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La 36e division d'infanterie américaine
Lavit Stéphane
HISTOIRE COLLEC
22,00 €
Épuisé
EAN :9791038013438
Cet ouvrage est le seul en langue française racontant l'histoire de la 36th Infantry Division de l'armée des Etats-Unis, de sa création à nos jours. Cette grande unité, surnommée "Texas Division", prend part à la Première Guerre mondiale. Entre les deux guerres, elle redevient formation de réserve au sein de la Garde nationale du Texas. Elle est réactivée en 1941 et combat tout au long de la Seconde Guerre mondiale, en Sicile puis en Italie où elle s'illustre. Débarquée le 15 août 1944 en Provence, puis rattachée à la Task Force Butler, elle jouera un rôle crucial pour contrarier la retraite de la 19e armée allemande dans la vallée du Rhône. La 36th prend une part active à la campagne des Vosges et d'Alsace lors de l'hiver 1944-1945, jusqu'à la capitulation de l'Allemagne. L'histoire de cette division est en lien avec les ouvrages déjà parus chez Sophia Histoire & Collections, sur les 1ère et 45e divisions de L'US Army, sur la bataille de Montélimar, et sur la 11e Panzerdivision, qu'elle affronte à plusieurs reprises. Les auteurs, qui résident en Rhône-Alpes, sont passionnés par l'histoire locale. Stéphane Lavit a publié six livres sur tes divisions américaines et allemandes, l'armée des Alpes et les maquis de l'Ain ; Vincent Sniprat, spécialiste des combats de la vallée du Rhone à l'été 1944, a écrit plusieurs articles sur l'histoire à travers l'objet.
Peu après le débarquement en Provence, la bataille de Montélimar marque la tentative d'anéantissement des troupes allemandes en retraite dans la vallée des Rhône. Les divisions américaines les enferment dans une nasse formée à l'est par le Rhône, et au nord par la Drôme, dont les ponts ont été détruits par la Résistance. Le 28 août, des combats féroces s'engagent face à la 11e Panzerdivision et à deux divisions d'infanterie, talonnées par les Américains. La bataille s'achève le 31 avec la libération de Montélimar et Valence. Elle a coûté bon nombre d'hommes et de matériel aux Allemands, mais l'essentiel de leurs troupes a pu s'échapper vers Lyon.
Errance : carnets d'un photographe 2000-2020 est un bilan de mon exploration de territoires "en crise" qui se déplie de la France au Soudan du Sud, du Liban à la Tunisie, en passant par les Balkans, Dubaï, l'Allemagne, le Tchad et la Libye, en parfaite indépendance et autonomie. Ils lient l'Histoire, le journalisme et le documentaire. Composé par confrontations et rapprochements, le propre du montage, ces carnets tentent d'exprimer l'inachevable photographique, fait de reprises, de rebours. Sans cesse devoir revenir sur les mêmes lieux parce que l'on n'a pas assez vu et que recommencer, tourner autour, aller voir derrière, permet d'aller à l'essentiel et montrer de nouvelles facettes, et peut-être d'annoncer un projet à venir car réussir n'a pas d'importance. Ce livre s'articule sur quatre chapitres fondateurs (Lueur, Repli, Combats, Traces) et quatre voix amies, éclatantes (Catherine Breillat, Nicolas Hénin, Alain Bey, David Teboul) décrivant ce parcours, entre recherche et désarroi, fait de hasards et de rencontres. Un témoignage qui se voudrait poétique, de l'entre-vu à l'entre-dit, singulier et brut, sur notre histoire contemporaine.
Le Bodhicaryavatara de Santideva ou, selon sa version française, L'Exposition des pratiques d'Eveil, est sans doute l'un des plus beaux fleurons de ce qu'on appelle le Bouddhisme du Grand Véhicule. Mais de quoi l'Eveil est-il exactement le nom ? C'est ce qu'essaie de dévoiler Alexis Lavis dans cet ouvrage, à travers certaines réflexions phénoménologiques, tout en révélant au lecteur la richesse sémantique des langues indo-européennes, qui cachent dans leurs racines des formes élémentaires d'être au monde... Sa traduction du chef-d'oeuvre de Santideva, à la fois moderne et rigoureuse, et la longue étude qu'il livre de ce texte permettront à chacun de découvrir une pensée radicalement autre, complètement méconnue du monde occidental, mais d'une beauté et d'une profondeur unique. Un ouvrage passionnant, qui offre une rencontre rare avec le bouddhisme véritable.
