nos semblables et à la Nature qui nous entoure et nous nourrit. Pascale et Alain Vidal croisent ici leurs regards de psychanalyste et de bioclimatologue sur les déliaisons que connaît notre société depuis déjà plusieurs décennies, et proposent des pistes pour retisser "ces liens qui nous unissent".
Depuis un siècle et demi, ce petit traité est un des best-sellers de la littérature spirituelle. "C'est un des livres dont je vis le plus", disait Charles de Foucauld. Le théologien Urs von Balthasar voyait en lui un résumé de la mystique européenne, "depuis les Rhénans jusqu'aux Français en passant par jean de la Croix, dans une unité d'une simplicité confondante". Il est l'équivalent moderne de ce que fut, et demeure, l'Imitation de Jésus-Christ. La collection "Christus" en donne une édition entièrement nouvelle. L'introduction fait le point sur l'histoire mouvementée de ce texte, à la lumière des études récentes. Composé dans la première moitié du XVIIIe siècle, il ne peut plus être attribué au jésuite Jean-Pierre de Caussade, mais à une plume anonyme, disciple de Madame Guyon. L'introduction présente également la grande caractéristique de cette spiritualité de l'abandon dans "le moment présent", lorsque s'obscurcit le ciel de la foi. La lecture du texte est facilitée par une ponctuation moderne, qui en souligne la vigueur. Il s'agit aussi d'une édition critique: la leçon du manuscrit est indiquée en note lorsque le texte est corrigé.
Résumé : Qu'est ce que " faire des mathématiques " quand on a 3 ou 4 ans ? Est-il réellement possible d'en faire ? Comment les mathématiques peuvent-elles aider l'enfant à découvrir le monde, à grandir, à s'interroger, à anticiper ? Comment les Instructions officielles nous demandent-elles de le faire ? Cet ouvrage propose quelques réponses à ces questions en offrant un ensemble cohérent de situations qui amènent chaque enfant à chercher, à se poser des questions et à construire des connaissances nouvelles.
Martini Carlo Maria ; Salin Dominique ; Charpentie
Carlo Maria Martini naît à Turin en 1927. Il entre à la Compagnie de Jésus en 1944, est ordonné prêtre en 1952. En 1969, il est nommé recteur de l'Institut biblique pontifical et en 1978, recteur de l'Université pontificale grégorienne. Il est archevêque du diocèse de Milan de 1979 à 2002. En 2003, il s'installe à Jérusalem, mais retourne en Italie en 2008 pour des raisons de santé. Il meurt le 31 août 2012 après une longue maladie. Le cardinal Martini a été un pasteur aux larges horizons, écouté dans les milieux catholiques et laïques.
Jésus, "personne frontière" ou "personne-relais" ? Tour à tour "Christ" ou "celui qu'on appelle Christ" "fils de David" puis "Nazaréen" ; "roi des Juifs" ou "enfant avec sa mère". Autant d'appartenances multiples, opposées souvent, qui tissent une généalogie dont les incidences sont considérables. Telle est l'hypothèse audacieuse de Milad El Jawich, dont la lecture narrative et spirituelle des premiers chapitres de l'évangile selon Matthieu pose ceci : si, d'entrée, sont énumérés les noms des ancêtres de Jésus, c'est pour nous inviter à nous identifier à ces personnages bibliques ou, selon les cas, à nous en distancier. Voilà pourquoi l'auteur relit et analyse le récit de ces personnages tantôt célèbres comme les patriarches et David, tantôt discrets comme Thamar, Rahab ou Ruth. Car c'est bien dans cette humanité-là, éminemment complexe, lumineuse et ambiguë, que Dieu s'est incarné.
Comme il ressort des dernières statistiques, il y a au moins 53% des Français qui se disent catholiques tandis que le groupe de ceux qui participent régulièrement à l'Eucharistie dominicale s'élève tout au plus à 5% de la population. Cet ouvrage se penche précisément sur cet ensemble de "non-pratiquants" et réfléchit sur l'attitude juste à avoir à leur égard. L'autrice se situe dans la perspective des quelques participants actifs à la vie de l'Eglise, acteurs réguliers pour qui les autres, pourtant étiquetés "catholiques", ne pratiquent "pas assez". C'est contre le schème sociologique et théologique, sous-jacent à ce "pas assez", qu'elle s'insurge, nous invitant à poser à nouveaux frais la question : Quelle place leur accorder dans l'Eglise ? Ce qui suppose que ces femmes et ces hommes ne soient plus réduits à leur absence de pratique religieuse ou à leur pratique éventuelle, mais considérés comme de véritables "fidèles". Lorsque de sa publication en 2017, l'ouvrage a reçu un accueil inattendu, rejoignant les préoccupations d'un grand nombre. Cette 2e édition revue et amplifiée tient compte de tous les dialogues qu'il a suscités.
