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Prud'hon ou le rêve du bonheur
Laveissière Sylvain
RMN
29,73 €
Épuisé
EAN :9782711835379
Moins de deux siècles nous séparent de Prud'hon (1758-1823). L'impératrice Joséphine, La Justice et la Vengeance divine poursuivant le Crime, sont des tableaux célèbres : leur auteur est, pour beaucoup, un inconnu. Contemporain de David, de Goya et de Canova, il est une des grandes figures de ces années qui entourent l'an 1800 : longue d'une quarantaine d'années, sa carrière appartient également aux deux siècles, celui de la raison, qui le nourrit, et celui du romantisme, qui vit en lui un précurseur. On l'a surnommé le Corrège français, le peintre des Grâces : son art tendre, voluptueux, rêveur, est porté à l'évocation de la nature heureuse, de la beauté et du sentiment amoureux. Contrastant avec les drames de sa vie, son art lumineux est comme un rêve de bonheur. Mais cet original, qui refuse aussi bien l'académisme de la vieille école que les contraintes doctrinaires du néoclassicisme orthodoxe, ne fut pas étranger à son temps. Il a choisi son propre terrain, l'allégorie, s'est forgé un style personnel, s'est inventé un univers poétique, qu'il sut faire reconnaître. A travers lui, on redécouvre les aspects sensibles du néoclassicisme : une résurrection de l'antique par l'esprit et non la lettre, par la forme et non le contour, par la vie et non l'archéologie. L'exposition présentée aux Galeries nationales du Grand Palais est la première consacrée à Prud'hon depuis 1958. Elle se propose, en 59 peintures, 120 dessins et pastels et 13 gravures, de donner une image renouvelée d'un peintre-poète, inventeur original, maître d'un langage évocateur et d'un métier fascinant, qui n'attend que d'être vu pour séduire à nouveau.
On la croyait disparue, elle n'était que négligée ! On l'avait dite vaincue, elle a repris l'offensive ! La maladie du sommeil, ou trypanosomose humaine africaine, fit tant de ravages en Afrique avant et pendant la colonisation qu'elle était devenue un véritable symbole. La lutte acharnée qui fut mise en œuvre après la Première Guerre mondiale conduisit à sa quasi-disparition à la fin des années 1950. Mais la surveillance s'est ensuite relâchée, erreur de stratégie dramatique pour des millions de personnes vivant en région endémique. Nourri par les rares malades et le réservoir animal du parasite, le vecteur, la mouche tsé-tsé, a permis le retour insidieux de la maladie. Le réveil de la trypano fut brutal dans les années 1980, d'autant plus douloureux que les anciennes recettes de lutte ne pouvait resservir, malgré les nouvelles techniques de dépistage, de diagnostic et de traitement. On avait oublié qu'il fallait combiner des stratégies curatives et préventives, associer surveillance médicale et lutte antivectorielle, et surtout que ces deux opérations devaient être comprises et acceptées par les communautés. Cet ouvrage, qui s'appuie sur une campagne menée en forêt de Côte d'Ivoire, présente une nouvelle stratégie de lutte contre la maladie, efficace, peu onéreuse et bien acceptée par les communautés rurales. La méthode repose sur le travail d'information et d'encadrement des villageois par des agents locaux de santé, le recensement de la population, le dépistage des cas suspects, le suivi des malades et la mise en place de la lutte antivectorielle par piégeage. Il s'adresse aux praticiens, aux décideurs et aux acteurs du développement pour qu'ils puissent appliquer cette méthode et la généraliser, en particulier dans les zones endémiques peu accessibles.
Deux amis sont partis visiter leur capitale à pied. Il ne sont allés ni à la Tour Eiffel, ni au musée du Louvre. Dans une grande boucle de 6 jours de marche dessinée par l'auteur, ils ont rallié Saint-Denis, Créteil et Versailles à travers 37 communes et 4 départements (92, 93, 94, 78). Au fil des terminus du métro parisien et autres gares RER, ce voyage au coeur du Grand Paris esquisse une nouvelle géographie et propose une nouvelle façon de vivre la capitale.
Située entre ses deux s?urs, Nice et Cannes, Antibes possède un cachet singulier. Sur le littoral méditerranéen, elle est à l'interface de la terre et de la mer, à l'interface des régions cisalpine et transalpine, à l'interface du comté de Provence et du comté de Nice, à l'interface des grands courants maritimes où se croisent l'Europe, l'Asie et l'Afrique. Le vieil Antibes est un village. Le cap et ses propriétés - de légende fascinent. Juan-les-Pins est toujours resté la station des excès et de la liberté, né d'un nouveau mode de vie vibrant au rythme du jazz. Sophia Antipolis, technopole moderne, représente la greffe réussie grâce à la parfaite assimilation de la sagesse hellénique.- Soleil, lumière et végétation luxuriante en prime: à Antibes, la nature donne tout sans compter. "Ici tout rayonne, fleurit et chante", dit un jour Victor Hugo. Paul Méjean, Guy de Maupassant, Jacques Audiberti, Patrick Modiano, Louis Nucera, et bien d'autres, seront nos guides.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.