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Comment enseigner la mort à un robot ?
Laverdure Bertrand
MEMOIRE ENCRIER
8,49 €
Épuisé
EAN :9782897122942
Penser, c'est aller à la chasse pour terrasser la mort" , nous enseigne Bertrand Laverdure, à travers un cyborg écrivain de première génération qui partage dans cet ouvrage sa vision du monde et son expérience de la finitude. L'auteur nous livre ses réflexions sur le temps, le métier d'écrivain et la mort, avec une bonne dose d'émotions humaines 100 % organiques. "Grâce à la mort, nous avons appris à raconter des histoires, et grâce aux histoires, nous avons appris à apprendre". Nous sommes en 2115. Puisque la fiction est le meilleur mode de programmation des êtres humains, on a demandé à une cohorte de 2000 cyborgs écrivains d'enseigner la mort aux robots dotés de conscience, deuxième génération, les T--879. Ce livre leur enseigne comment mourir. Si vous ne faites pas partie de cette catégorie, veuillez ne pas tenir compte de ce livre. Il n'a pas été écrit pour vous. Ce qu'en a dit la presse : "Ce petit traité de science-fiction oblique de Bertrand Laverdure nous offre au passage une réflexion sur l'écriture et la création. Des remèdes éternels pour conjurer la finitude". Christian Desmeules, "Le Devoir". "Ce récit campé en 2115, dans lequel le narrateur, un cyborg-écrivain de première génération, apprend au nouveau modèle de robot T--879 à mourir, brille par son originalité et son humanité. On se laisse vite prendre par l'apparente candeur du récit, par cet humour de geek un peu poussé à l'extrême, puis on se rend compte que le propos n'a rien de léger". Eric Dupont, "L'actualité".
Résumé : En janvier et février 2009, la " révolution antillaise " a bousculé le compromis républicain construit sur la départementalisation et convoqué les vieilles douleurs. Peu habituée à tant de colère, l'opinion publique s'est demandé alors ce qui se cachait derrière la carte postale des plages de sable blanc et les doudous créoles en robes colorées que photographient les touristes. Pour mieux comprendre la crise qui a eu lieu aux Antilles françaises, en Guyane et à la Réunion, France ô, chaîne du groupe France Télévisions, et les Editions Eyrolles ont rassemblé les expertises d'économistes, de géographes, d'historiens et de sociologues reconnus. L'objectif d'un tel ouvrage n'est pas d'alimenter la repentance permanente, ni l'oubli éternel. Il s'appuie sur la réalité et mobilise des idées nouvelles pour développer des richesses locales durables et bâtir une relation neuve et équitable entre la République et ses anciennes colonies de l'arc caraïbe.
À la fois guide de méditation et recueil des plus belles paroles de Bouddha et de Jésus, ce livre saura éclairer votre chemin de vie et vous apporter la paix, la joie et la sérénité. Bienveillant pour tous les êtres de l'univers, l'esprit libre et sans contrainte, le Bouddha embrasse l'essence de toute vie et s'élève jusqu'au plus haut sommet de la connaissance et de la vision juste. Et c'est avec un c?ur pur et l'esprit ouvert que Jésus, cet être exceptionnel, apporte à l'humble pèlerin espoir, réconfort et paix intérieure dans un monde en constante mutation. Au-delà du prosélytisme et des vues sectaires des différentes religions, le chercheur sait bien que les enseignements de Bouddha et de Jésus s'adressent à tous et chacun sans discrimination.