Accroche : Comment sortir de la situation dans laquelle on ne sait plus croire, on ne peut plus croire, on ne veut plus croire ? A quelles conditions pourrions-nous aujourd'hui réapprendre à croire et retrouver, analogue à celle du vouloir-vivre, l'énergie d'un vouloir-croire ? Présentation : Retrouver la foi, c'est l'accueillir comme un appel à la sainteté et la vivre comme une folle ambition qui réclame autant de courage qu'elle est capable d'en donner. Le courage de ne pas se laisser voler la joie de l'Evangile par les prophètes de malheur et les bonimenteurs de la religion. Le courage de s'exposer au dehors et de s'aventurer au pays de l'Autre, le courage de sans cesse recommencer à croire pour "naître, alors que nous étreint le sentiment d'érosion du sujet" . Le courage des premiers pas, des premiers mots d'une foi toute neuve qui peut aujourd'hui compter sur les encouragements des philosophes qui cherchent à penser les "ressources du christianisme... sans y entrer par la foi" (François Jullien) autant que sur les audaces des poètes, ces "mystiques irréguliers" , pour faire entendre l'inouï de l'Evangile qu'elle a charge d'annoncer. Les points forts : 1. Renommée de l'auteur, considéré comme une des grandes consciences du christianisme d'aujourd'hui et depuis une vingtaine d'années : il n'a pas publié d'ouvrage depuis six ans ; 2. Actualité du sujet : devant la faiblesse du croire, liée au trouble d'identité du sujet, appel argumenté au courage de la foi, le courage de l'Evangile ; 3. Le livre tient compte du "festival d'incertitudes" qui a accompagné la crise sanitaire du Covid. Bio de lauteur : Lauteur est considéré comme un des meilleurs essayistes chrétiens de notre époque, un des plus libres. Après avoir enseigné à linstitut Catholique de Paris, il est à présent chargé du domaine culturel dans le diocèse de Metz et membre de lObservatoire foi et culture de la Conférence épiscopale de France. Collaborateur dEtudes et de Christus, il a notamment publié chez Lessius Petit christianisme dinsolence (2015).
Résumé : Ces pages essaient d'explorer ce qu'a pu être la vie cachée de Jésus afin d'éclairer une approche croyante de la vie quotidienne. Nous approcher de ce mystère nous fera découvrir avec étonnement que Jésus, incarné à Nazareth, a éprouvé le poids et les possibilités inédites d'une vie qui, parce qu'humaine, est quotidienne. Le " quotidien " va souvent spontanément de pair avec la " routine ", et la routine évoque un lieu inhospitalier d'où il convient de s'échapper le plus vite possible. Le quotidien est ce qui est journalier, ce qui se passe habituellement chaque jour ; le routinier est ce que l'on fait en suivant les coutumes enracinées, sans avoir besoin d'appliquer de raisonnements particuliers. Fuir la routine à travers toutes sortes d'expériences qui donnent des couleurs à l'infinie gamme de gris qui sert de toile de fond au passage du temps, c'est pour beaucoup de gens la façon habituelle d'affronter le calendrier : attendre la fin de la semaine, les ponts et les vacances, tout en supportant bon an mal an ce qu'il faut vivre tous les jours. Il n'en va souvent pas autrement de l'expérience de la vie ordinaire que font les croyants. Il est vrai que le coeur de la vie chrétienne, le mystère de l'Incarnation, a un immense potentiel pour dynamiser notre façon de vivre le quotidien. Nous reconnaissons cependant que le désir de " trouver Dieu en toutes choses " ne manque pas de se heurter à la routine dépourvue de profondeur. Ces pages essaient d'explorer ce qu'a pu être la vie cachée de Jésus afin d'éclairer une approche croyante de la vie quotidienne. Nous approcher de ce mystère nous fera découvrir avec étonnement que Jésus, incarné à Nazareth, a éprouvé le poids et les possibilités inédites d'une vie qui, parce qu'humaine, est quotidienne.