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L'EXCEPTION FRANCAISE. Le modèle des grandes écoles à l'épreuve de la mondialisation
Lazuech Gilles
PU RENNES
21,34 €
Épuisé
EAN :9782868473974
Au moment ou s'accélère la constitution d'une économie mondiale, les modes de sélection et de formation des élites françaises se trouvent fortement interrogés. Certains acteurs du champ des grandes écoles de commerce et d'ingénieurs visent en effet ouvertement, depuis la fin des années quatre-vingt, à invalider le modèle pédagogique national, considéré comme trop empreint d'un esprit d'Etat, trop fermé sur l'Hexagone et trop éloigné des besoins des entreprises, pour promouvoir un autre mode de formation plus directement inspiré des méthodes à l'?uvre dans certaines business schools nord-américaines. La question centrale du livre est de savoir si la mondialisation de l'économie, concomitante avec l'émergence d'une sorte d'universel de la compétence professionnelle pour le personnel d'encadrement des entreprises, autorise des formes nationales de formation des hommes ou si, au contraire, elle les condamne définitivement. A partir d'une série d'enquêtes menées dans les grandes écoles françaises depuis le début des années quatre-vingt-dix, l'auteur montrera que l'internationalisation, loin d'être un Deus ex machina, permet de nombreuses possibilités d'ajustements internes souvent très étroitement liées aux intérêts divers des écoles. Dans cet ouvrage à portée générale, Gilles Lazuech propose également un modèle théorique destiné plus particulièrement à ceux qui travaillent, en sciences sociales, sur les processus d'internationalisation et de mondialisation.
Cet ouvrage montre que la "sociologie économique" est une sociologie comme les autres et que les faits économiques sont à considérer comme des faits sociaux ordinaires. Cette posture épistémologique doit permettre à la sociologie des conduites économiques d'éviter le double écueil que constituent l'adoption d'une posture qui ne serait que critique vis-à-vis de la science économique et une autre qui n'aurait de cesse de répéter "qu'il y a bien, quand même, un peu de social dans les conduites économiques".
Résumé : Ilf et Petrov, les auteurs soviétiques humoristiques les plus célèbres de leur temps nous livrent leur regard critique sur les réalités de l'URSS de l'entre-deux-guerres. Les personnages de ce recueil font face à des situations insensées : un jeune couple prometteur, brisé par l'industrie du prêt-à-porter, un mariage que l'administration soviétique ne sait valider, un futur père abandonné à sa détresse au pays de la solidarité, des livres pour enfants qui ne parlent que de technique, un Robinson soviétique plongé dans un environnement surprenant... Heureusement qu'il reste le sport pour s'évader un instant ? et bien sûr... le rire ! Quelle meilleure arme contre les aberrations du quotidien ?
Vous êtes amenés à collaborer avec des partenaires russes ? Il vous arrive d'aller en Russie dans le cadre de vos projets professionnels ? Vous aimeriez pouvoir vous repérer dans la rue, dans le métro donner à vos collègues quelques informations, mais vous pensez que le russe est inaccessible à cause de son alphabet ? Cet ouvrage est la réponse ! En 1 heure, vous aurez acquis de quoi envisager vos déplacements avec confiance ! A partir de votre connaissance du français, l'ouvrage vous indique comment intégrer avec facilité l'alphabet russe. Vous découvrirez l'extraordinaire étendue du vocabulaire que les français et les russes ont en commun et vous vous repérerez avec aisance en milieu réel.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.