Résumé : " Bamboola Bamboche est une ?uvre atypique. Ce roman est construit selon la chronologie linéaire d'une nuit, entre minuit et sept heures du matin. Il se passe dans un bar, sur une île imaginaire de la Caraïbe. Il raconte l'histoire d'une investigation sur la disparition d'un écrivain, par un journaliste amoureux d'une femme vaguement impliquée dans un projet révolutionnaire. On se rend vite compte que cette unité de temps, de lieu, d'action pourrait bien être un leurre. En effet, la nuit se déroule dans le chaos d'une mémoire vive, un temps qui fait des plis, un rêve tissé de bric et de broc, il se pourrait bien que le bar soit autre chose qu'un bar, mais quoi? L'écrivain disparu et le journaliste à sa recherche seraient-ils vraiment deux personnages distincts? Quant à la femme, Gina, elle est nombreuse, oserais-je dire. Je laisse aux lecteurs le soin d'ouvrir cette boîte à surprises emboîtant d'autres boîtes, jusqu'au coup de théâtre final. C'est un roman à la fois complexe ? attention, je ne dis pas compliqué ? et simple tout en restant polysémique, c'est-à-dire tendu de sens divers. Il progresse dans ce que je considère comme une noire lumière de moi et des autres. " ? Jean Claude Charles au Nouvelliste, 2007
Habiter le monde, c'est se concevoir comme appartenant à un espace plus large que son groupe ethnique, sa nation... c'est pleinement habiter les histoires et les richesses des cultures plurielles de l'humanité. Repenser notre présence au monde est le défi de notre époque. Cet essai de politique relationnelle invite à renouveler les imaginaires de la relation que nous établissons avec nos semblables et le vivant. L'auteur y appelle à une réinvention du politique et du langage afin d'habiter l'infini du monde.Notes Biographiques : Écrivain, auteur, compositeur, interprète et universitaire, Felwine Sarr est né en 1972 à Niodior. Il co-organise chaque année les Ateliers de la Pensée à Dakar avec Achille Mbembé. Il vit à Saint-Louis au Sénégal.
Quelle est la distance entre soi et l'horizon, les êtres et les désirs ? Derrière la fenêtre d'une maison penchée, Rose engage avec Samuel un dialogue sans mots, fait d'interdits, de secrets et de folies. Les solitudes résonnent - échos et silences peuplent la ville de cris étouffés, de destins avortés. Les voix se relaient dans un théâtre d'ombres au cœur de ce Port-au-Prince fissuré. Reste le bleu de la mer et des rêves d'amour pour faire croire que le bout du monde est une fenêtre. Tout le monde a une fenêtre. Comment ferait-on pour vivre sans fenêtre ? Ces ouvertures par où les rêves et les échappées sont possibles. Ces espaces avec vue sur le ciel, sur la mer, sur la ville et sur le mouvement des rues. Une fenêtre permet de voir ses limites, les choses qu'on ne peut pas toucher, celles auxquelles on n'a pas accès. Il ne suffit pas d'approcher sa main pour toucher à l'essentiel de la vie. Quand on regarde d'une fenêtre, on le sait.
L?épidémie de grippe asiatique des années 1950 atteint la Colombie-Britannique et ravage la communauté. Les Autochtones sont livrés à eux-mêmes et les médecins blancs négligent de les soigner. La jeune Stacey, sa mère et les autres femmes du clan de Loup se serrent les coudes, enterrent leurs morts, à l?ombre de la prophétie de Corbeau : « Les grandes tempêtes façonnent la terre, font éclore la vie, débarrassent le monde de tout ce qui est vieux pour faire place au neuf. Les humains appellent ça des catastrophes. Ce sont juste des naissances. »"Si nous ne sommes pas les bons sauvages dépeints par les écrivains romantiques, nous ne sommes pas non plus les brutes que décrivent certains auteurs racistes. Une tradition qui fait encore partie de notre vie aujourd?hui, c?est de parler aux arbres, aux plantes, aux poissons et aux autres animaux, et plus particulièrement à Corbeau et à Cèdre."Née en 1950, Lee Maracle, auteure issue de la communauté Stó:lo, en Colombie-Britannique, est l?une des grandes voix de la littérature des Premières Nations.4e de couverture : L?épidémie de grippe asiatique des années 1950 atteint la Colombie-Britannique et ravage la communauté. Les Autochtones sont livrés à eux-mêmes et les médecins blancs négligent de les soigner. La jeune Stacey, sa mère et les autres femmes du clan de Loup se serrent les coudes, enterrent leurs morts, à l?ombre de la prophétie de Corbeau : « Les grandes tempêtes façonnent la terre, font éclore la vie, débarrassent le monde de tout ce qui est vieux pour faire place au neuf. Les humains appellent ça des catastrophes. Ce sont juste des naissances. »"Si nous ne sommes pas les bons sauvages dépeints par les écrivains romantiques, nous ne sommes pas non plus les brutes que décrivent certains auteurs racistes. Une tradition qui fait encore partie de notre vie aujourd?hui, c?est de parler aux arbres, aux plantes, aux poissons et aux autres animaux, et plus particulièrement à Corbeau et à Cèdre."Née en 1950, Lee Maracle, auteure issue de la communauté Stó:lo, en Colombie-Britannique, est l?une des grandes voix de la littérature des Premières Nations.