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La critique d'art chinoise contemporaine. Textes et contexte
Lazarus Anny
PU PROVENCE
35,00 €
Épuisé
EAN :9791032001318
Depuis 1979, les critiques d'art chinois ont accompagné le développement de l'art contemporain, participant à la renaissance de la vie intellectuelle durement éprouvée sous le règne de Mao. Cet ouvrage présente d'une part le paysage intellectuel dans lequel s'est construite la discipline, et d'autre part les textes théoriques et leur réception dans le milieu académique. Attirés au départ par la pensée occidentale, un champ référentiel qui s'étend de Platon à Danto, les critiques chinois se sont tournés ensuite vers le corpus classique, pour forger des outils "propres à la Chine" afin de réécrire une histoire de l'art contemporain chinois délivrée du carcan post-colonial, mais au risque de se prendre au piège d'un nationalisme insidieux encouragé par le Parti communiste. Que ce soit Gao Minglu, Li Xianting, Wang Lin ou encore Wang Nanming, tous questionnent la métacritique, le sort et l'essor de la modernité et du postmodernisme, les discours historiques ou l'art abstrait et ses liens avec la calligraphie. Qu'ils récusent les concepts occidentaux jugés inaptes à interpréter l'art chinois ou recourent aux concepts classiques, qu'ils défendent une démarche universelle et condamnent les artistes et les critiques qui brandissent leur identité chinoise, ils aspirent à un art "au service du peuple", produit par des artistes intégrés à la société. Leurs écrits attestent de la vitalité de la critique d'art contemporaine chinoise.
Si la protection sociale semble reculer, l'Etat n'a pas pour autant renoncé à protéger ses citoyens. Cet ouvrage analyse un périmètre d'action publique qui prend une importance croissante : les politiques publiques de l'argent des ménages, terme construit pour décrire d'une part une série de dispositifs destinés d'une part à protéger l'argent des citoyens et de leurs capacités de consommation, et d'autre part lutter contre la pauvreté. De la réglementation du compte en banque jusqu'à l'éducation budgétaire, en passant par l'inclusion bancaire ou la procédure de surendettement, l'ouvrage décrit les enjeux de l'intégration du monde bancaire aux politiques sociales. Ce livre déplace le regard par rapport aux analyses classiques de la protection sociale : ces politiques publiques de protection ne sont pas collectives et s'appuient sur des dispositifs et des institutions marchandes. Elles illustrent la transformation profonde des modes de protection et de solidarité des sociétés contemporaines.
Ce livre traite de notre condition politique pre ? sente. Sa question est : pour une politique du point des gens, quels sont aujourd'hui les possibles ? Les ruptures entre l'ayant lieu et les ayant eu lieu portent ces Chronologies du pre ? sent. Ce livre campe l'intellectualite ? de la politique rapporte ? e a` ses processus re ? els, a` ses raisons d'usage. Cette intellectualite ? se dispose a` partir l'e ? nonce ? central que, parfois, selon une logique cre ? atrice de possibles, "les gens pensent" . Depuis la Guerre d'Alge ? rie puis celle du Vietnam, Sylvain Lazarus est investi dans la politique. Il a connu de l'inte ? rieur les formes re ? volutionnaires de la politique et a participe ? a` la fondation de deux organisations militantes : aussi se pose a` lui la question de savoir comment le pre ? sent interpelle l'usage d'un travail de pense ? e et d'enque^te mene ? ante ? rieurement en d'autres circonstances. Analyser les formes historiquement donne ? es de la subjectivation politique, pour disposer ce a` quoi nous sommes convoque ? s si on les de ? clare closes et donc inutilisables, c'est tout un travail de clo^ture et de saturation. Les cate ? gories ici de ? clare ? es en pe ? remption sont la lutte des classes, le communisme, la re ? volution, l'organisation. L'auteur nous engage a` conside ? rer comme "clo^ture ? " et de ? finitivement inutilisable le signifiant "communisme" en regard de ce qu'il appelle des expe ? riences conclusives, non seulement celles de l'URSS et de la Chine, mais aussi celles du "prole ? tariat mondial" depuis la fin des anne ? es 1920. Une des conse ? quences du maintien impavide du signifiant "communisme" est l'obscurcissement de la question de l'E ? tat, alors subordonne ? e a` celle du capital. Contemporain des Gilets jaunes, ce livre s'aventure sur la pense ? e d'un "subjectif sans organisation" . Il cherche ce qui nous permet- trait dans nos lieux diffe ? rents de trouver des points d'articulation entre ve ? rite ? , sujets, pratiques. Ce qui peut circuler entre les sujets, c'est aussi la ve ? rite ? de chacun sur son rapport a` l'E ? tat.
Le présent travail se divise en deux parties : une méthodologie générale et un ensemble d'études de cas. Il a pour objet l'analyse des phénomènes qu'on appelle couramment " sociaux " (classes, usines, mouvements de lutte) ; mais c'est justement une des forces du livre que de tenir à distance le prédicat " social " au profit d'un autre, considéré comme plus fondamental : le prédicat " politique ". Est ainsi engagé une doctrine originale de la politique : celle-ci ne se caractérise pas par des objets empiriques particuliers (appareil d'Etat, gouvernement, représentation parlementaire, etc.), mais comme pensée singulière, avec son champ et ses catégories propres. C'est ce que l'auteur appelle la " politique en subjectivité ". Pour mesurer l'enjeu de cette nouvelle approche de la politique, il convient de rappeler que, depuis les Grecs, toute la pensée politique s'accorde sur un principe : la politique est d'abord un ensemble d'objets (cités, royaumes, Etats, etc.) ; et que, pour bien des modernes, ces objets se laissent encore typifier en un seul : l'appareil d'Etat.
Lazarus Jacques ; Elek Hélène ; Huber Gérard ; Bla
Résumé : Un jeune officier français organise un maquis juif ; un adolescent lance des bombes ; une jeune fille humilie son bourreau ; un gamin de quinze ans raconte comment il a participé au soulèvement d'un camp de la mort... Ces quatre récits témoignent qu'il y a diverses façons de se révolter, mais aussi que toutes disent la même chose à l'oppresseur : il a échoué. Se répondant les unes aux autres pour donner son sens le plus profond au mot "révolte" voici les histoires vécues de héros qui parlent pour tous ceux et celles qui se sont dressés les armes à la main contre la barbarie nazie.