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Plaidoirie d'outre-tombe
Laval Michel
CALMANN-LEVY
21,30 €
Épuisé
EAN :9782702160800
Ecoutez-moi ! Je me nomme Pierre Victurien Vergniaud. Je vous parle d'outre-tombe. Je fus traduit le 24 octobre 1793 devant le Tribunal révolutionnaire avec vingt autres députés de la Convention sous l'accusation d'une conspiration imaginaire contre l'unité et l'indivisibilité de la république, la liberté et la sûreté du peuple français". On les appelait les Girondins, et bien sûr Vergniaud, l'avocat qui était leur leader charismatique, n'eut pas l'occasion de proférer ces paroles, car au bout de deux séances houleuses qui tournèrent à leur avantage, le tribunal aux ordres de Robespierre décida de les envoyer directement à l'échafaud sans autre forme de procès. Ainsi périrent des élus qui avaient été parmi les premiers artisans de la révolution, mais qui avaient eu le tort de s'opposer à la Terreur. Michel Laval a retrouvé les notes que Vergniaud a prises en prison pour préparer son procès. Il lui donne ici, enfin, la parole dans un plaidoyer lucide et émouvant qui non seulement récuse les accusations absurdes portées contre les Girondins, mais fait la démonstration politique que le pire ennemi de la révolution fut la minorité extrémiste qui s'afficha comme son seul représentant légitime. Et pose la question : toutes les révolutions sont-elles donc condamnées à finir en bain de sang ?
La psychologie du développement étudie l'ensemble des changements qui se produisent en nous au cours du temps. Cette discipline, particulièrement utile pour approfondir nos connaissances sur l'individu, offre notamment à tous ceux qui s'intéressent à l'enfant une vue d'ensemble sur les étapes qui le mèneront à l'état d'adulte. Ce manuel présente les théories classiques de la psychologie du développement et les principales méthodes utilisées. Regroupant cours et exercices, pourvu de très nombreux encadrés, documents et éléments bibliographiques, il constitue un outil de travail idéal. Il fournit à son lecteur toutes les clés pour approfondir par son activité personnelle les principaux concepts théoriques et méthodologiques de la psychologie du développement, et pour se préparer avec les meilleures chances de succès aux examens universitaires. L'ouvrage s'adresse aux étudiants en psychologie, ainsi qu'aux étudiants en formation dans les IUFM, et dans les écoles d'éducateurs spécialisés et de travailleurs sociaux.
Geay Olivier ; Gozlan Martine ; Laval Michel ; Lef
Le 25 janvier 2017 s'ouvrait devant la justice de la République le procès d'un historien pour "délit de provocation à la discrimination, la haine, la violence à l'égard d'un groupe de personnes en raison de l'appartenance à une religion déterminée". Qu'avait-il dit pour mériter cela ? Il avait évoqué, dans le feu d'un débat radiophonique, l'antisémitisme violent et banalisé, qui peut conduire au meurtre, véhiculé très tôt dans des familles de culture arabo-musulmane. Pour avoir osé dire cette réalité que l'actualité reflète avec toujours plus de dureté, il fut traîné devant les juges, calomnié, injurié. Derrière l'épreuve personnelle vécue par un intellectuel, c'est en fait le procès du réel qui eut lieu. Le déni du réel relatif à l'antisémitisme est ancien mais il prend aujourd'hui une forme inquiétante : la judiciarisation du débat d'idées. Et si la justice ne s'est pas laissée abuser et a prononcé la relaxe de Georges Bensoussan, ce procès, toutefois, en dit long sur les clivages français qui ont conduit certains idéologues à tenter d'instrumentaliser la justice pour décréter ce qu'il est convenu de penser et de dire, et quelle vérité il fallait taire. A l'instar d'autres procès intentés par les acteurs de l'islam politique, le procès contre Georges Bensoussan a illustré le mésusage de notre droit démocratique au nom d'un antiracisme dévoyé. Il a montré comment des propos peuvent être déformés et tronqués, pour accuser de racisme celui qui dit le réel. Ce procès avait pour objet, ni plus ni moins, que d'entretenir le déni de réalité sur l'antisémitisme d'origine arabo-musulmane, un déni dont les conséquences dépassent le sujet juif et concernent désormais l'identité démocratique de la France.
Résumé : Dans la série des " lieux familiers " Thierry Laval et Yann Couvin n'avaient pas encore visité l'école. De la cour de récré, en passant par la cantine et la salle de classe, l'enfant retrouvera les détails fourmillants de son quotidien, mais aussi quelques surprises en la présence d'étranges visiteurs... Comme toujours, on cherche, on trouve, et on rit en apprenant.
