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La légende de la Mort chez les Bretons armoricains
Le Braz Anatole ; Besançon Dominique
TERREDEBRUME
27,00 €
Épuisé
EAN :9782843626807
Oeuvre prodigieuse et définitive", La Légende de la Mort reste à ce jour le travail de collectgae le plus complet de toutes les traditions, légendes, contes, dictons, superstitions et croyances sur la Mort jamais effectué en Bretagne. Comme le note Claude Seignolle dans la préface d'une précédente édition , "nombreux étaient le chercheurs patients et attentifs à l'âme bretonne, qui puisèrent à pleins carnets dans la connaissance populaire : la Villemarqué, Souvestre, Sébillot, Luzel, le Braz enfin... On pouvait alors trouver dans les sillages une profusion de sachants qui propageaient, de bouche à oreille, de pures connaissances venue des temps celtiques, à la trame encore intacte malgré les interprétations et les déviations apportés par la religion chrétienne". Cet ouvrage. fondateur des littératures de l'imaginaire, en est le plus convaincant témoignage. Enfin, cette édition est complétée par l'indispensable appareil critique du grand spécialiste. Georges Dottin, qui y compare l'ensemble de ces traditions avec leurs pendants dans les cultures des différents pays celtiques.
Après un an de veuvage, la encore jeune RenéeAnne, propriétaire du domaine de Guernaham, pourrait ou devrait même se remarier. Pourquoi cette défiance envers Emmanuel, le charrueur consciencieux qui est de fait devenu régisseur de l'exploitation ? Les prétendants ne manquent pas. Ou disparaît donc Emmanuel les soirs de veillée ?
Oeuvres célèbres et mêmes classiques, Le Gardien du feu, Le Sang de la Sirène, Âmes d'Occident expriment par la nouvelle et le conte l'imaginaire breton. Mais il s'épanouit aussi dans des genres - chansons, théâtre, mystères - voués par l'absence de support imprimé à une survie fragile. Ils auraient disparu si Anatole Le Braz n'en avait pas fixé la mémoire dans Chansons populaires de la Basse-Bretagne, Le Théâtre celtique, Cognomerus et sainte Tréfine. Inaccessibles depuis cinquante ans ces oeuvres monumentales retrouvent ici une seconde existence. Toute culture a pour écrin un décor..., sa poésie rustique se déploie dans Croquis de Bretagne et d'ailleurs, Iles bretonnes, Vieilles Chapelles de Bretagne, La Terre du passé: quatre invitations à la lecture... et au voyage. - Francis Lacassin
« Mais il n?y avait autour de moi que le vaste et funéraire silence qui enveloppe cette région du Cap. Et chaque fois la terrible évidence se faisait en moi plus précise, plus implacable, plus absolue. »Un classique de la littérature bretonne, au suspense intense et à l'écriture magnifique.Pointe du Raz, 1876. Le phare de Gorlébella est éteint. Dans un dossier retrouvé sur place, le gardien Goulven Dénès a consigné sa vie. Il explique pourquoi il s?est jeté à la mer, et surtout pourquoi deux cadavres se trouvent dans une pièce du phare fermée à clé. Lui, austère et bourru, a épousé la belle Adèle. Tout à sa passion, Goulven n?a pas vu se profiler le drame. Comment s?est-il retrouvé dans cet enfer ?Anatole le Braz maintient le lecteur en haleine et livre un texte puissant d?une remarquable justesse psychologique.Anatole Le Braz (1859-1926) est un écrivain et folkloriste breton. Il est l?auteur de recueils de contes et légendes ainsi que d?un roman injustement méconnu, Le Gardien du feu (1900), dans lequel il montre toute sa maîtrise de l?écriture.
Merlin partage son temps entre la forêt mythique de Brocéliande où il ne fait qu'un avec la nature, et la cour où il guide Arthur avec sagesse. Il est le fondateur de la célèbre Table Ronde réunissant autour du roi la fleur de la chevalerie. Cet enchanteur aux multiples facettes, détenteur des secrets cachés de l'univers, n'a cessé de hanter notre imaginaire depuis des siècles et garde à jamais sa part de mystère. Devenu invisible, il survit dans le cercle féerique de la belle Dame du Lac et continue à nous enchanter... Sélectionnées parmi la riche floraison littéraire du cycle arthurien et adaptées en français moderne, ces Petites Histoires de Merlin l'enchanteur invitent le lecteur à s'aventurer dans un univers magique envoûtant.
