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Vieillir en société. Une pluralité de regards sociologiques
Le Borgne-Uguen Françoise ; Douguet Florence ; Fer
PU RENNES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782753577862
Comment rendre compte de la pluralité des expériences du vieillir, de leur transformation et des manières dont nos sociétés en régulent les tensions, sinon en les replaçant dans leurs contextes et leurs dynamiques sociales ? Dans le prolongement des analyses de Simone Pennec à l'université de Bretagne Occidentale (Brest) et à partir d'objets et de terrains d'études variés en France principalement, et aussi en Belgique, au Brésil, au Canada, en Suisse, au Mexique, cet ouvrage analyse les manières dont les individus articulent leurs différents engagements au cours de la vie. Il montre comment certaines manières d'avancer en âge peuvent être soutenues ou au contraire déqualifiées. Les quatre parties de l'ouvrage rendent compte des effets des catégorisations des politiques publiques, de la participation des personnes vieillissantes aux différents espaces sociaux, du statut et des expériences des personnes et de leur entourage face aux transformations liées au vieillissement et du travail de soin, de la diversité de ses contextes, de ses registres et de ses acteurs. Cet ouvrage est destiné à des enseignants, des étudiants et des chercheurs en sciences sociales, à des praticiens de l'intervention sociale et des professionnels de santé, comme à l'ensemble des acteurs professionnels, politiques, militants ou citoyens concernés. Il a été coordonné par cinq enseignant-e-s-chercheur-e-s en sociologie : Françoise Le Borgne-UGUEN (UBO-Brest), Florence DOUGUET (UBS-Lorient), Guillaume FERNANDEZ (UBO-Brest), Nicole ROUX (UBO-Brest) et Geneviève CRESSON (Université Lille 1).
Dans une société de longévité et de pluralité des formes de vie privée, cet ouvrage met en évidence l'existence d'une forte activité de soutien entre parents. Elle est mise en lien avec la diversité des moments et des situations du parcours de vie durant lesquels chacun de nous est affaibli et dépend du recours à autrui. L'ensemble des textes réunis mobilise deux questionnements dans une perspective bi-disciplinaire: le droit et la sociologie. Le premier renvoie au fait que la production juridique ne peut être uniquement envisagée comme la mise en place de règles impératives. Le fait de mobiliser ou de différer le recours aux différents droits donne à comprendre la complexité des logiques présentes entre acteurs, au sein et au-delà de la parenté. Le second rend compte des processus qui président à la répartition du travail d'accompagnement et de soutien. Il envisage les régulations entre l'individu lui-même, ses différents parents et les acteurs de la citoyenneté sociale: la famille, l'Etat et le marché. Les contours de ces imbrications, entre pratiques de l'entraide au sein des familles et règles de la solidarité publique, sont identifiés dans les 16 textes qui composent les trois parties de l'ouvrage. La première rend compte des contextes culturels et des politiques nationales en direction des familles dans différents pays européens et en Amérique du Nord. La deuxième privilégie l'analyse des échanges façonnés, voire requis par différents droits, et interroge les mécanismes des solidarités publiques pensés comme subsidiaires de l'entraide familiale. La troisième partie identifie les processus de responsabilisation au sein des parentés et de production de soutiens "sous contraintes", particulièrement lorsque la mobilisation de certains parents s'imbrique aux règles et aux modalités d'intervention de professionnels légitimés par l'action publique.
Résumé : Les patrouilles des Loups et des Panthères se voient offrir un voyage dans le pays de leur choix ! Et s'ils s'envolaient pour l'Afrique du Sud, où Robert Baden-Powell, le fondateur du scoutisme, a combattu les Boers au début du XXe siècle ? Ni une ni deux, voilà nos héros lancés sur les traces de ce grand homme, à la recherche du trésor perdu des Boers. Une aventure risquée, car l'Afrique du Sud est encore riche en espaces sauvages, splendides mais aussi fort dangereux ! D'autant que Loups et Panthères ne sont pas les seuls à être intéressés par le trésor. Les fauves les plus dangereux ne sont pas toujours ceux que l'on croit...
La France, un été, quelque part dans les années 80. Pendant un banal concours de casse-bouteilles, six enfants découvrent un cadavre mutilé, sans lèvres, sans sexe et sans doigts. Et ce n'est que le premier d'une longue série. Pierre et sa bande de copains inséparables sont obligés d'enterrer leur enfance et certains de leurs proches alors que le Puits et l'homme au chapeau haut-de-forme s'emparent peu à peu de leur innocence.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.