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Les pratiques aquatiques du bébé
Le Camus Jean
PUF
16,23 €
Épuisé
EAN :9782130438205
Naissance dans l'eau, bain néonatal, activités en piscine organisées par les clubs de " bébés nageurs "... autant de pratiques aquatiques popularisées par les médias et pourtant mal connues. Jusqu'ici, on avait surtout porté attention aux aspects spectaculaires qu'elles recèlent et aux débats passionnés qu'elles suscitent. Le moment est venu de procéder à un examen plus objectif et plus serein : cet ouvrage est à lire comme une introduction à une étude critique scientifiquement fondée. Après avoir analysé les propositions techniques des principales écoles, l'auteur s'efforce de dégager les principes à partir desquels il apparaît possible de mettre en place des pratiques d'eau non dangereuses, réalistes et épanouissantes. Il s'agit bien d'une défense et illustration du dialogue du bébé et de l'eau mais ce dialogue est conçu prioritairement comme un jeu et comme une rencontre où les parents restent les partenaires privilégiés.
Résumé : Qu'est-ce qu'un père ? En quoi son rôle est-il différent de celui de la mère ? Quelle place occupe-t-il dans le développement de l'enfant ? Entre le modèle classique de la paternité incarné par le père sévère, garant de l'autorité, et celui totalement opposé du papa poule des années 1980, une nouvelle paternité s'est aujourd'hui peu à peu affirmée. Pour la première fois, un spécialiste reconnu du développement de l'enfant, Jean Le Camus, et une psychanalyste, Monique Eizenberg, s'associent pour retracer la longue construction de la figure paternelle au cours de l'histoire et ses formidables évolutions lors des dernières décennies. Cette double approche nous fait comprendre en quoi et comment le père a gagné sa place et pourquoi l'enfant a tant besoin de cette nouvelle paternité pour réussir son entrée dans la vie.
Voilà quelques années déjà qu'on dénonce la trop fréquente absence des pères, qu'on parle de raréfaction, de crépuscule, de disparition, de déroute. Pour Jean Le Camus, au contraire, les pères sont là et bien là ; ils n'ont même jamais été aussi présents et impliqués auprès de leurs enfants. La vraie transformation est ailleurs, dans le fait que, aujourd'hui, les hommes ont le choix entre plusieurs modèles de paternité. Quels sont donc les grands types de pères qui prédominent aujourd'hui ? Quelles sont leurs caractéristiques, leurs forces, leurs faiblesses ? Quelle place laissent-ils à la mère ? Et qu'apportent-ils chacun au bien-être et à l'équilibre de l'enfant ?
Résumé : Traditionnellement, les pères sont restés éloignés du monde de la petite enfance et c'est seulement depuis une vingtaine d'années que la mentalité occidentale a commencé à intégrer l'idée d'un rapprochement. Où en sommes-nous en cette fin de XXe siècle ? Pourquoi la présence du père doit-elle être considérée comme importante déjà au cours du premier âge de l'enfant ? Comment le père peut-il s'y prendre pour contribuer, aux côtés de la mère, à l'éducation du tout-petit ? En quoi consiste sa fonction spécifique alors même que l'enfant n'a pas encore accédé au fameux " âge du père " ? L'auteur répond à ces interrogations en adoptant tour à tour les points de vue de la psychologie du développement, de l'éducation familiale, de la vie sociale tout en prenant appui sur les travaux de son équipe de recherche. Cette défense et illustration de la pré-paternité sera reçue comme un élément de réponse original et positif aux problèmes cruciaux posés par la crise de la parentalité. Original et positif car ce qui est préconisé, c'est un consentement sans restriction et sans délai, bref le oui du père.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.