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BRASILLACH OU LA TRAHISON DU C
Laval M
HACHETTE LITT.
32,40 €
Épuisé
EAN :9782010169212
Le 19 janvier 1945, la cour de justice de la Seine condamne à mort l'écrivain et journaliste Robert Brasillach. Son crime ? Avoir sciemment entretenu avec l'Allemagne, depuis le 16 juin 1940, des "intelligences" en vue de favoriser les entreprises de celle-ci contre la France et les nations alliées. Les preuves ? Une centaine d'articles parus dans les hebdomadaires collaborationnistes Je suis partout et Révolution nationale, un siège au conseil d'administration de la librairie de propagande allemande Rive gauche, des rapports suivis avec la Propagandastaffel de l'Institut allemand, deux voyages en Allemagne en 1941 et 1943. plusieurs conférences données à travers l'Europe occupée. Les débats devant la cour ont duré six heures. Six heures âpres et sombres, denses et dénudées comme un "drame antique" . Avec leur cortège de passions a vif et de haines tenaces. Vingt jours plus tard. Sa sentence est exécutée. Un demi-siècle se sera bientôt écoulé sans que la controverse sur le procès et l'exécution ne trouve son issue. D'un côté, la trahison du clerc engagé dans la collaboration, de l'autre la persécution du poète rallié au pouvoir légal du moment et la dénonciation d'une justice expéditive. Le procès de Robert Brasillach, procès exemplaire, n'a pas avec le temps épuisé toutes ses significations. Né en 1949, Michel Laval est avocat. Brasillach ou la trahison du clerc, son premier livre, est une réaction contre tous ceux qui, aujourd'hui, pour réhabiliter la mémoire de Robert Brasillach, n'hésitent pas à excuser l'inexcusable.
Avec l'entrée en application de la loi du 16 janvier 2015 portant délimitation des régions et celle du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, l'économie mixte locale aborde une nouvelle phase de son histoire. Cette étude prend le parti de resituer l'utilisation de cette forme juridique, au service de l'intérêt général, dans sa dimension locale et de mettre en perspective la manière dont les collectivités territoriales l'utilisent. Elle a pour cadre la nouvelle région Occitanie, où la dynamique de l'économie mixte y est soutenue, influencée à la fois par son histoire et sa géographie. A la croisée du droit public et du droit privé, mais également des sciences politiques et des sciences économiques, cette étude met l'accent sur les facultés d'adaptation de cette forme juridique d'association du public et du privé, mais aussi sur le rôle qu'elle peut jouer dans la recomposition d'un territoire régional complexe. En filigrane, c'est la valeur et le rôle de l'économie mixte qui se dessine. Loin d'apparaître archaïque et désuète, l'économie mixte est un mode de gestion des services publics équilibré qui bénéficie d'une certaine "plasticité". En valorisant son analyse fonctionnelle, l'économie mixte trouve une nouvelle vitalité.
Plievier Theodor ; Laval Madeleine ; Chenevard Ren
Printemps 1945. Dans une apocalypse de combats, de massacres et de viols, la Seconde Guerre mondiale s'achève dans les ruines de Berlin. Alors qu'Hitler, cloîtré en son bunker, persiste à invoquer des armées de secours qui n'existent plus, l'Armée rouge envahit la cité et soumet la population, sa tyrannie remplaçant la précédente. La multitude des personnages évoqués ici est confrontée aux mâchoires insatiables des deux totalitarismes qui broient les civils et les militaires, qu'ils soient russes ou allemands. Des derniers jours du Troisième Reich à l'insurrection anticommuniste de juin 1953, Berlin clôt avec fureur la grande fresque historique de Plievier sur la guerre, le totalitarisme et le pouvoir.
Il n'est pas si fréquent que les mots d'un écrivain trouvent un écho si puissant dans le coeur de celui qui les découvre; un coeur qui bat, saigne et qui s'ouvre à la découverte de ces gosses, en plein Paris, victimes de barbarie; un coeur qui hurle au récit de ce que vécurent ces hommes et femmes à travers l'Europe... Ici, un enfant souffre et personne ne sait ce qui le détruit. Ailleurs, un mondain promène à son bras une jeune beauté qu'il séquestre ensuite et qui semble étrangement se soumettre. Un tueur, plus loin, ampute ses victimes et convoque le passé. Un autre assassine pour se défendre et vit pourtant comme dans un conte... L'univers de Thierry Jonquet bouleverse. Colères, amour, peurs et convictions se mêlent dans son regard posé sur le monde. Un regard tendre à l'empathie féroce, un regard plein de vie.
