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Germaine Berton. Une anarchiste passe à l'action
Lavignette Frédéric
ECHAPPEE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782373090604
Elle avait avec elle la jeunesse, des convictions libertaires et un Browning. Un détonant mélange. Pour Germaine Berton, une seule obsession : tuer Léon Daudet, l'un des dirigeants royalo-nationalistes de L'Action française. A défaut, son homologue Charles Maurras pourra faire l'affaire. C'est finalement le chef des Camelots du roi, Marius Plateau, qui essuiera les tirs de son pistolet. L'affaire Berton peut alors commencer. Et emplir les colonnes de la presse tout au long de l'année 1923. En effet, passé ce meurtre, bien des rebondissements s'enchaînent : saccages et agressions, enquêtes et procès, menaces et insultes, sur fond de polémiques politiciennes. Sans compter les suicides et les enterrements pour parfaire le tableau. A partir d'une étude exhaustive et originale de la presse de l'époque, ce livre illustré de plus de 500 documents retrace dans ses moindres recoins la vie emportée d'une femme identifiée par beaucoup, dont les surréalistes, à une héroïne. Il nous plonge au jour le jour dans le bain politique d'une époque agitée, fait d'affrontements de rue, de péripéties judiciaires et de combats idéologiques féroces entre anarchistes et royalistes.
Une nouvelle vient d'arriver dans la classe de CE1 de Fleur, Timéo et Romain : elle s'appelle Zahra et vient de Syrie. Pour le grand rallye d'énigmes, ils vont faire équipe. Vont-ils gagner ? Une collection conçue pour découvrir le plaisir de lire !
Oyamatsumi, le dieu des montagnes, avait deux filles: Sakuya et Iwanaga. Les deux soeurs avaient grandi ensemble, sur les monts japonais, au milieu des bambous et des volcans. Pourtant, tout les séparait.La plus jeune des deux soeurs, Sakuya, était aussi belle qu'une fleur d'avril. Son visage avait la pureté d'un bourgeon à peine éclos.Chacun de ses gestes était aussi léger qu'une fine fleur frémissant au vent printanier. C'était la princesse des fleurs de cerisiers.Sa soeur aînée, Iwanaga, était loin d'être laide. Mais, en toutes occasions, elle avait le visage dur.Jamais elle ne souriait et son coeur paraissait aussi résistant que la roche la plus solide. Pour cette raison, Iwanaga était considérée comme la déesse des rochers.
Lundi, Mia devra présenter son objet préféré à toute la classe. Elle est terrorisée : son exposé sera archi méga nul ! Heureusement, Nono, son grand-père, va l'aider à surmonter sa timidité et à retrouver confiance en elle.Thèmes : Timidité / Confiance en soi / ExposéLa collection Premières Lectures : ; Des couvertures relookées pour une identification plus efficace de la collection. ; Une maquette intérieure d'une grande clarté qui marque bien la progression d'un niveau à l'autre. ; Des bonus pédagogiques, précis et ludiques, testés par des professeurs des écoles. ; Nouveau rythme de parution : 4 sessions de 2 titres (août, octobre, mars, juin.)
Résumé : En préparant un exposé avec David, Capucine va enfin trouver sa vocation : elle sera pompier ! Elle devient en même temps le cobaye capillaire de son camarade, qui lui révèle son désir de devenir coiffeur, inimaginable pour le père de ce dernier... Le titre Indomptables reflète à la fois les cheveux de Capucine et le caractère des deux adolescents qui se rebelleront jusqu'au bout pour faire valoir leurs rêves auprès de leurs parents. Coup de théâtre lors de leurs exposés, Capucine va ôter le casque de pompier arboré pour l'occasion et révéler une coupe à la garçonne, à la catastrophe de sa mère ! Constatant la détermination et la sincérité de leurs enfants, les parents désireux de leur bonheur finiront par les encourager à faire ce qu'ils aiment vraiment. Indomptables est un roman qui traite des problématiques auxquelles les adolescents de cet âge sont confrontés, comme la quête de soi, l'opposition aux parents, la confiance en soi et l'amour au collège, mais aussi de thèmes d'actualité.
