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Les chrétiens devant le fait juif. Jalons historiques
Le Brun Jacques
BEAUCHESNE
34,00 €
Épuisé
EAN :9782701000312
Les textes publiés dans ce volume représentent une partie des exposés présentés à des Colloques de spécialistes d'histoire religieuse à Labussière. Ils visent moins à analyser en lui-même le fait juif, son évolution, les courants d'idées qui l'ont traversé, qu'à étudier le tracé des frontières, des lieux de passage : le judaïsme y est considéré comme ouvert sur l'autre par le prosélytisme, ou inversement crispé dans sa résistance, comme confronté à ses textes fondateurs et devenus canoniques, ou rencontrant une modernité qui le met en cause et du même mouvement le révèle à lui-même. Il n'était pas dans le propos des auteurs de reprendre le débat sans cesse renaissant sur " l'hellénisation " du christianisme ; encore moins de se situer sur le seul plan d'un débat d'idées : si le christianisme entretient des rapports nécessaires avec le judaïsme, il faut souligner que ce sont surtout des rapports avec le juif. Le champ des problèmes ouverts est si vaste que seules quelques traces sont offertes dans ces pages. Elles désignent des analyses possibles, des pistes ouvertes à l'historien, non pas une synthèse, mais le lieu des questions, sinon des contradictions.
Résumé : En pédagogue averti, Fénelon éduque le jeune duc de Bourgogne, petit-fils de Louis XIV, en élaborant un univers merveilleux de fables et de légendes mythologiques : on y trouve des anneaux magiques qui rendent invisibles, on y découvre des îles étranges où l'on festoie du matin au soir, on y rencontre des fées aux vastes et inquiétants pouvoirs. Un antidote puissant au désir de consommer à outrance, une invitation tout en légèreté à découvrir la sérénité dans la maîtrise de ses désirs, par l'une des plus belles plumes du XVIIe siècle.
Le pur amour ? Un amour inconditionnel dont l'ultime critère serait le refus de toute récompense, un amour qui trouverait sa jouissance dans la ruine de toute jouissance et entraînerait, avec la perte de soi, la perte de l'amour et même celle de Dieu. Les figures du pur amour qui jalonnent ce livre trouvent leurs sources dans le fonds commun de la culture occidentale: chez Platon, dans tel verset biblique, chez saint Paul, saint Augustin, Boccace ou Pétrarque, ou la mystique musulmane Râbià al-Adawwiyya. En historien du christianisme, Jacques Le Brun retrace vingt-cinq siècles de tentatives, de Platon à Lacan, pour penser cet impensable amour. Si les débats théologiques furent cruciaux à la fin du XVIIe siècle entre Mme Guyon, Fénelon et Bossuet et aboutirent à la condamnation du pur amour par les Eglises, l'auteur montre comment, échappant à la théologie, celui-ci ne cessa d'inspirer la pensée romanesque, la philosophie et la psychanalyse. Kant, Schopenhauer sont, parmi d'autres, conviés au banquet, en compagnie de Sacher-Masoch, Heidegger et Claudel. Aux élaborations théologiques, Jacques Le Brun substitue un point de vue anthropologique sur l'amour chrétien. La psychanalyse y tient un rôle capital, celui de révélateur. Freud et Lacan sont relus à la lumière des grands textes mystiques qui traversent l'histoire occidentale en dessinant une figure paradoxale qui, résistant aux théories, ne cesse de s'affirmer comme un impensable : le pur amour.Jacques Le Brun est directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études (section des sciences religieuses) et membre de l'Ecole de psychanalyse Sigmund Freud. Il est l'éditeur des OEuvres de Fénelon dans la Bibliothèque de la Pléiade.
