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Poème à venir (Le). Pour une spiritualité des lisières
Lavoué Jean
MEDIASPAUL
15,00 €
Épuisé
EAN :9782712216047
A la suite de son livre de témoignage Des clairières en attente (Médiaspaul 2021), plaidoyer pour l'importance des petits groupes coopératifs et des réseaux afin de faire vivre et d'annoncer le Poème de l'Evangile, Jean Lavoué nous dévoile dans ce nouveau récit sa vision même du Poème (du grec poien, faire). Dans la tradition chrétienne, Jésus est le Poème par excellence, le "Verbe fait chair" . En explorant la dimension christique du Poème, l'auteur en élargit la conception et le montre également à l'oeuvre dans l'ensemble des autres spiritualités humaines. Le Poème symbolise pour lui le dynamisme co-créateur associant l'humain et le mystère qui le dépasse dans l'émergence progressive d'une vie plus accomplie. C'est le Verbe de Vie pour l'Evangéliste Jean. Un auteur comme Pierre Teilhard de Chardin en a fait dans son oeuvre l'axe même de la transformation de l'univers. Bien d'autres auteurs ont depuis enrichi cette vision d'une création continuée, associant Dieu avec l'ensemble des femmes et des hommes dans une oeuvre commune. Elle se trouve au coeur de la théologie protestante du Process, avec, en France, des auteurs comme André Gounelle ou Raphaël Picon. C'est en poète que Jean Lavoué nous livre ici sa propre méditation à ce sujet, une sorte de petite "poétique de la théologie" , pour reprendre le titre d'un livre de François Cassingena-Trévedy qui préface cet ouvrage. Le devenir de l'humanité, la question de la survie de notre planète, la rencontre inter-spirituelle et l'accueil de la diversité, autant de thèmes devenus aujourd'hui cruciaux, sont ici présentés comme les fruits d'une vision renouvelée de ce Poème dont nous sommes avec le divin les co-créateurs.
Les Evangiles rapportent les paroles et les discours du Christ, et nombreux sont les livres qui tentent d'en extraire le sens. Dans ces pages, Jean Lavoué fait plutôt parler les silences du Christ. Les textes bibliques sont peu cités, mais les événements de la vie de Jésus en occupent tout l'arrière-plan.Sur un mode poétique, il élabore une méditation qui favorise l'accueil et le recueillement dans le mystère de la Présence.
Comment caractériser et comment situer les pratiques qui se trouvent rassemblées depuis maintenant une quarantaine d'années sous le label de l'action éducative en milieu ouvert? Née de la critique de l'internat rééducatif, mais aussi d'une recherche de protection dans l'intérêt de l'enfant, l'AEMO, qu'elle soit judiciaire ou administrative, occupe une place à part dans l'histoire professionnelle. Avec beaucoup de précisions, Jean Lavoué en décortique la configuration complexe, qui met en rapport des prescripteurs, des services d'intervention, des professionnels en chair et en os, des familles situées et in fine des enfants ou des adolescents en souffrance (en danger ou en risque de danger). Telle qu'abordée ici, la responsabilisation des parents n'est pas un a priori, ni un impératif moral, ni une incantation conjoncturelle contre les incivismes. C'est avant tout le choix motivé d'un référentiel pour l'action, validé par l'expérience professionnelle. A un moment où la parentalité fait l'objet d'une délégation interministérielle à la famille, orientée vers le soutien aux initiatives locales, la parole d'un acteur de la protection de l'enfance est à entendre et à méditer. Composé à partir d'articles rédigés durant une dizaine d'années pour diverses revues institutionnelles, un tel ouvrage s'inscrit en résonance avec l'actualité contemporaine du champ social. (Extrait de la préface)
Résumé : Transformer l'action sociale... Refonder le travail social... Ces thèmes, depuis quarante ans, reviennent régulièrement à l'ordre du jour. En janvier 2013, le Plan de lutte contre la pauvreté et pour l'inclusion sociale, lancé par le Premier ministre, les mettait une fois encore en avant. Comme si les nouvelles régulations publiques mises en oeuvre depuis le début des années 2000 devaient nécessairement conduire à ce point de bascule où tout devrait être un jour refondé autrement : financements, cultures professionnelles, métiers, pilotages, initiatives, évaluations... Le pari des auteurs de ce livre est que cette transformation ne se fera pas sans les citoyens concernés eux-mêmes, ni sans les corps intermédiaires seuls capables à leurs yeux de mobiliser ces derniers. A cet égard, les institutions de l'économie sociale et solidaire (ESS), dont les associations sont des acteurs majeurs dans le champ social et médico-social, ont un rôle déterminant à jouer. Elles ont, dans ce contexte, à opérer des choix stratégiques essentiels en phase tant avec leurs valeurs d'origine qu'avec les nouveaux défis qu'il leur faut relever. Ni l'Etat seul ! Ni les collectivités locales seules ! Ni le marché dérégulé seul ! Mais l'ensemble des acteurs agissant sur un territoire dans le sens de l'intérêt commun ! C'est pour que les institutions publiques, garantes de ce dernier, sachent s'appuyer sur une démarche ascendante émergeant des territoires, au plus près des besoins des personnes, que plaide cet ouvrage. Il explore ainsi les voies possibles d'une mobilisation et d'une responsabilisation accrues pour lesquelles les associations s'avèrent avoir à jouer un rôle incontournable, même s'il reste encore, à ce jour, largement à déployer.