Résumé : Comme dans les séries en cross-over, il arrive que les personnages des contes se croisent et se rencontrent. Dans ce Cherche et trouve inédit, les héros des plus célèbres contes de fées s'allient pour échapper aux pires des méchants. Au fil des pages, sur terre et par les mers, Blanche-Neige, le Petit Poucet, les trois Petits Cochons, Pinocchio, Gepetto et la Belle au bois dormant s'efforceront de semer Barbe-bleue, la méchante reine, les mauvais parents, le loup et même le géant du Haricot magique... Une traversée épique du conte traditionnel, traitée avec humour et originalité.
Le judaïsme libéral trouve-t-il une place légitime au sein du judaïsme? La tradition juive est-elle, par essence, immuable ou est-elle évolutive? Comment le judaïsme libéral comprend-il et interprète-t-il les textes de la tradition? Où trouve-t-il ses racines? Dans quelle mesure les lois ont-elles été influencées par l'Histoire? Un homme, une femme peuvent-ils s'identifier et se référer à une tradition ancestrale et la vivre aujourd'hui? En répondant à soixante-dix questions, Pauline Bebe présente les principes du judaïsme libéral, retrace son histoire, ses origines et ses perspectives, traite des questions de responsabilité et de commandements, de l'égalité des droits et des devoirs entre hommes et femmes, et enfin des rites et des pratiques du judaïsme libéral.
Début du xxe siècle, dans le pays nantais. A l'ombre des arbres centenaires du parc du château de Malavielle, Cécile grandit entourée de femmes : sa grand-mère, qui tient les rênes du domaine, sa mère, une douce bourgeoise effacée, sa grande soeur, qui se destine à la vie monacale. Protégée, trop peut-être, la jeune fille a tout pour être heureuse, jusqu'au jour où elle se décide à poser des questions sur les hommes de la famille. De son père, on lui dit qu'il est mort dans un incendie à Paris, de son grand-père, qu'il était inconséquent et qu'il aurait disparu après avoir honteusement ruiné Malavielle. Mais Cécile ne trouve aucune photo, aucune trace tangible de leur existence. Quand elle s'entête, sa grand-mère l'expédie dans un internat accueillant la jeunesse dorée nantaise, où elle subit quotidiennement rebuffades et humiliations. Révoltée, Cécile fugue et débarque seule à Paris, bien décidée à éclaircir le mystère de ses origines. Avec sensibilité et réalisme, Eric Le Nabour brosse le portrait bouleversant d'une jeune femme forte et fragile aux prises avec sa famille pour conquérir son droit au bonheur.
Le grand retour romanesque de l'auteure de Mange, prie, aime. 1940. Vivian Morris, 19 ans, fille de bonne famille, est en échec scolaire. Elle est envoyée à New York vivre avec sa tante Peg, propriétaire d'un théâtre grand public à Times Square. Là, Vivian découvre ébahie le monde du spectacle, fantasque et trépident. Elle observe la vie des artistes, danseuses, musiciens et stars du cinéma. Très douée pour la couture, Vivian se met alors à créer tous leurs costumes. Mais aussi à se libérer du carcan familial, en enchaînant les rencontres avec sa nouvelle amie Celia, une sublime showgirl aux moeurs très légères. Cependant, Vivian commet le faux-pas lors d'une nuit arrosée qui devient un scandale et qui la force à retourner chez ses parents. Mais après des fiançailles rompues, elle décide de retourner à New York pour reconstruire son existence en montant une boutique de robes de mariées, alors que la guerre éclate.
Dissuasion, subversion, persuasion : quelles stratégies pour sauver la paix ? Raymond Aron propose ici l'une des analyses les plus pertinentes des rapports de force de la Guerre froide, et qui, au-delà de la chute du mur de Berlin, sont perpétués par la possession de l'arme nucléaire par quelques puissances militaires.Tout est là : si une seule bombe nucléaire dégage la même puissance que l'ensemble des bombardements sur l'Allemagne nazie en 1944, "le changement quantitatif entraîne une évolution qualitative". La guerre n'a plus le même aspect : l'analyse théorique montre des puissances qui définissent leurs tactiques politiques dans la sécurité précaire des rapports de force ; les conflits s'inscrivent dans un monde fini, où ceux qui ne peuvent dissuader doivent s'abriter derrière un "grand frère".Pour lecteurs motivés, cette géopolitique de la guerre est une réflexion sur le devenir de l'humanité dans des États souverains qui se définissent avant tout par un jeu de rapports de force. --Mattieu Reno