Ce livre n'est pas consacré à la présentation de la théologie, de la spiritualité, de l'iconographie de Jésus-Christ au XVIIe siècle, domaines déjà étudiés par d'importants travaux. Il s'attache à des figures qui peuvent paraître marginales, récits apocryphes encore objets de croyance à l'époque classique, dévotions anciennes ou nouvelles au corps physique du Christ, coeur, plaies, traces visibles, amplification des sobres témoignages évangéliques sur l'Enfance de Jésus. Ces représentations, textes ou images, ont pu être à l'origine de dévotions de grande diffusion ou être tombées en discrédit ; elles sont des témoignages importants sur la pensée et les affects des fidèles, individus ou groupes, érudits ou simples, et ne peuvent être considérées sous la catégorie vague et condescendante de religion populaire ou de superstition. Ces permanences ne doivent cependant pas masquer de profondes mutations qui s'annoncent, se manifestant, souterrainement ou déjà ouvertement, à la fin du siècle.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)
Henri Cazelles, sulpicien, un des maîtres les plus connus de l'exégèse française, énonce quelques règles de sagesse pour une lecture actuelle de l'Ancien Testament. Claude Geffré, dominicain, pose des questions dont notre réflexion sur le dogme catholique ne saurait faire l'économie. Pierre-André Liégé, dominicain, doyen de la Faculté, expose le statut de la théologie pastorale. Jacques Audinet, prêtre, directeur de l'Institut supérieur de pastorale catéchétique relié à la Faculté, présente les requêtes du sociologue en matière pastorale. René Simon, salésien, responsable du département de morale, montre quelques-uns des problèmes les plus urgents qui renouvellent de nos jours les formes et les méthodes de travail chez les moralistes. Eglise que dis-tu de toi-même ? La grande question conciliaire ne cesse de se répercuter dans les institutions où la vie en Eglise se pense et se transforme dans la mouvance de Vatican II. Présenter la réalité de cette recherche, avec ses limites et ses incertitudes mais aussi ses promesses d'avenir, tel est le propos de ce premier volume de la collection Le Point théologique, dirigée par CHARLES KANNENGIESSER.
Six professeurs de la Faculté de Théologie protestante de Paris présentent Orientations. L'un d'eux, le doyen, M. Lods, appartient à l'Eglise évangélique luthérienne de France, les cinq autres à l'Eglise réformée de France. Maurice Carrez, pasteur de Pentemont-Maison Fraternelle, professeur de Nouveau Testament, président de la société des écoles du dimanche, invite à écouter ce qui nous entraîne et ce qui nous heurte dans la pensée de l'apôtre Paul pour découvrir un message paulinien beaucoup plus neuf et beaucoup plus fidèle à la tradition apostolique. Frank Michaeli, professeur d'Ancien Testament, président de l'Alliance biblique française, traite de l'exégèse biblique, de l'actualité des textes qui sont parole agissante et vivante pour les hommes de notre temps. Marc Lods, professeur de patristique et doyen de la Faculté, montre le rôle original de la patristique dans la théologie protestante et souligne celui des Pères de l'Eglise dans la communication et le langage, dans l'usage de l'écriture et l'impact de la foi vécue dans les générations de l'Eglise ancienne. Jean-Paul Gabus, professeur de dogmatique réformée, membre de la commission Eglise et Islam de la Fédération protestante, expose la double tâche de la théologie dogmatique aujourd'hui : normative et systématique ainsi que créatrice et apologétique. André Dumas, professeur de morale et de philosophie, membre du département Eglise et Société" du Conseil oecuménique des Eglises, montre l'importance actuelle de la Théologie morale en rapport avec les demandes nouvelles de l'écologie que va peut-être succéder à l'ontologie et à l'histoire comme le lieu de la réflexion éthique. . Georges Casalis, professeur de théologie pratique, assesseur du président de la Fédération protestante, examine la situation inconfortable de la théologie pratique et souligne sa double tâche actuelle : faire une critique idéologique de la théologie et faire une critique théologique de l'idéologie. Orientations, en montrant l'apport de la théologie et de la pensée de la Faculté protestante de Paris à l'ensemble de la recherche aujourd'hui et en situant son rôle dans le développement d'une libre confrontation oecuménique, devait prendre place dans la collection Le Point théologique.