A travers plusieurs centaines de clichés d'époque, le périple de cette division américaine, qui débarque en Provence en août 1944 après une longue campagne en Italie, nous mène jusqu'au coeur de l'Allemagne, où l'unité est la première à entrer dans le camp de concentration de Dachau. Elle a auparavant libéré une partie du Sud de la France, puis remonté la vallée du Rhône jusqu'aux Vosges. Comptant dans ses rangs de nombreux soldats d'origine peau-rouge, la 45e division s'est couverte d'honneurs au cours de très durs combats qui n'ont rien à envier à la bataille de Normandie, qui a accaparé la lumière de l'actualité depuis.
1939-1945 Pour la première fois sont illustrés en couleurs et sur des modèles vivants les tenues et équipements de combat des fantassins de la Seconde Guerre mondiale. Ce sont exclusivement des pièces authentiques provenant de plusieurs collections privées et publiques, présentées sur l'homme comme elles étaient portées sur le champ de bataille. Chacun de ces 31 soldats : polonais, belges, français, allemands, britanniques, italiens, russes et nord-américains, est photographié sous de multiples angles afin de révéler le moindre détail, et accompagné de légendes précises.
Attendu, tant par les passionnés de la Résistance que par les radioamateurs, cet ouvrage abondamment illustré (300 photos dont 70 en couleur) présente de manière exhaustive les véritables Croisés de la France Libre que furent les opérateurs radio clandestins alliés parachutés en France occupée. Objet dune lutte impitoyable de la part des Allemands, les opérateurs radio avaient une espérance de vie de six mois Pour la première fois, la formation reçue en Angleterre est présentée en détail et cinq histoires vécues décrivent le quotidien de ces héros. La plupart des matériels radio, dont certains très rares, sont présentés pour la première fois en photo couleur.
Fidèle à sa tradition sportive, Alpine ne pouvait renaître que par la compétition. Nous vous proposons de revivre cette renaissance de l'année 2012 à aujourd'hui, avec l'engagement d'Alpine en ELMS, WEC, Alpine Elf Europa Cup, GT4 et le R-GT. Cet ouvrage a été rédigé par des passionnés pour des passionnés, tout en restant accessible aux nouvelles générations. Les Alpinistes sont fiers de vous conter cette belle aventure vécue de l'intérieur...
Février 1976, la gendarmerie se déploie pour libérer des otages à Djibouti avec le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) créé par le lieutenant Christian Prouteau. Son unité soeur, l'Escadron Parachutiste d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (EPIGN), développe ensuite une compétence de protection de diplomates en zone de guerre. En 2007, GIGN et EPIGN sont fondus dans un seul et unique GIGN de 400 hommes et femmes, dont le niveau d'emploi à l'étranger s'est encore densifié. Ce livre inédit éclaire la face la moins éclairée du GIGN, c'est-à-dire celle des missions menées à l'étranger. Ces dernières sont pourtant tout aussi risquées que celles réalisées en France du fait de l'isolement des gendarmes en zone de guerre et sont surtout bien plus nombreuses. Protection de diplomates en zone de guerre, traque de criminels de guerre dans les Balkans ou de mercenaires aux Comores, libération d'otages à Djibouti et en océan Indien, poursuite de djihadistes en Afghanistan... le GIGN et l'EPIGN ont participé à tout cela depuis leur création, et ce, le plus souvent dans la plus grande discrétion. Jean-Marc Tanguy a rencontré plusieurs dizaines d'anciens du GIGN et de L'EPIGN depuis 1996, certains lui confiant quelques anecdotes et d'autres livrant beaucoup plus sous le couvert de l'anonymat afin que l'engagement de leurs camarades soit connu. Parmi ceux qui ont pu témoigner à visage découvert, les anciens chefs Denis Favier et Frédéric Gallois.