Finn, descendant du dieu Nuadh à la Main-d'Argent, règne en maître et capitaine, du haut de sa forteresse d'Alvainn, sur les Fiana, ordre militaire garant de la paix du royaume d'Irlande. Dès lors, tout n'est que prétexte à l'aventure ; à chaque instant, l'amitié, l'honneur, l'amour ou les injonctions magiques entraînent Finn et les Fiana dans d'étranges et mystérieuses contrées au milieu de périls surnaturels. Depuis les sidh hantés par les fils de Dana, en passant par le Pays de l'Eternelle Jeunesse pour finir au Paradis des Chrétiens, la vie des Fiana ne peut se concevoir sans gloire ni aventures. Après le Cycle de la Branche rouge paru dans la même collection, c'est à la rencontre de ces hommes, de ces héros des temps anciens, de ce monde primitif où la rupture entre l'homme et les dieux n'était pas encore consommée, que nous entraîne le Cycle de Finn.
Créé par Joseph Sheridan Le Fanu, le Dr Martin Hesslius, qu'on peut considérer comme le premier authentique détective des Ténèbres, apparaît en 1869 dans " Le Thé vert ", une nouvelle faisant partie d'un ensemble où figure également " Carmilla ", le chef-d'?uvre de la littérature vampirique. En furetant dans les volumineuses archives de Vidocq, célèbre chef de la Sûreté parisienne, Gérard Dôle a découvert un lot d'une quarantaine de lettres adressées par Hesselius à son compatriote le Dr Justinus Kerner. C'est avec ce matériau qu'il affirme avoir écrit Le Cauchemar mandchou, roman épistolaire d'aventures exotiques et fantastiques, rocambolesque à souhait. L'essentiel de l'histoire se passe en Chine, alors que s'éteignent les derniers feux occidentaux de l'épopée napoléonienne. C'est un Empire du Milieu traversé de prodiges, comme dans un cauchemar sans fin, où un empereur vampire défie le pouvoir temporel. C'est surtout une fabuleuse histoire de doubles, chacun étant l'ombre de quelqu'un d'autre, tel ce colonel Champauvert, celui qui n'est pas mort à Eylau, mais à Waterloo. On sait maintenant ce que furent ces années aventureuses au cours desquelles il n'était pas rare pour Hesselius de rencontrer un officier de la Grande Armée devenu loup-garou, ou un monarque chinois se déplaçant à tire-d'aile afin d'aller vampiriser ses victimes.
Les trois nouvelles fantastiques regroupées ici sous le titre de La Voix maudite sont profondément marquées par la personnalité hors du commun de l'auteur. On doit à ses recherches inédites, à son empathie fusionnelle pour les choses du temps jadis et à l'incomparable magie de sa puissance d'évocation de l'âme du passé, mais aussi à d'irrémédiables tourments intimes, à sa solitude fondamentale et à sa difficulté d'être, une cinquantaine d'ouvrages récits de voyage, essais sur la peinture, la sculpture, la musique ou la littérature, romans, contes inspirés par les traditions populaires ou la Commedia dell'arte et nouvelles fantastiques. Dans « La Voix Maudite » (dont nous présentons la version original en français), « Winthrop, fantaisie musicale » et « La Vierge aux Sept Poignards », c'est le retour de l'Histoire qui suscite les songes: dans ces villes mythiques (exquises et mortelles Florence et Venise; envoûtante Grenade baroque, entre catholicisme et culture arabe), la fascination dangereuse pour le passé et pour l'art est liée à la violence d'un érotisme contenu. Les cauchemars sont peuplés de fantômes dignes d'un E.T.A. Hoffmann ou d'un Füssli (portraits animés et statues trop humaines), mais aussi de spectres infiniment plus étranges et inquiétants parce qu'insaisissables: voix assassines assoiffées de chair et de sang, musiques refoulées, chanteurs contre nature idolâtrés et immolés (Farinelli)...