Cederström Carl ; Spicer André ; Jacquemoud Edouar
Vous êtes accro à la salle de sport ? Vous ne comptez plus les moutons mais vos calories pour vous endormir ? Vous vous sentez coupable de ne pas être suffisamment heureux, et ce malgré tous vos efforts ? Alors vous souffrez sûrement du syndrome du bien-être. Tel est le diagnostic établi par Carl Cederström et André Spicer. Ils montrent dans ce livre comment la recherche du bien-être optimal, loin de produire les effets bénéfiques vantés tous azimuts, provoque un sentiment de mal-être et participe du repli sur soi. Ils analysent de multiples cas symptomatiques, comme ceux des fanatiques de la santé en quête du régime alimentaire idéal, des employés qui débutent leur journée par un footing ou par une séance de fitness, des adeptes du quantified self qui mesurent ?gadgets et applications à l'appui? chacun de leurs faits et gestes, y compris les plus intimes... Dans ce monde inquiétant, la bonne santé devient un impératif moral, le désir de transformation de soi remplace la volonté de changement social, la culpabilisation des récalcitrants est un des grands axes des politiques publiques, et la pensée positive empêche tout véritable discours critique d'exister. Résolument à contre-courant, ce livre démonte avec une grande lucidité les fondements du culte du corps et de cette quête désespérée du bien-être et de la santé parfaite.
Nous sommes entrés dans l'ère de la Technopoly. Soit une société dans laquelle la culture est entièrement soumise aux impératifs technologiques. Tout doit y être mesuré, évalué avec le plus haut degré de précision, converti sous forme de données quantifiables et objectives, pour permettre à des machines ou à des experts d'assurer, pour notre plus grand bonheur, la gestion de nos vies. Bien que l'information n'ait jamais été aussi facile d'accès et présente en telle quantité, nous sommes désemparés, incapables d'appréhender un monde devenu d'une grande complexité. D'autant que les institutions sociales (l'école, la famille, les organisations politiques...) et les valeurs au fondement de la culture humaniste - qui structuraient jusqu'alors nos existences tout en favorisant le développement de notre autonomie et de notre faculté de jugement - ont rendu les armes face au monopole de la technique. Les réflexions développées dans ce livre retentissant de Neil Postman, publié pour la première fois aux Etats-Unis en 1992, n'ont rien perdu de leur actualité. Bien au contraire, elles révèlent avec une rare lucidité les fondements des mutations profondes qui n'ont fait que s'accélérer depuis. En remontant aux origines de la science moderne et de l'idéologie du progrès, l'auteur dresse un constat sans appel : la soumission de la culture à la technique menace à terme de détruire les sources vitales de notre humanité.
En s'appuyant sur de très nombreuses recherches et études scientifiques internationales, le grand psychiatre et spécialiste du cerveau Manfred Spitzer montre à quel point notre dépendance aux technologies numériques menace notre santé, tant mentale que physique. Elles provoquent chez les enfants et adolescents comme chez les adultes de nouvelles maladies et en rendent d'autres plus fréquentes : baisse des performances cognitives, troubles du sommeil, dégradation des capacités d'attention et de concentration, tendance à l'isolement et au repli sur soi, dépression, disparition du sentiment d'empathie, etc. Et même, chez les plus jeunes, baisse de la motricité et des capacités de perception. Ce vaste tableau des connaissances scientifiques sur les effets des écrans, enfin traduit en français, a rencontré un immense écho en Allemagne et dans le monde entier où il a provoqué nombre de débats et de prises de conscience. Cette synthèse majeure s'articule à une réflexion critique profonde qui ne se contente pas de lancer l'alerte sur les cyberpathologies. Elle nous apprend aussi à nous en protéger et à agir à titre préventif. Une contribution absolument cruciale pour tenter d'éviter un désastre psychologique et social.
Pourquoi les sociétés modernes ont-elles décidé de sacrifier les paysans ? Qui est responsable de ce processus qui semble irréversible ? Pour tenter de répondre à ces questions fondamentales, ce livre montre comment, depuis des décennies, en France comme ailleurs, le productivisme s'est étendu à l'ensemble des activités humaines. Avec pour conséquences : déracinement et marchandisation, exploitation du travail et des ressources naturelles, artificialisation et numérisation de la vie. L'époque est aujourd'hui aux fermes-usines et aux usines que l'on ferme ou délocalise, tandis que dominent, partout, finance et technoscience. Le sacrifice des paysans est l'un des éléments du processus global de transformation sociale dont il faut, au préalable, comprendre les causes. Ainsi, les auteurs analysent le mouvement historique au sein duquel s'est déployé le projet productiviste au cours des 70 dernières années, des "Trente Glorieuses aux Quarante Honteuses". Puis ils expliquent comment le long travail d'"ensauvagement des paysans" a mené à la destruction des sociétés paysannes et des cultures rurales. De ce véritable ethnocide, qui a empêché l'alternative au capitalisme dont une partie des paysans était porteuse, nous n'avons pas fini, tous, de payer le prix.