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Un réveil en sursaut
Lavoye Rémy
BAUDELAIRE
14,29 €
Épuisé
EAN :9791020310217
Après l'insouciance et quelques jaillissements, la poésie s'est cachée dans sa grotte intérieure, au tréfonds de l'âme de l'auteur, puis s'est endormie durant quelques décennies. Une lumière pénétrante vient d'éclairer le chemin qui conduit à cet antre, pour que revive enfin sa source profonde ; qu'émane de son cours si longtemps souterrain, l'expression de son coeur, ses émotions passées et présentes, ses révoltes et son amour véritable pour l'immuable nature, la beauté de ses formes, la noblesse de son chagrin. Au bout de son pinceau, sa pensée se colore de nuances variées, parfois sombres mais toujours sincères, à la recherche de pigments cachés pour retrouver la clarté. Ses mots charnels virevoltent toujours sur une partition fiévreuse, pour jouer la mélodie de sa poésie moderne.
Résumé : Hélène, une enfant de 8 ans issue d?une famille aimante, se lie d?amitié avec Roger, un retraité solitaire. Tous deux habitent un quartier populaire de Québec dans les années 1980, qui contraste fortement avec le milieu aristocratique français de la fin du XVIIIe siècle où évolue lady Oscar, l?héroïne du dessin animé préféré d?Hélène.
Depuis toujours, la littérature russe - mais aussi celle des pays qui longtemps furent associés à la Russie - a manifesté un penchant certain pour le fantastique, voire la science-fiction et d'autres genres conjecturaux. Cette bibliographie, qui couvre l
Incendies, suicides, bains de sang, quand la vie bascule, Gidéon Rottier, professionnel de l'assainissement, se rend là où personne ne veut aller. Solitaire, rêveur, perdant ? il le sait ?, c'est son bégaiement, plus que son caractère d'outsider, qui le condamne à l'indifférence générale. Jusqu'à l'arrivée d'un nouveau coéquipier, Youssef. Jusqu'à ce que Youssef lui sauve la vie. Jusqu'à ce que Youssef demande à Gidéon d'accueillir sa femme, sa fille et son fils. Jusqu'à cet attentat dans la gare. Jusqu'à ce que les désordres du dehors infestent le coeur de sa maison.
Un monologue vertigineux où l'amour et la souffrance s'extraient de l'innommable. " Une femme à la tombée du soir, quelque part dans le Westhoek, un coin d'Europe occidentale. Elle est bien habillée, d'âge moyen, elle marche vers nous avec dif - culté, comme si elle traversait un champ labouré. Elle ne porte pas de chaussures. Les traces de ses pas brouillent le dessin des sillons, le paysage est gris comme la pierre et plat comme une table d'autopsie. " Cette femme qui s'avance est la mère d'un jeune homme coupable d'avoir commis une tuerie de masse sur un quai de métro. Gaz est le plaidoyer de cette mère damnée, un monologue vertigineux où l'amour et la souffrance s'extraient de l'innommable.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...