Comment marcher au bord du gouffre ? Quelles voies inattendues, insoupçonnées peuvent aider à guérir ? Volontairement sourde au pronostic d'un cancer réputé incurable, l'auteure adhère au parcours médical et fait alliance avec la vie jusqu'à une rémission inespérée. En réponse à la menace, une expérience d'accueil et d'inspiration poétique : par les mots, les bruissements de la vie tracent un passage lumineux entre chimios, métastases et atteintes chirurgicales. Par les mots, la souffrance se délie, se libère. Exalter la vie, et même l'immunité, en prose, envers et contre tout, en vers et avec tout. Il s'agissait moins de "se battre" , que de nourrir le "vivre" . Ce livre, récit et poésie, parle de ferveur et d'espoir : un espoir têtu, parfois drôle, et une ferveur pétrie de beauté et de nature. Il rend hommage à l'accompagnement des plus proches, et au travail des soignant. e. s. Liberté et légèreté y pétillent, attisées d'émotions, et de poésie. De la puissance de l'art comme soin de l'être en vie.
Conversations toutes simples, mais non simplistes. Voilà comment on peut définir cet entretien/témoignage d'Anne Jacquemot avec Benoît Rivière, évêque d'Autun et petit-fils d'Edmond Michelet. A monseigneur Rivière est ainsi offerte l'occasion de dérouler, au fil de mots choisis, comme son dictionnaire personnel et joyeux des mots de la foi.Seize mots pour 16 chapitres : Ages de la vie, Ami, Ciel, Courir, Dimanche, Enfant, Joie, Nuit, Parler, Prier, Repas, Tente, Théâtre, Terre, Vertige des cimes et Vocation. Qu'évoquent-ils pour chacun de nous ? Pour Benoît Rivière, ils se déclinent tout à la fois en souvenirs d'enfance, en conviction profonde pour qui cherche inlassablement la vérité, en paroles entendues ou confiées, en traces très personnelles d'anecdotes plus profondes qu'elles en ont l'air. Au-delà de ces récits dialogués, ou grâce à eux, on en apprendra plus, bien sûr, sur le parcours d'un natif de Brive, éduqué en plein Paris, Frère des Fraternités Monastiques de Jérusalem, puis évêque auxiliaire à Marseille, évêque d'Autun, successeur de Talleyrand et du Cardinal Perraud, à la suite de Saint Léger, dans un très ancien évêché de France. Son attachement aux jeunes, sa connaissance du judaïsme et de l'islam, les retraites qu'il prêche régulièrement à des laïcs, des prêtres, des consacrés, mais aussi son amour de la course à pied et des marches en montagne, sont abordés ici de l'intérieur. On comprend mieux en lisant l'ouvrage que le programme vital de cet homme imprégné de vie spirituelle et de prière réside tout simplement dans sa devise épiscopale : Le Seigneur m'a déclaré : ma grâce te suffit.
Cette nouvelle Bible illustrée s'adresse aux jeunes enfants à partir de 6 ans. Grâce à un large éventail d'épisodes bibliques (58 textes), de la création du monde à l'Eglise naissante, le jeune lecteur apprendra déjà beaucoup sur la foi chrétienne et l'amour de Dieu pour nous. Les textes, dans un langage simple et accessible, ont été adaptés dans le respect de l'esprit du texte original. De riches illustrations, aux personnages expressifs, capteront l'attention de l'enfant et l'aideront à s'approprier les récits.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.