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PROMESSE D'AMERIQUE. La préhistoire de l'Amérique du Sud
Lavallée Danièle
HACHETTE LITT.
39,00 €
Épuisé
EAN :9782010144073
L'Amérique du Sud est, en archéologie, la terre de toutes les controverses : les passions s'y exacerbent, périodiquement, autour de l'antiquité de l'homme américain ; et l'on sait toutes les divagations fantaisistes suscitées autour des hautes cultures andines, de l'Atlantide à Tiahuanaco et aux " pistes " de Nazca. Patiemment, la science préhistorique déjoue les pièges de ces errements et tisse la trame de la plus ancienne histoire de ce vaste sous-continent, étire sur des milliers de kilomètres, de l'isthme panaméen et des forêts amazoniennes aux steppes australes de la Terre de Feu. Espace énorme, générateur de préhistoires fort diverses, se déroulant à des rythmes différents. Et très vite une opposition qui surgit entre deux mondes. D'un s'amorcent la sédentarisation des pêcheurs sur le littoral pacifique, le développement de l'agriculture, la domestication du lama sur les plateaux intérieurs, l'apparition de la céramique entre les Caraïbes et l'Equateur, l'émergence de centres cérémoniels et de sociétés complexes qui culmineront, au Iie millénaire avant notre ère, avec Chavin de Huantar D'autre part, de vastes étendues, de l'Amazonie à la Patagonie, où chasse, pêche, collecte s'éternisent, en de parfaits équilibres entre cultures et nature, où la " néolithisation " se fera attendre... ou ne viendra pas. A nous qui sommes trop habitués à situer dans un légendaire Proche-Orient le processus exclusif de la "révolution néolithique" et de l'accès à la civilisation, Danièle Lavallée propose, dans un brillant panorama, une autre trajectoire : le modèle andin. L'aventure est autre même si, in fine elle autorise des parallélismes avec l'Ancien Monde et met en relief les tendances universelles qui, en quelques aires motrices de la planète, ont commandé le destin de l'humanité. Jean GUILAINE Directeur de recherche au CNRS, chargée d'enseignement à Paris I-Panthéon-Sorbonne et Paris X-Nanterre, Danièle Lavallée travaille en Amérique du Sud depuis trente-cinq ans. Elle a dirigé plusieurs programmes de recherche archéologique au Pérou, en Equateur, en Argentine et a participé aux missions dirigées par Annette Laming-Emperaire en Patagonie, en Terre de Feu et au Brésil. Auteur de près d'une centaine d'articles et de synthèses scientifiques sur l'archéologie de l'Amérique du Sud, eIle a aussi publié plusieurs ouvrages destinés au grand public. Par la qualité de ses travaux de terrain, comme par la rigueur de ses analyses et de ses synthèses, Danièle Lavallée est aujourd'hui l'une des meilleurs spécialistes de la préhistoire sud-américaine.
Après le meurtre de son père, Tyee perd de plus en plus le contrôle sur son loup et ses sentiments se trouvent exacerbés lorsqu'il retrouve Indra, une jeune femme qui a travaillé comme stagiaire dans son entreprise. Ses émotions et son désir pour elles prennent le pas sur son rôle d'Alpha. Mais des menaces pèsent sur sa famille et certaines révélations faites par la jeune femme vont jeter un froid sur leur relation. Toutefois cette dernière est bien décidée à être celle qui mettra fin à la malédiction qui pèse sur celui qu'elle aime.
Série "Statistiques et Mathématiques appliquées'Co-édition des Editions de l'Université de Bruxelles et des éditions EllipsesSMA couvre l'ensemble des domaines liés à la statistique et aux mathématiques appliquées et met à la disposition du chercheur, de l'enseignant et de l'homme actif, des ouvrages couvrant les acquis théoriques et la pratique. "
Dans la continuité des ouvrages déjà publiés par Dunod en partenariat avec la Société Française de Statistique, ce livreregroupe les méthodes statistiques appliquées aux enquêtes et sondages,présentées lorsdu colloque francophone sur les sondages qui s'est tenu à Québec en 2005.
Pour renforcer la cohérence et l'efficacité de l'action extérieure de l'Union européenne et la présence de l'Europe dans le monde, les dirigeants européens ont décidé d'inscrire l'intervention européenne dans une approche dite globale de la sécurité. Cette "approche globale" est ainsi devenue le cadre de référence de la politique étrangère et de défense européenne. Ce numéro entend fournir des éléments d'explication au processus d'institutionnalisation de l'approche globale au sein de l'UE et à ses limites.
