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Oeuvre poétique
Lauris Georges
CERF
29,00 €
Épuisé
EAN :9782204068024
Georges Lauris apparaît comme l'un des poètes chrétiens les plus importants du XXe siècle. L'ensemble de son œuvre poétique est sans doute le plus imposant du genre à ce jour. Tout à la fois philosophe et théologien, il choisit la poésie pour dire ce qu'il croit essentiel : sa foi en l'homme, sa foi en Dieu, son sens du vrai, du beau, de la souffrance et de la joie. Il se présente lui-même : " Rimbaud, le pionnier de la Poésie moderne, et auquel m'a initié Claudel, se voulait opéra fabuleux. J'ai, quant à moi, laissé agir cette pulsion cosmique, puis grâce à l'Evangile, j'ai essayé mes ailes dans le vol nuptial mystique. Oui, le fond des choses est blanc ! (Y. Ritzos). Malgré l'opacité et la nocturnité de l'être. Cette innocence antérieure au Mal, la raison la pressent, la foi la confirme, qui défonce la lourde ténèbre de bronze. Oui, je m'intéresse aux maudits. Je les nomme : Villon, Rimbaud, Baudelaire, Jean Genêt, Sade... Non point par masochisme, mais parce que, à leur insu, ils montent la garde - comme des sphinx - à la porte du Mystère Noir. A leur insu, ils habitent la sueur de sang qui recouvrit le Christ des Oliviers... A ce Christ j'ai laissé le soin de prendre mes rendez-vous majeurs. Avec mes deux partenaires : la Douleur et la Joie. "
Dans ce livre, Georges Lauris parle de son parcours : de ses origines, de sa formation, de ses engagements, de ses éblouissements, de ses colères à l'occasion... A le lire, on découvre une vie vécue sous le signe de la foi. Mais, au-delà de ses conditionnements ou de ses circonstances, c'est la vie elle-même qui intéresse Georges Lauris. La vie avec tous les mystères qui la composent : la joie, le désir, la souffrance, la mort... La vie surtout vécue à la première personne - il aime à répéter cette formule étonnante : " Si je ne suis pas moi, qui le sera ? " Vécue aussi en communion avec les autres. On ne dira jamais assez combien l'amitié tient, aux yeux de Georges Lauris et dans son existence la plus quotidienne, la première place. Une vie vécue sous le signe de la foi ne signifie certes pas un chèque en blanc à l'ordre du conformisme ! Pour Lauris, vivre sous le signe de la foi signifie un appel d'autant plus pressant à vivre libre et responsable de sa propre vie. D'où le ton qu'il choisit d'adopter : il dit ce qu'il a à dire. Tout simplement. Il essaie de vivre et de s'exprimer à niveau de conscience. Un tel son de voix est salutaire. On y entend l'accent du sud. On y sent le tempérament bien trempé d'un paysan cévenol, un terrien, qui a marché dans les vignes avant que de traverser les œuvres de Platon, Aristote, saint Thomas d'Aquin et pas mal d'autres... On y découvre un religieux qui a dialogué avec la culture de son temps et aussi avec quelques grands noms : Claudel, Giono, Char. Surtout on se laisse promener par un poète qui, même quand il raconte sa vie, ne se résout pas à suivre des lignes trop convenues ou trop droites mais préfère gambader et saisir des couleurs, la grâce de certains moments, l'émotion de quelques enjeux de l'existence, de certains courages, de certaines lâchetés aussi... Bref, tout ce qui fait une vie. Somme toute, ce qui parle dans le livre de Lauris, c'est une âme demeurée fidèle à elle-même et à ses engagements. Une âme toujours sur le qui-vive.
Leclair P ; Galimard Flavigny Bertrand ; Lauris An
Résumé : Bande organisée que " les désordres de la Révolution " avaient jetée sur la route, les chauffeurs assassins d'Orgères défrayèrent la chronique des terres de Beauce, à la fin du XVIIIe siècle. Arrêtés en brumaire, an vin (octobre 1799), ils sont jugés à Chartres en 1800 et vingt-trois des bandits condamnés à mort le 26 floréal. P Leclair, collaborateur à l'instruction du procès, rapporte ce témoignage unique et le fait paraître avant les délibérations. Un dictionnaire d'argot des chauffeurs conclut l'ouvrage.
