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La Renault 5 de mon père
Vermeylen Bernard ; Le Ray Yann
ETAI
29,90 €
Épuisé
EAN :9791028300456
Plus de douze ans de présence en Europe, près de six millions d'exemplaires vendus, 17 % du marché français à elle seule au début des années 1980 : ces seuls chiffres montrent à quel point la Renault 5 aura eu droit à une véritable carrière de «Supercar» : Novatrice avec ses pare-chocs boucliers et son gabarit de supermini, pratique grâce à son hayon et sa modularité, moderne et colorée, mignonne avec sa frimousse expressive, c'est une vraie voiture à vivre suivant la tradition de la marque. Les Français et, au-delà, les Européens, ne s'y sont pas trompés et l'ont rapidement adoptée ! Ce fut d'autant plus facile que chacun pouvait trouver dans la gamme un modèle adapté à ses besoins, de la simple version de base à l'explosive Turbo, en passant par les routières LS et TS, la frugale GTL, la TX des quartiers chics... Qui n'a pas effectué, au moins une fois, un trajet à son bord, voire vécu l'une ou l'autre aventure ? Cet ouvrage vous replongera dans le monde coloré de ces R5 qui envahissaient nos rues et nos routes à l'époque de Valéry Giscard d'Estaing ou de François Mitterrand.
Familles, je vous aime", tel aurait pu être le slogan de lancement de la Renault 16 au printemps 1965. Les instructions données quatre ans plus tôt par Pierre Dreyfus à son bureau d'études auraient d'ailleurs pu être résumées par cette seule phrase: "Anticipez les aspirations et les besoins de la famille de 1970 et faites une voiture tout à fait nouvelle". Imaginée à partir d'une feuille blanche et conçue en moins de quatre ans, la Renault 16 n'a pas manqué son entrée dans le monde de l'automobile: plébiscitée par la presse qui n'a pas hésité à lui décerner le titre envié de "voiture de l'année", elle a rapidement vaincu les réticences d'un public parfois choqué par ses lignes inhabituelles pour connaître un succès mérité. A travers ce livre, l'amateur redécouvrira cette "voiture à vivre" qui a tellement fait progresser l'automobile.
En Europe, les grandes métropoles aux côtés de Paris ou Londres, s'affirment, renforcent leur puissance et élargissent leurs compétences. Cet ouvrage présente une petite centaine de pratiques souvent étonnantes, témoins de l'inventivité des métropoles. Au-delà des city trips et des images, que retenir de ces intiatives ? Comment s'y prennent-elles pour à la fois stimuler la créativité économique, déployer des solidarités chaudes et devenir les acteurs majeurs de la durabilité et de l'économie circulaire ?
En 1890, l'automobile n'existe pas encore. Bien sûr, quelques originaux ont construit des véhicules à vapeur ou à pétrole, mais leur marche incertaine et cahotante n'a convaincu personne et ne constitue au mieux qu'un aimable divertissement. Quelle mouche a donc piqué René Panhard et Émile Levassor, quand ils ont pourtant décidé de construire une automobile, puis de se lancer dans une fabrication en petite série, devenant ainsi, de facto, les premiers constructeurs automobiles de l'histoire? Du 30 octobre 1891 au 19 septembre 1967, près de 470 000 voitures et véhicules utilitaires de toutes sortes quitteront les chaînes de montage. Au-delà de ces chiffres se profile une extraordinaire aventure humaine et industrielle faite pêle-mêle de nombreuses innovations techniques, d'un brin de conservatisme, de victoires en compétition, de moteurs et de véhicules de toutes sortes. Mais Panhard & Levassor n'est pas seulement constructeur automobile; jusqu'en 1953, la société poursuit une activité à l'origine de sa fondation: la fabrication de machines à travailler le bois. Elle est aussi, on pourrait presque dire surtout, un motoriste: du premier bicylindre en V sous licence Daimler au nerveux flat-twin des Dyna et 24, en passant par les onctueux sans soupapes et les 4-cylindres à huile lourde qui feront le bonheur des routiers et conducteurs de cars dès 1946, les moteurs sont véritablement l'épine dorsale de toutes les fabrications de Panhard & Levassor. Automobiles, mais aussi véhicules militaires, bateaux, matériel ferroviaire, groupes électrogènes, tracteurs agricoles et même dirigeables, les moteurs Panhard & Levassor ont connu toutes les utilisations, y compris au gazogène, une technique dont la marque s'est faite une spécialité, et qui a rendu de grands services pendant la Seconde Guerre mondiale. Avec pour fil conducteur la production automobile sans oublier les utilitaires, et étayé par des chiffres précis, ce livre entend explorer ce passé si riche et rendre hommage à tous ceux qui ont rendu possible cette belle aventure: la famille Panhard, mais aussi les Levassor, de Knyff, Krebs, Delagarde, Bionier ou Fauchère, et tant d'autres encore, ingénieurs ou sportifs, cadres ou commerciaux, administrateurs ou simples ouvriers.
