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Eléments d'écologie humaine. Une lecture de la mésologie
Le Bot Jean-Michel
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343049625
Présente dès 1916 dans les travaux de l'école sociologique de Chicago, la notion d'écologie humaine a connu de nombreuses définitions qui posent dans tous les cas la question des relations entre l'humanité et l'environnement dit naturel. Parmi les modèles théoriques qui semblent les plus prometteurs pour penser ces relations figure en bonne place la mésologie, développée en France par le géographe Augustin Berque. Elle se définit comme l'étude des milieux humains, dans une perspective qui insiste particulièrement sur la médiation, dans les relations des hommes à leur environnement, des systèmes symboliques et techniques propres à l'humanité. Dans ses développements actuels, la mésologie reste toutefois tributaire de définitions du symbole, de la technique, mais aussi du sujet, que l'on doit à quelques pionniers des sciences humaines, mais que des travaux plus récents permettent de préciser. Tel est précisément l'objet de ce livre. Après avoir rappelé les acquis de la mésologie, il en discute certaines définitions afin d'affiner le modèle, nécessairement trajectif ou dialectique, que cette dernière élabore au sujet des relations de l'humanité à l'étendue terrestre.
Fernand Sage a vécu les formidables transformations de la société française à travers les grands progrès technologiques et deux guerres mondiales. Avec le regard de Jean Le Bot, il nous devient familier tant les diverses anecdotes, demeurées 60 ans après intactes dans la mémoire de l'auteur, semblent avoir eu lieu hier. Du bassin d'Arcachon au Havre de Rothéneuf, en passant par Verdun, Hédé, Paramé et Saint-Malo, ce témoignage offre de nombreuses images de la France d'autrefois.
Dans un contexte de forte progression du chômage tout au long des années 1990, les inquiétudes quant à une possible destruction du lien social sont venues occuper le devant de la scène. Elus, agents administratifs, professionnels du travail social, militants associatifs ont été appelés à se mobiliser contre l'exclusion et pour la restauration de ce lien. Pourtant, on ne pouvait manquer de constater, derrière la générosité du propos, les nombreuses hésitations, les tâtonnements et les imprécisions résultant d'une prise en compte plus intuitive que scientifique de ce qui fonde ce fameux lien social. Car, finalement, qu'est-ce que le lien social ? Qu'est-ce qui, fondamentalement, le conditionne ? Certes, depuis son apparition au XIXe siècle, la sociologie s'est attachée à répondre à ces questions en suivant une démarche qu'elle veut scientifique. Pourtant, une question n'a sans doute pas été posée jusqu'ici de façon suffisamment claire. Succédant à des approches qui, à la suite des travaux de Durkheim, envisagent l'homme social comme un produit de la société, la sociologie contemporaine est marquée par ce qu'Alain Touraine a appelé le retour de l'acteur. La réalité sociale et donc entre autres le lien social - est désormais définie comme une "construction historique et quotidienne des acteurs individuels et collectifs". Dans cette nouvelle perspective, le concept d'historicité acquiert une importance toute particulière. Mais si l'on s'accorde là-dessus, il reste encore à expliquer ce qui fait de l'homme un acteur, capable justement d'historicité. C'est précisément ce que cherche à faire le présent ouvrage qui se veut introduction à une sociologie de la personne en montrant comment le lien social - en tant qu'il est humain - se construit nécessairement dialectiquement, dans le dépassement d'une rupture première. Ainsi, d'une façon qui n'est paradoxale qu'en apparence, c'est l'exclusion que l'on trouve au fondement du lien social.
La mécanique aléatoire, particulièrement l'étude des vibrations, est une discipline essentielle en ingénierie. Les applications sont nombreuses dans les industries du transport, de l'aéronautique, du spatial et de l'énergie : tenue mécanique des structures soumises au vent, à la houle ou aux séismes, réduction des niveaux vibratoires ou acoustiques, estimation de la durée de vie des équipements, etc. Cet ouvrage est le fruit d'un cours enseigné à l'Ecole centrale de Lyon. Il rassemble en un tout cohérent les notions essentielles en mécanique vibratoire, traitement du signal et théorie des probabilités souvent dispersées dans la littérature. Ce livre vise à donner aux étudiants ainsi qu'aux professionnels toutes les clefs leur permettant d'aborder les fondements de cette science de l'ingénieur.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.