De 1840 à 1940, l'Eglise a multiplié les efforts pour conquérir, ou reconquérir, un milieu social qui lui échappait. Pierre Pierrard montre pourquoi en partant d'une série d'interrogations fondamentales. De quelle Eglise s'agit-il ? De quels ouvriers ? Pour quelle société? Il part d'une constatation : l'indifférence envers la religion du monde ouvrier. Pour y pallier, les politiques les plus contradictoires se succéderont, de l'amorce d'un socialisme chrétien aux patronages contre-révolutionnaires, de l'Ordre moral à l'encyclique Rerum Novarum. Ce siècle, marqué par une formidable mutation technologique et sociologique et secoué par deux guerres mondiales, suscite une nouvelle réflexion des chrétiens sur les problèmes économiques, sociaux et missionnaires. Avec lucidité et scrupule, Pierre Pierrard en décrit, pour la première fois, la genèse.
Résumé : Durant un siècle, de 1801 à 1905, l'Eglise de France a vécu sous le régime du Concordat conclu entre Bonaparte, Premier consul, et le pape Pie VII. Ce Concordat faisait des prêtres français des fonctionnaires du culte, salariés, dépendant étroitement de leur évêque et de l'administration. Et cependant, jamais le clergé français n'a été aussi nombreux : 140000 jeunes gens ordonnés en un siècle. Qu'est-ce qui a pu pousser tant d'adolescents, en majorité des fils de paysans, à franchir le seuil des séminaires ? La sécurité attachée à un traitement fixe et assuré ? Une promotion sociale incontestable ? Certainement. Mais aussi l'attrait du service de Dieu et des âmes, la réalisation d'une haute vocation. L'exercice de cette vocation, au cours du XIXe siècle, est rendue de plus en plus malaisée par la formidable mutation économique, sociale, idéologique, religieuse qui fait que la France républicaine et logique de 1905, avec ses 4 millions de travailleurs industriels, est très différente de la France de 1801, dont les campagnes surpeuplées vivaient encore selon un rythme ancien, auquel l'existence du prêtre était accordée. A travers la vie quotidienne du prêtre français au XIXe siècle, c'est toute une nation qu'on voit évoluer, c'est la France profonde qu'on entend respirer, une France à la fois très éloignée et très proche de nous. Pierre Pierrard Né à Roubaix, Pierre Pierrard est professeur honoraire à l'Institut catholique de Paris. Après avoir soutenu une thèse de doctorat sur La Vie ouvrière à Lille sous le Second Empire, il a orienté ses recherches et ses travaux vers une meilleure connaissance des courants sociaux et religieux contemporains. Chroniqueur à La Croix président de l'Amitié judéo-chrétienne de France, il a reçu le Grand Prix catholique de littérature en 1984 pour son livre : l'Eglise et les ouvriers en France, 1840-1941 (Hachette-Littérature). Il est également l'auteur d'une Vie quotidienne dans le Nord au XIXe siècle.
Thirlwell Adam ; Seiffert Rachel ; Kennedy A. L. ;
Remix est un rendez-vous régulier de "combats d'écrivains": les nouvelles des uns y sont "remixées" par les autres, comme des morceaux de hip-hop, de jazz ou de musiques électroniques. Les romanciers anglais ont un don pour la nouvelle. Cinq jeunes écrivains anglais, figurant tous sur la dernière liste de la prestigieuse revue Granta, ont rencontré dix jeunes écrivains français. Résultat, un France/Angleterre d'un nouveau genre et une réflexion ludique sur la création.
Résumé : Qu'en est-il véritablement de la pauvreté aujourd'hui et comment y faire face ? Prenant en considération à la fois le temps (historique de la pauvreté depuis le Moyen Age) et l'espace (arsenal concret des mesures contre la pauvreté dans les grands pays européens), ce livre provocateur fait le point de la situation. Non, il n'y a pas de plus en plus de pauvres dans notre pays, au sens étroit du nombre de personnes ne disposant pas d'un revenu minimal... mais ils sont de plus en plus pauvres, démunis de tout, et demandant donc en permanence des aides publiques ou privées. Oui, le revenu minimum garanti peut être la forme immédiate de la solidarité nécessaire envers les plus pauvres, sous réserve qu'il ait pour fondement l'insertion réelle et durable de ceux auxquels il est destiné, plutôt que l'assistance. Au surplus, ce revenu minimum ne coûterait pas cher : entre 6 et 12 milliards par an, soit 0,1 % à 0,2 % du PIB. Non, le revenu minimum garanti ne peut pas être l'au-delà de la solidarité, le nouveau principe de la Sécurité Sociale, la base d'un nouveau compromis social. Il est temps que le public ait accès aux chiffres les plus précis et puisse consulter un dossier extrêmement solide sur la misère et les actions qu'elle appelle. Philippe Séguin et Claude Evin ont accepté de débattre, en préface et en postface, sur l'idée d'un consensus possible à partir des propositions minimales de Serge Milano.