Belle époque que celle des Panhard Dyna et PL 17, dont l'intelligence de conception, les lignes rondes et le bruit inimitable en faisaient des voitures à part ; légèreté, sécurité, économie, habitabilité, performances. Elles ont marqué les années cinquante et soixante. Cette partie s'adresse à l'amateur qui souhaite vérifier que telle particularité est d'origine. Toutes les évolutions, pour ne plus rien ignorer des modifications apportées à ces deux modèles au cours de leurs douze années d'existence cumulées. Comment les reconnaître ? Z1 ou Z6 ? Grand luxe, Grand standing ou Relmax ? Lors de l'acquisition, on doit pouvoir identifier précisément le modèle proposé. Type des Mines, numéros de série, codes d'usine, appellations commerciales : tous les renseignements pour s'y retrouver. Nul ne l'ignore plus, on ne passe pas les vitesses n'importe comment... Quelques conseils pour tirer le meilleur parti de voitures qui savent se faire charmeuses quand on les utilise rationnellement. Votre Panhard vous rendra au centuple les soins quotidiens que vous aurez su lui donner. Optimiser la mécanique, prévenir la panne et faire mentir les méchants qui prétendent qu'une Dyna ou une PL 17 passe plus de temps au garage que sur la route... Ce guide est complété de photographies couleurs présentant de nombreux modèles en parfait état, et de conseils sur l'achat, la carte grise et les accessoires. On trouvera aussi une étude complète des coloris et garnissages, une bibliographie, etc. Il a été réalisé avec la collaboration de la Revue Technique Automobile.
Depuis l'invention de l'arme à feu, des hommes doués et entraînés, dotés d’équipements spécialisés ont influencé le cours des batailles et parfois inversé le cours de l'histoire. Dès l'antiquité, les tireurs à longues distances ont eu un rôle tactique dans la conduite des batailles. De la prise d’un château fort à la neutralisation d’un panneau de commande de tir de missiles, l’action précise et sélective du sniper s’inscrit toujours dans un plan d’ensemble. Il s’agit de nos jours d’abattre la structure de commandement des ennemis, de rendre leurs équipements inutiles et d’insinuer la peur dans le cœur des combattants. Le tireur d'élite est l'une des armes les plus efficaces sur le champ de bataille. Il est sobre et précis. Il est capable de prouesses incroyables, il est habile et utilise des moyens que beaucoup méconnaissent. C’est aussi un agent de renseignement qui pénètre au coeur du dispositif ennemi. La France a toujours maintenu dans son histoire une tradition du tir de précision. Sur le plan militaire celle-ci c’est appliquée dans les régiments de carabiniers, de chasseurs ou de la Légion Etrangère, comme chez les coureurs des bois, les marins et dans les forces spéciales. L’auteur se penche sur cette histoire méconnue à travers celle des armes et des hommes. On peut parler d’une véritable école de tir à la française. Cette école a eu des prolongements dans le civil, au sein de la Fédération Française de Tir, puis chez les policiers dont les snipers sont devenus un élément de leurs actions ! Enfin, l’auteur aborde les armes de demain fruits de la plus haute technologie. Cette saga, en grande partie ignorée, est ponctuée d’anecdotes où les snipers français se sont illustrés.
