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Roses. Célébrations
Le Dantec Denise ; Caroff Vonnick
APOGEE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782843983979
« Je suis retournée du côté des roses, dans le jardin de leurs figures et de leurs industries.Est-ce parce qu'avec les roses on s'acquitte d'une poésie éblouissante offerte à notre indolence qu'on les aime et les honore?Les roses manifestent l'ivresse profuse du naturel lors qu'à notre insu et, comme presque toutes les fleurs, elles sont le résultat de longues, difficiles et savantes recherches.En ce sens on peut bien dire que les roses sont pareilles à des uvres d'art, appartenant à l'histoire de la culture et de la société.Je suis retournée du côté des roses pour ce quelles nous apprennent de l'art végétal, où elles font exemple.Passant de la nature au point nommé de la culture, tôt désignées dans l'antiquité "Reine(s) des fleurs', les roses s'outrepassent dans des symboliques et des pratiques aussi diverses que leurs formes, leurs couleurs, leurs parfums, et même leurs noms.Car la rose, attentive à préserver sa beauté dans ses métamorphoses, est un chef-d" oeuvre végétal.Je suis retournée du côté des roses pour répondre aux songes et aux créations brillantes auxquels leur appel amoureux nous convie. »
L'écrivain évoque ses années de formation, son enfance à la campagne, la guerre et l'engagement dans la résistance de ses parents. Elle relate aussi le quotidien, l'affection de ses grands-parents, son éveil à la nature et à la beauté des fleurs, la pauvreté de la paysannerie bretonne, etc.
Retrouver avec Denise Le Dantec les chemins que la rose a suivis, c'est aussi retrouver la part que cette fleur éternelle et riche de multiples sens tient dans notre art de vivre et notre façon d'aimer.
De ses séjours multiples à L'Ile Grande (Côtes d'Armor), Denise Le Dantec donne à lire ici un ouvrage qui, pour se présenter comme un journal, transcende les genres littéraires, pour devenir une oeuvre au sens strict: tantôt poétique, tantôt descriptive, et même documentaire, tantôt philosophique. À la recherche des traces de son passé, dont elle mesure la fragilité, le retrait progressif, mais sa résistance aussi, l'Ile Grande devient entre autres la métaphore du travail humain.
Résumé : Les nouvelles ici rassemblées ont pour cadres divers pays ou régions : la Flandre belge, l?Alsace, le Roussillon, l?Angleterre, l?Allemagne, pays que Michel Wallon connaît bien pour avoir été longtemps professeur au lycée français de Baden-Baden, l?Autriche et la Roumanie. Le fantastique dont elles sont imprégnées n?a rien d?effrayant. Le personnage à qui toutes ces histoires arrivent, et qui les raconte à la première personne, ce qui confère à l?ensemble une belle unité, entretient une sorte de familiarité avec les puissances invisibles. Il accueille (le plus souvent) avec calme et sérénité les " signes " (c?est d?ailleurs le titre de l?une des nouvelles) qui lui sont adressés, et s?efforce avec une touchante bonne volonté de faire ce qu? " on " lui demande. C?est un fantastique teinté d?humour que Michel Wallon nous propose dans ce court recueil. Comme son nom ne l?indique pas, Michel Wallon est né en Flandre. Dans la partie française de cette région européenne, où l?on a particulièrement le goût de l?étrange. Il n?est donc pas étonnant que cela se retrouve au c?ur de plusieurs de ses nouvelles.
Les Lisières est un ensemble constitué de huit textes conçus autour de la mémoire du hameau natal où Jacques Josse ne cesse d'aller puiser et d'un présent beaucoup plus ancré dans la réalité urbaine. Quelques lignes, quelques séquences vives, animées, situées parfois dans le brouhaha des bars, suffisent à l'auteur du Café Rousseau pour nous transporter de Bruges à Rennes où il vit et qu'il sillonne peu avant le lever du jour, faisant continûment route vers la zone industrielle. Il lui arrive aussi, sans crier gare, de partir (à Brest, Paris, Tanger) et de flâner (c'est sa façon de déjouer le temps) sur les traces de Jack Kerouac ou sur celles du philosophe Jules Lequier avançant un soir de février 1862 dans la mer...
Résumé : "Soyez mobiles ! ", c'est l'idéologie de notre temps mais elle est, de toute part, assaillie de contradictions. Oui, la mobilité est une conquête de la démocratie et elle ouvre encore les horizons de la découverte. Mais elle épuise les citadins comme les ruraux et rompt les liens entre ceux qui sautent d'une ville à l'autre et ceux qui sont prisonniers de leur quartier ou de leur commune. C'est à présent aux citoyens de se saisir de ces questions dans l'arène du débat politique.
Les personnages de L'Amour en moins traversent la vie en quête, en naufrage ou en désespoir de l'amour. Chacun d'eux a connu ou ressenti l'illusion d'aimer, éprouvant le clin d'oeil si fugitif de l'absolu. Pour les décrire, Pierre Vandrepote explore une écriture dépouillée où affleure une sensualité envoûtante et il les mène au seuil du paradoxe: vivre." Yves Buin (préface). "Nous sommes faits de ces histoires d'amour et de poésie, de ces traces perdues, de ces rêves trouvés au bord de la route, comme autant de questions destinées à rester magnifiquement sans réponse." Pierre Vandrepote.