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Musiques de films
Le Coz Michel ; Cambier Jorane
HIT DIFFUSION
25,10 €
Épuisé
EAN :3554270046055
Mes 1res Mélodies au piano vol.5 - Musiques de Films est un répertoire de 20 morceaux de musiques de films connue, spécialement arrangés pour piano débutant. Chaque titre est également présent sur le CD audio qui accompagne l'ouvrage (version complète + version playback). Les apprentis pianistes pourront ainsi jouer avec bonheur un répertoire particulièrement attrayant, avec plaisir, chaque pièce étant arrangée pour mêler musicalité et facilité de jeu. Liste complète des titres : Le pont de la rivière Kwai, Barry Lindon, Marry Poppins, Le Dernier Empereur, Sacco et Vanzetti, La Vie est belle, Le Parrain, Jean de Florette, Shrek, Le Discours d'un Roi, Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, Jeux interdits, Les Choristes, Les Visiteurs, Furyo, La Légende de Tarzan, Mission impossible, Billy Elliott, Pirates des Caraibes, Out of Africa.
Enault Zef ; Levivier Michaël ; Pourdieu Le Coz Yu
Résumé : Pionnière à ses débuts, la marque au succès populaire incontestable, fut un temps moribonde. Triumph rayonne aujourd'hui sur une large partie du monde, de l'Europe à l'Amérique du Sud, du Japon aux Etats-Unis. Elle doit en partie sa notoriété à un modèle emblématique : la Bonneville, véritable icône des années 1960 et star de la moto néo-rétro dans les années 2000. Le constructeur anglais a toujours songé au plus grand nombre, déclinant ses modèles en de multiples versions, portant une attention particulière à l'agrément et au style. L'histoire de ces motos est le fil conducteur de cet ouvrage. Les modèles y sont détaillés et présentés chacun dans leur contexte. Les grandes orientations et les hommes qui ont fait la marque occupent également une large part du récit de l'aventure Triumph, où l'on découvre comment le passé sert l'avenir.
Sous des manières et approches différentes, chacun des récits qui composent L'Autre Versant du jour raconte la même histoire : celle d'un homme ou d'un couple à la recherche d'un lieu où vivre et, qui le temps de la fiction, croit l'avoir trouvé avant d'en être débouté et de renouer avec l'exil. C'est ce balancement entre errance et séjour qui confère sa cohérence au recueil, comme il constitue aussi la trame secrète de tout le travail littéraire de l'auteur, inspiré de bout en bout par la question de l'habitation humaine. Ce qui se présente à moi lorsque je commence à écrire ce sont des paysages, des situations, des atmosphères ; l'intrigue, les personnages ne viennent qu'ensuite, et bien souvent, ils ne sont inventés que pour mettre en lumière certains aspects des lieux traversés. C'est pourquoi les fictions relatées empruntent presque toujours le fil narratif d'un voyage ou d'une dérive urbaine : on y marche beaucoup, on y rêve et, plus encore, on s'y souvient. De là aussi la tonalité résolument poétique, sinon lyrique et élégiaque de l'écriture de Pierre Le Coz, conteur devant mener la barque de son récit entre les deux écueils du poème en prose et de la pure ou plate fiction. . . Pierre Le Coz est né en 1954 dans le Finistère. Ses premiers textes - des proses poétiques urbaines - ont paru en 1993 dans la revue NRF. Il a publié depuis de nombreux ouvrages, essentiellement des romans et des récits de voyage. L'Autre Versant du jour est son premier recueil de nouvelles.
Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor : la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là : la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.