Démarrage facile, fonctionnement imperturbable par tous les temps, dans les encombrements et sur l'autoroute, faible consommation, niveau de bruit réduit, fiabilité et entretien peu contraignant... et performances suffisamment attractives. Le moteur d'une moto de série résulte d'une suite de compromis, ses performances sont rarement mauvaises mais jamais exceptionnelles, juste adéquates. Cet ouvrage ne traite pas de la transformation radicale d'un moteur en mécanique de compétition. En revanche, il indique clairement au lecteur comment révéler tout son potentiel sans qu'il soit besoin de quantité de pièces spéciales ni de modifications importantes. Il s'agit d'un travail méthodique d'optimisation qui, grâce aux explications détaillées accompagnées de nombreux schémas et photos, est à la portée de tout amateur adroit et soigneux. Comment améliorer le rendement thermique, afin d'augmenter le taux de remplissage en travaillant notamment les conduits pour permettre une respiration plus libre du haut moteur? Comment optimiser le rendement mécanique en fignolant l'usinage, l'ajustage, les jeux, l'équilibrage, en allégeant les masses alternatives et en soignant la lubrification? Ces efforts seront récompensés par l'amélioration sensible des performances, du comportement et de l'agrément d'utilisation du moteur, sans pour autant le fragiliser, bien au contraire. L'optimisation est d'ailleurs une étape indispensable à toute préparation à la compétition.
Hutchings David ; Kerbrech Richard de ; Dauliac Je
Si le deuxième paquebot de la Classe Olympic n?avait rien de révolutionnaire du point de vue de sa conception, il étonna le monde par ses dimensions : avec 269 m de la proue à la poupe, sa passerelle culminait à 32 m au-dessus de sa quille et il pouvait transporter plus de 3 300 passagers et hommes d?équipage. Déplaçant 47 000 tonnes métriques, le Titanic privilégiait la taille et le luxe, l?espace et le confort aux dépens de la vitesse sur la ligne de l?Atlantique nord. Les 15 compartiments étanches de sa coque devaient à l?époque le rendre "pratiquement insubmersible". Mais les cloisons étanches n?étaient pas assez hautes et ce défaut ajouté à l?insuffisance du nombre d?embarcations de sauvetage allait entraîner une catastrophe sans précédent. En 1912, lors de son voyage inaugural sur l?Atlantique nord, le Titanic heurta un iceberg et sombra en faisant de très nombreuses victimes. Grâce à un texte très détaillé illustré par plus de 250 documents, vous apprendrez comment ce Léviathan des mers fut construit, lancé et emménagé, vous aurez une idée plus précise de la complexité de sa machinerie et de ses installations et vous apprécierez le luxe et l?élégance des installations réservées aux passagers qui firent la fierté de l?Angleterre d?Edward VII. Vous saurez quels étaient les devoirs et les responsabilités de son commandant et de ses officiers et comment le chef mécanicien assurait le fonctionnement du navire et de ses systèmes. Cet ouvrage vous offre une rare et passionnante description de la conception, de la construction et du fonctionnement du plus grand paquebot jamais construit au début du XXe siècle.
La berlinette Alpine est La voiture de sport française des années 60/70. Le présent ouvrage, entièrement consacré aux exploits de la belle bleue, vous emmènera aussi bien sur les routes des nombreux rallyes internationaux, sur le tracé des grandes classiques françaises qu?aux abords des circuits et sur les pentes des grandes courses de côte, toutes ces épreuves où la berlinette s?est imposée à de multiples reprises. Ce livre s?attarde également sur l?aspect humain de cette belle aventure en brossant le portrait des célèbres pilotes d?Alpine mais aussi en balayant un pan encore trop méconnu de l?histoire de la berlinette en présentant un grand nombre de pilotes privés et en leur donnant la parole. Vous y trouverez également une compilation très complète des résultats sportifs de la berlinette.