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Cinéma, marxisme, matérialisme. Pour une critique du cinéma
Layerle Sébastien ; Vignaux Valérie
MIMESIS
36,00 €
Épuisé
EAN :9788869763724
Cet ouvrage collectif envisage, à l'aune des importantes recherches menées ces dernières années, les relations entretenues par le cinéma avec le marxisme, conçu comme une compréhension critique du spectacle des images animées. Il associe des recherches menées sur les théoriciens marxistes et les engagements militants en tant qu'ils permettent de penser le cinéma à partir de catégories dont les enjeux sont encore peu examinés. Valérie Vignaux, professeure à l'université de Caen Normandie est historienne du cinéma. Ses recherches croisent histoire des idées et histoire sociale, à travers l'étude des critiques et théoriciens et celle des usages non commerciaux du cinéma. Sébastien Layerle, maître de conférence à l'université Sorbonne Nouvelle (Ircav). Ses recherches portent sur les liens entre le cinéma et l'histoire, principalement à travers l'étude du cinéma militant et l'audiovisuel d'intervention sociale.
Des nouvelles se situant à partir d'une vie utérine se poursuivant jusqu'à des fins de vie. Des mémoires noués de fils ténus, piqués de mots retenus qui s'échappent, franchissent les frontières des nouvelles. Des histoires de vies pas étanches : les mots, les émotions laissent des traces. Des femmes passions, des hommes éteints. Des couples liés-ligotés de conformisme. Des hommes et des femmes gonflés de désirs inassouvis. Des êtres trahis par leur enfance. Des familles tissés-serrés de silences meurtriers. Des êtres marqués par les mots étouffés, des mots fantômes habitant leurs mémoires plus ou moins opaques. Des histoires de vie fragmentées... .
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En mai et juin 1968, à Paris et en province, des gens d'images arpentent les rues, investissent les universités, pénètrent les usines à l'écoute de paroles nouvelles ou subversives. "Cinéastes insurgés", travailleurs en conflit, adhérents d'organisations politiques ou syndicales allient un engagement au présent et un témoignage pour la postérité. Leurs productions répondent à des conceptions du cinéma qui considèrent le film comme un moyen d'action et qui recouvrent une série de "pratiques politiques" aux orientations, aux usages et aux objectifs dissemblables. Prototype de l'événement moderne, médiatisé et "chargé déjà d'un sens historique", comme l'écrit Pierre Nora, Mai 68 constitue un moment charnière dans l'histoire des cinémas engagés, foulant les frontières séparant le professionnel du non-professionnel, le système de la marge, l'acte créateur de l'activisme. Cet ouvrage interroge l'événement au miroir de la cinématographie militante avec l'intention de faire émerger une contre-analyse de l'histoire officielle. Son étude dévoile les conditions d'élaboration des images filmées (gestes et motivations des opérateurs, typologie des regards et esthétiques de filmage) et évalue les fonctions sociales qui leur sont assignées en envisageant Mai 68 dans ses prolongements et dans une perspective évolutive faite de stratégies changeantes. Croisant une pluralité de sources, souvent inédites, l'ouvrage est aussi un outil de recherche, un catalogue raisonné référençant quelque 180 titres conçus à chaud, dans les semaines et les mois qui ont suivi les journées de mai. Biographie: Sébastien Layerle est diplômé de sciences politiques et docteur en études cinématographiques et audiovisuelles. Il a consacré plu-sieurs articles à la question de l'engagement au cinéma, et codirigé un numéro de la revue CinémAction sur "Le cinéma militant reprend le travail" (2004).
Les relations entre les deux arts du temps et du mouvement, danse et cinéma, ont déjà fait l'objet de divers travaux, mais les problématiques restaient générales : comment le cinéma montre-t-il la danse ? Comment le cinéma fictionne-t-il le monde de la danse ? Quelles sont les gains et les pertes de la rencontre entre ces deux arts (ce que le cinéma y gagnerait, ce que la danse y perdrait) ? L'hypothèse sera donc : comment parler de danse au cinéma au delà de l'évidence des performances ? Qu'entendre par les " danses idéales " créées par le cinéma selon le critique Ricciotto Canudo ?
Pourquoi, partout et de tout temps, les hommes ont-ils voulu offrir des sacrifices à leurs dieux ? Pour leur plaire et s´attirer leurs faveurs ? Pour les remercier sans rien demander en échange ? Qu´est-ce qui se cache derrière ce rite ? Hubert et Mauss, éminents spécialistes des religions, pensent que si le sacrifice est "l´instrument privilégié de communication entre l´homme et les forces supérieures" , comprendre son langage signifie cueillir l´essence de la religiosité primitive.
Dalmasso Anna Caterina ; Carbone Mauro ; Bodini Ja
La culture humaine a toujours interrogé les pouvoirs des images. Mais qu'en est-il des pouvoirs des écrans ? Oui, ces surfaces intimement liées aux images d'une manière aussi évidente que mystérieuse, et qui montrent et cachent à la fois le visible. Le moment est venu d'interroger également leurs pouvoirs, car c'est précisément notre temps qui, de manière incontestable, nous fait vivre par(mi) les écrans. Cependant, ce même temps nous fait indirectement comprendre que les rapports des êtres humains aux écrans ne sont pas qu'une affaire de notre époque. C'est pourquoi une exploration collective, transhistorique et transdisciplinaire de ces rapports est conduite dans le présent volume par un groupe international de spécialistes en philosophie, culture visuelle, théorie du cinéma et des médias, neurosciences, psychologie et littérature.
Résumé : Un dimanche, une uvre, cycle de conférences initié en 1997 au Centre Pompidou par le critique d'art et commissaire d'expositions Marc Archambault, se voulait l'occasion de porter un regard approfondi et singulier sur une uvre choisie dans les collections du Musée, par un artiste, un conservateur, un écrivain, un historien ou un critique d'art. Cela avait lieu tous les dimanches à 11h30, à l'IRCAM d'abord puis dans la Petite salle, au premier sous-sol du Beaubourg. Vu le jour et l'heure, c'était un pari. Il a été gagné. Cet ouvrage, publié grâce à la complicité et à l'amitié des contributeurs, est un hommage à Marc Archambault et l'affirmation d'une conviction qui était la sienne : si l'amour de l'art existe, il ne se manifeste vraiment que dans les rencontres, toujours personnelles, avec des uvres, par définition singulières.