Réseaux saturés en zone dense, dépendance à la voiture en zone rurale, impact environnemental local et global : tels sont les défis auxquels doit répondre la mobilité. Pour y parvenir, l'évolution de l'urbanisme et des infrastructures de transport est nécessaire, mais trop lente. En parallèle, des solutions numériques se développent de façon fulgurante et réinventent la manière de se déplacer. Ce foisonnement devient une source de complexité pour l'usager. Pour y remédier, une solution simple : combiner l'information et les titres de transport pour tous les modes utilisés sur le même trajet. On obtient alors de véritables couteaux suisses de la mobilité, appelés MaaS (Mobility as a Service). Face à l'inertie des acteurs traditionnels dans leur effort de modernisation, la tentation est grande de laisser de nouveaux arrivants faire mieux et plus vite. Le concept reste toutefois expérimental et pose encore autant de questions qu'il apporte de réponses. Cet ouvrage vise à aborder le MaaS comme révélateur des tensions au coeur des évolutions de la mobilité, au-delà des effets de mode tendant à en faire l'arbre qui cache la forêt.
Je pense à toi sans cesse. Rapporte aussi tes lettres à Nice que je les relise, dans les entractes que l'amour voudra bien nous laisser les plus courts possible.Je te lèche partout, te bois, t'adore, Lou adorable, je te prends toute, comme mon bien, mon seul bien, ma seule chose précieuse, la seule chose qui vaille la peine qu'on la désire, la seule chose qui vaille la peine qu'on soit soldat pour la défendre. Tu es cela mon Lou adoré, je t'embrasse.Guil."En 1914, Apollinaire rencontre Louise de Coligny et s'éprend d'elle aussitôt. Celle qu'il nommera Lou dans des centaines de lettres fascine le poète. Débute alors une passion amoureuse aussi intense qu'éphémère.Cette relation épistolaire, rythmée par la guerre, compte parmi les plus marquantes de la littérature française.Parmi ces lettres, dont certaines sont inédites, figurent des dessins, photographies et autres calligrammes chers à l'auteur.Notes Biographiques : 1880 - 1918. Issu du symbolisme, il publia ses premiers poèmes en 1903 et devint, dès la publication d'Alcools, en 1913, le chef de file de la poésie française moderne.
Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'?uvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points : vie littéraire : le métier d'écrire au XIXe siècle ; l'écrivain est sa table de travail : la rencontre d'un peintre et d'un poète ; groupement de textes thématiques : un paysage est un état d'âme ; groupement de textes stylistique : de la musique avant toute chose ; chronologie : Verlaine et son temps ; fiche : des pistes pour rendre compte de sa lecture.
La seconde édition des Fleurs du mal, privée des six "pièces condamnées" en correctionnelle pour immoralité, paraît en 1861. Romantiques par la mélancolie à l'ombre de laquelle ils s'épanouissent, parnassiens par leur culte du Beau et la rigueur de leur composition (ils sont dédiés à Théophile Gautier), ces poèmes illustrent la théorie des correspondances horizontales entre les éléments visibles et invisibles, qui sont comme de "longs échos qui de loin en loin se confondent" pour s'élever en correspondances verticales "ayant l'expansion des choses infinies". Exploration du matériau grouillant qu'est la vie, cette quête spirituelle conduit le poète, tiraillé entre Spleen et Idéal, à travers diverses expériences pour échapper à la dualité déchirante. L'amour, un temps envisagé, est bien vite écarté au profit de l'activité qui caractérise les Tableaux parisiens. Mais la contemplation urbaine s'achève sur la vision presque hallucinatoire des brouillards matinaux. Viennent alors Le Vin et autres plaisirs artificiels, puis le vice, fleurs du mal qui n'offrent que mirage et dégoût. Dans une ultime tentative pour échapper au spleen, le poète pousse un cri de Révolte blasphématoire dont les répétitions ne sont plus des échos incantatoires, mais des piétinements stériles. Reste La Mort. --Sana Tang-Léopold Wauters
Résumé : Calligrammes est un recueil de poésie exceptionnel. Par les circonstances de sa composition : en pleine Première Guerre mondiale et, pour partie, sur le front même. Par l'intensité émotionnelle qui s'en dégage : du désespoir le plus profond au plus vibrant d'hymne à l'amour. Par la nouveauté de son mode d'expression : le poème-dessin. Quand Apollinaire publie son recueil en avril 1918, il lui reste sept mois à vivre.