Ce soir, ma muse s'amuse, de roses en roseaux. Près de l'étang, la souris s'oublie, se rêve oiseau, Attend la nuit, et d'un vol plané, se réveille chauve. Un grillon crisse et gratte au pied d'une mauve... Hélas les rêves sont des rayons de lune, Qu'au matin, brillant, le soleil importune... "
Résumé : Durant un siècle, de 1801 à 1905, l'Eglise de France a vécu sous le régime du Concordat conclu entre Bonaparte, Premier consul, et le pape Pie VII. Ce Concordat faisait des prêtres français des fonctionnaires du culte, salariés, dépendant étroitement de leur évêque et de l'administration. Et cependant, jamais le clergé français n'a été aussi nombreux : 140000 jeunes gens ordonnés en un siècle. Qu'est-ce qui a pu pousser tant d'adolescents, en majorité des fils de paysans, à franchir le seuil des séminaires ? La sécurité attachée à un traitement fixe et assuré ? Une promotion sociale incontestable ? Certainement. Mais aussi l'attrait du service de Dieu et des âmes, la réalisation d'une haute vocation. L'exercice de cette vocation, au cours du XIXe siècle, est rendue de plus en plus malaisée par la formidable mutation économique, sociale, idéologique, religieuse qui fait que la France républicaine et logique de 1905, avec ses 4 millions de travailleurs industriels, est très différente de la France de 1801, dont les campagnes surpeuplées vivaient encore selon un rythme ancien, auquel l'existence du prêtre était accordée. A travers la vie quotidienne du prêtre français au XIXe siècle, c'est toute une nation qu'on voit évoluer, c'est la France profonde qu'on entend respirer, une France à la fois très éloignée et très proche de nous. Pierre Pierrard Né à Roubaix, Pierre Pierrard est professeur honoraire à l'Institut catholique de Paris. Après avoir soutenu une thèse de doctorat sur La Vie ouvrière à Lille sous le Second Empire, il a orienté ses recherches et ses travaux vers une meilleure connaissance des courants sociaux et religieux contemporains. Chroniqueur à La Croix président de l'Amitié judéo-chrétienne de France, il a reçu le Grand Prix catholique de littérature en 1984 pour son livre : l'Eglise et les ouvriers en France, 1840-1941 (Hachette-Littérature). Il est également l'auteur d'une Vie quotidienne dans le Nord au XIXe siècle.
Si l'on se souvient que le ministère de la Santé a été créé en 1930 seulement et qu'à l'origine les hôpitaux servaient davantage à exécuter des mesures de police qu'à assister les indigents, on voit se dessiner une vie quotidienne des hôpitaux au XIXe siècle qui n'a guère de rapport avec celle que nous leur connaissons aujourd'hui. Etrange siècle qui débute par l'entassement des malades dans les salles communes, au mépris de l'hygiène la plus élémentaire, et se termine par les découvertes de Pasteur. Car c'est dans les hôpitaux du siècle dernier que s'opère la grande révolution médicale, non sans soubresauts, et il reviendra aux nouveaux médecins, et plus encore aux nouveaux chirurgiens, de transformer ces lieux de charité en laboratoires modernes de la science. Parallèlement, l'hôpital va assurer de plus en plus la fonction d'enseignement de la médecine et, grâce à la création des concours d'internat et d'externat, garantir aux malades la compétence de leurs médecins. Juristes, anciens élèves de l'Ecole nationale de la Santé publique, Serge Borsa et Claude-René Michel appartiennent l'un et l'autre à l'administration hospitalière de la région marseillaise, ce qui leur a permis d'accéder à de nombreuses archives jusque-là inexploitées.
Thirlwell Adam ; Seiffert Rachel ; Kennedy A. L. ;
Remix est un rendez-vous régulier de "combats d'écrivains": les nouvelles des uns y sont "remixées" par les autres, comme des morceaux de hip-hop, de jazz ou de musiques électroniques. Les romanciers anglais ont un don pour la nouvelle. Cinq jeunes écrivains anglais, figurant tous sur la dernière liste de la prestigieuse revue Granta, ont rencontré dix jeunes écrivains français. Résultat, un France/Angleterre d'un nouveau genre et une réflexion ludique sur la création.
Tout a-t-il été dit sur "le mystère Lawrence" ? Depuis sa mort, en 1935, le héros de l'aventure arabe s'avance masqué. De nombreuses zones d'ombres subsistent. Est-il vraiment le seul, le vrai vainqueur du désert, le libérateur de Damas ? A-t-il subi, inventé ou enjolivé le supplice commis par les Turc : flagellation cruelle suivie de viol collectif ? Pourquoi, au faîte des honneurs et de la gloire, a-t-il choisi de terminer les douze dernières années de sa vie comme simple soldat, dans des circonstances dégradantes ? Pour expier - mais quoi ? Par volonté de mortification et d'humiliation - mais pourquoi ? Dans quelles conditions est-il mort : accident, attentat, suicide ? Explorant toutes les sources inédites disponibles à ce jour, Monteil restitue dans leurs ambivalences les plus troublantes - homosexualité, masochisme, mythomanie... - les différentes facettes d'une personnalité complexe trop souvent perçue de manière univoque à travers le film à grand spectacle de David Lean (1963). La statue n'en est pas déboulonnée : elle y trouve une profondeur de chair et de sang. Auteur d'une trentaine d'ouvrages sur la culture et la civilisation arabo-musulmanes, Vincent-Mansour Monteil est un familier de l'Orient, que ses expériences au Sahara occidental et au Maroc avaient fait surnommer le "Lawrence d'Arabie français". C'est dire que la biographie qu'il consacre aujourd'hui à l'illustre Colonel Lawrence n'est pas dénuée d'élans affectifs et passionnés...