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Les postures éducatives. De la relation interpersonnelle à la communauté apprenante
Le Bouëdec Guy ; Lavenier Titoun ; Pasquier Luc ;
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782343085944
L'expression "postures éducatives" désigne les grands types de relation qu'un éducateur (parents, professeur, formateur...) peut adopter en fonction des finalités qu'il poursuit. Le plus souvent, ces modes de relation restent implicites sinon secrets. Cet ouvrage prend le parti de les expliciter afin de libérer la créativité éducative. On distingue six postures regroupées d'une part en postures interindividuelles : l'autorité, l'accompagnement, la négociation et le conseil, et d'autre part en postures à l'égard de groupes : l'animation et l'orchestration. L'éducateur est invité à les adopter toutes à un moment ou à un autre, donc à varier son type de relation, à "circuler" dans les postures, afin de créer des espaces de liberté pour les éduqués. Chaque posture est définie par les actes qui l'expriment, l'anthropologie qui la sous-tend, la finalité qu'elle poursuit et le principe éthique qui lui donne sens. Cette approche originale semble de nature à répondre à bien des défis de l'éducation d'aujourd'hui : éducation morale et citoyenne, formation à la créativité et à l'innovation, apprentissage de la coopération...
Le Bouëdec Gérard ; Ulbert Jörg ; Poumarède Géraud
Résumé : Comme la diplomatie européenne moderne, l'institution consulaire est née au Moyen-Âge en Italie. Après s'être développés dans un premier temps dans le bassin méditerranéen, les réseaux consulaires s'étendent dès le XVIIe siècle sur les littoraux de l'Atlantique et de la Baltique pour finalement conquérir, au cours du XVIIIe siècle, toutes les mers du monde. Parallèlement augmente également le nombre des pays qui entretiennent des services consulaires. À l'orée du XIXe siècle, la quasi-totalité des états territoriaux européens, même ceux qui n'ont pas d'accès à la mer, disposent de tels services. Le rôle du consul porte d'abord sur la défense des intérêts commerciaux du pays mandataire. Mais, il administre aussi la communauté de ses compatriotes en s'appuyant sur ses prérogatives judiciaires, notariales et policières. Le volume qui a été dirigé par Jörg Ulbert et Gérard Le Bouëdec rassemble les 14 communications d'un colloque qui s'est tenu en décembre 2003 à l'université de Bretagne-Sud (Lorient). Les contributions abordent les différentes facettes des services consulaires français, et décrivent l'évolution de l'institution dans d'autres pays.
Xypas Constantin ; SOËTARD Michel ; Le Bouëdec Guy
La carrière universitaire de Guy Avanzini se confond avec l'histoire des sciences de l'éducation en France dont il est l'un des plus éminents représentant. Pour lui rendre hommage, ses amis et ses disciples présentent sa contribution dans les champs suivants : formation des adultes, histoire des idées pédagogiques, psychopédagogie et psychologie des apprentissages, l'uvre d'Alfred Binet, l'éducation morale et l'éducation chrétienne.
Résumé : Bien que plus récent que la Compagnie des Indes ou l?arsenal, le port de Keroman n?en est pas moins indissociable de l?identité lorientaise. Avec force témoignages, les auteurs font revivre les développements et les crises qui ont jalonné les cent dernières années. Ces tempêtes, que Lorient a su surmonter, ont transformé ce qui n?était qu?un petit port de pêche en une cité du poisson, carrefour international des produits de la mer. Ainsi l?ambition de ce livre n?est pas seulement locale. A travers l?histoire de Keroman, c?est toute l?évolution de la pêche professionnelle au XXe siècle qui est rappelée et étudiée. Celle qui fait de Lorient aujourd?hui l?un des deux premiers ports de pêche français.
Résumé : Au XVIIIe siècle, les navires marchands ont pris possession de la mer. Morutiers et baleiniers se déploient depuis longtemps dans les hautes latitudes. Les grandes routes maritimes, ces voies du profit, ont pour destination l'Amérique ibérique, les Antilles, le continent nord-américain, les établissements de l'océan Indien. Le développement du commerce maritime s'est fait sous la protection des privilèges. Mais les monopoles et l'exclusif du pavillon craquent de toutes parts. Sur la façade atlantique du vieux continent, de la Baltique à la Méditerranée, les lignes du cabotage donnent plus de cohésion à l'Europe océanique et apparaissent, en amont et en aval des grands flux océaniques, comme les traits d'union indispensables à la réussite de l'aventure commerciale. Rapidement, les océans porteurs de ces activités deviennent le théâtre de rivalités et d'affrontements entre les puissances européennes. Le combat de ligne de file qui s'impose comme tactique de combat favorise une certaine homogénéisation des flottes de guerre. Mais quand le commerce est l'enjeu de la guerre et que le commerce fait la guerre au commerce, la guerre change de nature. Le XVIIIe siècle invente la guerre totale. L'aventure maritime, c'est d'abord celle des hommes et ce sont les paroissiens des villes et des villages du littoral, cet espace d'interface entre la mer, " between the devil and the deep blue sea " et la terre, entre la peine et le profit. Sur le pont ou sur les quais, aux mâts ou sur les chantiers navals, à la barre ou sur l'estran, ils sont les acteurs au quotidien du littoral et de la mer. Ils ne sont aussi que la main-d'?uvre d'entreprises dominées par les détenteurs de capitaux, les négociants. Du counting house à la country house, en passant par l'échevinage, le consulat, la loge et la chambre de lecture, tracent-ils la voie à de futurs notables ou à de véritables entrepreneurs ? Organisé en chapitres thématiques, abondamment illustrés par des cartes et des tableaux statistiques, cet ouvrage présente, par une nouvelle approche, une synthèse sur les activités maritimes et les sociétés littorales de l'Europe atlantique au XVIIIe siècle.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.