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Jacques Thuillier : pensée et écriture de l'art
Lavalle Denis ; Mérot Alain ; Sénéchal Philippe
SUP
40,00 €
Épuisé
EAN :9791023106848
Cet ouvrage présente les principaux aspects de l'oeuvre et de la pensée de Jacques Thuillier, grand historien de l'art. Professeur aux universités de Dijon et de Paris-Sorbonne avant d'occuper la chaire d'Histoire de la création artistique en France au Collège de France, Jacques Thuillier (1928-2011) est connu avant tout pour ses travaux fondamentaux sur la peinture française et européenne des 17e et 19e siècles, mais ses centres d'intérêt furent multiples et ses activités innombrables. Cet ouvrage présente les principaux aspects de son oeuvre et de sa pensée. A l'image de son enseignement et de son souci de servir au mieux et en tous lieux l'histoire de l'art, les différentes contributions amplifient et approfondissent les sujets qu'il contribua à clarifier, rendent compte des acquis de ses recherches, de la solidité et de l'originalité d'une réflexion parfois à contre-courant, sans oublier l'élégance efficace d'une écriture, qui place Jacques Thuillier dans la lignée de maîtres comme Henri Focillon et André Chastel.
Depuis que vous êtes parent, votre vie s’est totalement transformée ! Et, il faut l’avouer, une famille à gérer, c’est parfois compliqué... Comment parvenir à tout concilier quand certaines situations semblent perdues d’avance ? Soyez confiant ! Il suffit parfois de plusieurs astuces mises bout à bout pour gagner de précieuses minutes, mettre fin à des querelles et, surtout, se faciliter la vie au maximum. 365 coups de pouce pour partager de bons moments en famille ! Grâce aux astuces de Valérie Lavallé : Vos enfants rangeront leur chambre en un claquement de doigts. Ils mangeront des légumes sans grimace. Vous chasserez les cauchemars et les monstres nocturnes. Vous soignerez les petits bobos du quotidien. Et vous ne serez plus jamais en retard le matin !
Chacun connaît la galerie des Glaces du château de Versailles, mais "jusqu'ici qui peut dire l'avoir vue"? "Personne - rappelle Jacques Thuillier - et pour une bonne raison: elle était invisible". Commencée en 1678, la galerie avait été longuement méditée par Louis XIV et son ministre Colbert, par Jules Hardouin-Mansart, l'architecte, et par Charles Le Brun, le premier peintre du roi. Achevée en 1684, elle renfermait - outre son décor de marbre, de bronzes dorés et ses 357 miroirs - un véritable chef-d'oeuvre: sa voûte peinte, à la gloire de la France et de Louis XIV. Elle allait constituer le cadre privilégié des grandes fêtes de la Cour. Mais la galerie n'a pas seulement connu fastes et lumières: depuis le départ de la famille royale en 1789, elle survit au centre du palais, habitée par l'Histoire, respectée, visitée. Mais morte. Le chef-d'oeuvre de Le Brun avait en partie disparu, victime des outrages du temps et de restaurations abusives. Le faire revenir à sa splendeur était un défi... lancé en 2002, gagné en moins de cinq ans. Une restauration exemplaire vient de rendre à Versailles tout le souffle de son plus grand décor. Le miracle s'est produit.
Alors que l'Amérique s'interroge sur l'héritage de la révolution fondatrice, et doit faire face à de grandes questions telles que l'expansion territoriale vers l'Ouest, l'industrialisation naissante, l'afflux massif d'immigrants ou encore la question de l'esclavage, les Américains manifestent un vif intérêt pour les deux révolutions qui secouent la France en 1830 et 1848. Ces événements font l'objet de multiples célébrations officielles et populaires aux Etats-Unis et donnent lieu à des débats passionnés dans la presse américaine, au Congrès et dans les milieux contestataires tels que les premiers mouvements ouvriers, les abolitionnistes ou encore le féminisme naissant. L'approche transnationale de Yohanna Alimi-Levy se démarque de l'historiographie traditionnelle et invite à penser autrement la démocratie américaine en soulignant la circulation d'idées entre les deux rives de l'Atlantique.
Tout en montrant la nouveauté radicale du bolchevisme, et les techniques de Staline pour faire régner sa tyrannie, ce livre fait ressortir les continuités de l'histoire russe et ses constantes (idéologie, pratiques du pouvoir, place et influence de l'empire, conceptions et méthodes de politique étrangère, utilisation de la propagande). L'ouverture des archives de l'URSS et leur abondance a enrichi la connaissance de ce monde autrefois fermé et rend indispensables certaines clés de compréhension : elles faciliteront aussi l'abord de la Russie post-communiste et son passé difficile à surmonter.
Carraud Vincent ; Bayle Claire ; Meyer-Bisch Gabri
L'un des traits caractéristiques de Leibniz est son rapport, positif, érudit et essentiel à toute la tradition philosophique antérieure. Le rapport qu'il assume à celle-ci peut s'entendre par analogie avec les parties célèbres où les joueurs d'échec apprennent leur art : un bon joueur, instruit de l'histoire des échecs, reconnaît aux premiers coups l'ouverture choisie par son adversaire. Il s'épargne ainsi supputations et hypothèses. Se trouvent ici non seulement restitué ce que Leibniz a pensé des auteurs antiques et médiévaux mais encore analysé son bon usage de l'histoire de la philosophie. "
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.