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Les chemins de l'industrialisation en Espagne et en France. Les PME et le développement des territoi
Le Bot Florent ; Perrin Cédric
PETER LANG AG
77,80 €
Épuisé
EAN :9789052017433
Alors que l'historiographie française, en matière d'industrialisation et de PME, se tournait jusque-là davantage vers les modèles italiens, puis vers ces mêmes modèles revisités par les Anglo-Saxons, et que l'Espagne, très dynamique en matière d'économie et de territoire, suivait également une tendance similaire, cet ouvrage souhaite enfin faire se rencontrer la France et l'Espagne sur le même chemin, en mobilisant à la fois de l'histoire comparée et de l'histoire croisée. Si la France s'est développée selon une structure industrielle dualiste, où à côté de grandes firmes, des territoires de PME ont déployé leur énergie, l'industrialisation de l'Espagne, quant à elle, plus tardive, repose dans la durée sur des industries de consommation structurées autour de grappes de PME. Dans leurs spécificités, les industrialisations espagnoles et françaises présentent des convergences, éloignant l'une et l'autre du modèle canonique anglo-saxon. Ce sont ces convergences que les contributeurs français et espagnols explorent dans l'ouvrage selon des approches sectorielles, territoriales et en réseaux.
L'ENS Cachan entre dans son second siècle. Fondée en 1912, pour former les professeurs de l'enseignement technique, l'Ecole normale de l'enseignement technique (ENET) devient "supérieure" en 1932 (ENSET), puis intègre en 1985 le cercle prestigieux des grandes écoles en se transformant en Ecole normale supérieure. Cet ouvrage rend compte des évolutions de cette institution dont l'histoire reflète à la fois celles du système éducatif mais aussi celles de la société française tout entière. Caractérisées par leur pluridisciplinarité et leur interdisciplinarité ainsi que par la volonté de ne jamais se couper de la réalité matérielle, sociale et économique, les formations sont sans cesse soumises à des restructurations qui ne sont pas exemptes de contradictions. Ainsi, l'ambition d'excellence et le glissement vers le sommet du dispositif scolaire se paient de l'éloignement progressif de la mission de formation initiale des enseignants du secondaire au profit de la formation à la recherche. En même temps, ces caractéristiques confèrent à l'Ecole des potentialités créatrices qui lui permettent de transcender les frontières traditionnelles des disciplines académiques et de mieux répondre aux problématiques scientifiques contemporaines. Sa réussite et son rayonnement international lui valent de servir de modèle pour la création d'établissements similaires dans une vingtaine de pays. En abordant quelques-unes des questions qui tissent l'histoire de l'ENS Cachan, ce livre croise en même temps des enjeux essentiels pour la France du XXIe siècle.
Les articles proposés dans ce dossier travaillent l'analogie entre l'homme et la machine. La machine y apparaît non dans ses usages pratiques, en tant qu'objet technique de production, mais comme miroir des désirs, des fantasmes et des cauchemars humains. Ce faisant, la machine participe d'un dispositif social dont l'étude permet de dégager des ressorts de violence et de domination que l'on sait à l'oeuvre dans les rapports humains en général, dans ceux du genre en particulier. La femme-machine, objet de tous les fantasmes, représente ainsi l'acmé de ce dispositif. La machine qui semble pourtant concrétiser le vieux rêve conservateur de l'homme de survivre à son obsolescence programmée, sera-t-elle en fait l'outil résolu de sa perte ?
Résumé : Au regard des très nombreux livres portant sur la France pendant la Seconde Guerre mondiale, l'histoire économique et sociale de la période de Vichy fait indéniablement figure de " parent pauvre " : les ouvrages généraux récents sur le sujet sont inexistants. Pourtant, ce domaine est sans doute celui où les connaissances ont le plus progressé, grâce à de nombreux travaux de toute nature, lesquels permettent d'approfondir les relations entre l'Etat, les entreprises et les organisations patronales, ou de comprendre les conséquences des contraintes allemandes sur les échanges dans une France alors compartimentée en zones. Cette synthèse accessible au plus grand nombre s'interroge également sur les procédés et les résultats de l'épuration économique, ainsi que sur les éventuels héritages de la période sur le moyen ou long terme. Il apparaît au final que la France fut certainement ? par choix et/ou par force ? le pays d'Europe le plus mobilisé en faveur de l'effort de guerre allemand.
Dard Olivier ; Didry Claude ; Le Bot Florent ; Per
Ces contributions analysent les métamorphoses du capitalisme derrière les nouvelles pratiques économiques regroupées sous le nom de postfordisme ou de postindustrialisme (auto-entrepreneuriat, travail à domicile, responsabilité sociale des entreprises, développement durable, etc.), dont l'originalité semble contestable.
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.
Cet ouvrage part du postulat que le degré d'effervescence mémorielle est proportionnel au degré de violence subie dans le passé ou de silence imposé et perçu comme une injustice non réparée. Les mobilisations mémorielles autour d'un devoir de mémoire prennent souvent la forme violente de "guerres de mémoire" . Leur violence symbolique (ou autre) est en corrélation avec la violence des conflits passés : violence résultant de la conquête de territoires, violence politique des régimes dictatoriaux, violence des vainqueurs envers les vaincus, violence des empires à l'égard de leurs sujets, violence de guerres civiles et de luttes de libération nationale... Querelleuses, les mémoires de conflits alimentent des tensions politiques, susceptibles de déclencher de nouveaux conflits. Comment ces revendications à caractère purement mémoriel deviennent-elles un enjeu de lutte sociale et politique ? Quelle est l'attitude de l'Etat face aux visions alternatives, non officielles du passé ? Ces dernières parviennent-elles toujours à modifier le paradigme du grand récit national ? A quelles conditions peut-on arriver à un apaisement mémoriel durable ? Quelles sont les stratégies pour le rapprochement entre deux nations, autrefois belligérantes, ou pour la recherche d'une cohésion au sein d'une société divisée ? Un devoir de mémoire ne devrait-il pas s'accompagner d'un devoir de vérité pour toutes les parties impliquées dans le conflit ? C'est à ces questions, d'ordre d'abord éthique, que tentent de répondre les auteurs de cet ouvrage.
Vai Lorenzo ; Tortola Pier domenico ; Pirozzi Nico
This book is a collection of the contributions to the Governing Europe project, which tackles the current situation and the future developments of the European mechanism of governance, putting forward a series of policy and institutional recommendations for the medium and long term, aimed at improving the democratic nature and the effectiveness of the European decision-making processes.
This volume is a collection of essays published between 1999 and 2015 in the review The Federalist Debate. The book highlights the issue of federalism intended as a theoretical paradigm to interpret the major problems of our age, and in particular the issues of peace and war in a world characterized by an uncontrolled globalization.