Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le modèle culinaire français. Diffusion, adaptations, transformations, oppositions dans le monde (XV
Laurioux Bruno ; Stengel Kilien
RABELAIS
26,00 €
Épuisé
EAN :9782869067905
Le prestige, la réputation et l'influence dont la cuisine française a joui pendant des siècles semblent une évidence de l'histoire de l'alimentation. Mais comment s'est diffusé le modèle culinaire français dans le monde entier ? Et à quel prix ? Ce livre propose une étude d'ensemble en adoptant le point de vue de ceux qui ont eu affaire à ce modèle. Partant d'une conception la plus large possible du "culinaire" , et adoptant une dimension mondiale (de la Norvège au Mexique, en passant par la Tunisie, Taïwan, l'Italie ou encore l'Angleterre, ce livre analyse le modèle culinaire français depuis le XVIIe lorsqu'une cuisine française transformée en profondeur commence à être largement traduite en Europe, jusqu'à aujourd'hui, où son hégémonie paraît bien menacée - malgré l'inscription du Repas gastronomique des Français au patrimoine culturel immatériel de l'humanité et les succès de la gastrodiplomatie française. Au-delà du domaine des "Food Studies", ce livre permettra de nourrir l'étude de phénomènes fondamentaux en histoire culturelle : les vecteurs par lesquels le modèle culinaire français s'est diffusé, les passeurs, qui ont joué un rôle de premier plan dans sa diffusion (comme Edouard de Pomiane aux Etats-Unis ou la classe politique italienne), ainsi que les processus de diffusion, de l'adaptation à l'appropriation et au métissage.
L?alimentation médiévale est un monde disparu de saveurs et d?odeurs. Pour le retrouver, l?auteur scrute les recettes laissées par les maîtres-queux du roi qui nous dévoilent la richesse des ingrédients utilisés dans les cuisines royales: plats épicés et plats colorés dominent les tables et les repas. Il se réfère également aux fouilles archéologiques restituant la cuisine-salle à manger des paysans. Et reconstitue ainsi pour nous l?imaginaire culinaire de nos ancêtres et les diverses pratiques liées à la préparation des repas. En la matière, le Moyen Âge est synonyme de diversité: par la quantité et la qualité de ce qu?il mange, et par la manière dont il le mange, le noble se distingue du pauvre, le clerc du laïc, l?Anglais du Français et le Gascon du Flamand. Aux XIVe et XVe siècles, manger n?est pas seulement une nécessité: c'est aussi, déjà, un plaisir.
L'alimentation médiévale est un monde disparu de saveurs et d'odeurs. Pour le retrouver, l'auteur scrute les recettes laissées par les maîtres-queux du roi qui nous dévoilent la richesse des ingrédients utilisés dans les cuisines royales : plats épicés et plats colorés dominent les tables et les repas. Il se réfère également aux fouilles archéologiques restituant la cuisine-salle à manger des paysans. Et reconstitue ainsi pour nous l'imaginaire culinaire de nos ancêtres et les diverses pratiques liées à la préparation des repas. En la matière, le Moyen Âge est synonyme de diversité : par la quantité et la qualité de ce qu'il mange, et par la manière dont il le mange, le noble se distingue du pauvre, le clerc du laïc, l'Anglais du Français et le Gascon du Flamand. Aux XIVe et XVe siècles, manger n'est pas seulement une nécessité: c'est aussi, déjà, un plaisir.
Exposition à Sèvres-Cité de la céramique du 17 novembre 2020 au17 mai 2021 "Allons souper. Que ces brillants services, Que ces ragoûts ont pour moi de délices ! Qu'un cuisinier est un mortel divin ! [... ] De ce vin frais l'écume pétillante De nos Français est l'image brillante. [... ] Le paradis terrestre est où je suis" Voltaire, Le Mondain, 1736 1 Il y a dix ans, l'UNESCO classait au patrimoine culturel immatériel de l'Humanité "le repas gastronomique des Français" . En effet, notre pays demeure, aux yeux du monde entier, celui où les habitants aiment se réunir tout au long de leur vie autour de tables joliment dressées pour pratiquer l'art de la conversation, du bien boire et du bien manger. L'exposition "A table ! Le repas, tout un art" invite le visiteur à découvrir l'histoire de cette pratique dans laquelle l'ensemble des Français se reconnaissent. Au fil des siècles, l'opulence festive et l'élégance des dîners de l'Ancien Régime se sont démocratisées et se sont transmises. Le rite du repas gastronomique offre ainsi aux convives un idéal de bonheur pour tous. Comme Voltaire disait dans Le Mondain : "Le paradis terrestre est où je suis" ! De l'Antiquité à nos jours, un menu en sept services, ponctué de quelques entremets, dévoile aussi bien la naissance de la Grande Cuisine française que l'apparition de la fourchette et entraîne les convives à la découverte des
Jean-Louis Andreani, le colonel Paolo Angioni, Bertrand du Breuil, Gérard Causse, Edmonde Charles-Roux, Jérôme Clément, Hubert Comis, Jean-Pierre Digard, Maurice Druon, le général Dupuy de la Grand-Rive, le général Pierre Durand, Jean Favier, Patrice Franchet d'Esperey, Jérôme Garcin, François Gibault, Jean-Louis Gouraud, Luc de Goustine, Jean-Paul Guerlain, Philippe Karl, Christiaan Kröner Jean-Pierre Laborde, le colonel Loïc de La Porte du Theil, Xavier Libbrecht, Patrice Monmousseau, François Nourissier, Anne-Marie Philipe, Christian Renonciat, Jean Rochefort, Alix de Saint-André, Jean-Louis Sauvat, Jean Teulère, Michel Tournier... Écrivains, journalistes, hommes de cheval sont réunis dans ce livre pour rendre hommage au Cadre Noir de Saumur.
Les informations relatives à la nourriture sont de nature extrêmement diverse. L'alimentation intervient dans les conceptions de la santé, des plaisirs, des moeurs, de l'ordre public. Les sources d'information disponibles sur l'alimentation sont nombreuses et leurs visées respectives peuvent, ou bien se renforcer, ou bien se contredire. La question est alors de savoir comment les consommateurs arbitrent entre santé et plaisir, nutrition et saveur, bienséance et confort, croyance et science, tempérament et pression sociale, innovation et habitude, ou encore considérations éthiques et servitudes quotidiennes. Quelle légitimité accordent-ils aux paroles d'interlocuteurs venant d'horizons divers, de la médecine à la publicité, du gouvernement à la philanthropie, et qui diffusent messages et recommandations concernant la nourriture et l'hygiène de vie ? Ce sont les questions qui animent ce livre. Les chapitres contribuent à la restitution de l'univers informationnel des consommateurs depuis le XIVe au XXe siècle. Ils s'attachent à décrire et expliquer l'émergence et le fonctionnement des repères qui nous orientent dans les marchés alimentaires et des services qui s'y rattachent. Les thèmes concernent l'identification des produits et de leurs caractéristiques, l'imagination liée à l'alimentation et à la cuisine, et l'intervention des autorités publiques dans les transactions alimentaires.
A travers une galerie de portraits de traducteurs et traductrices ayant exercé entre 1940 et 1944, cet ouvrage offre un éclairage nouveau sur la vie littéraire durant la seconde guerre mondiale. Traduire, comme écrire, sous la botte de l'occupant nazi, c'est résister ou collaborer. Ce livre explore les trajectoires individuelles et le travail de ces médiateurs, "acteurs invisibles de la littérature". Quelle est leur place ? Dans quel contexte évoluent-t-ils ? Quel est leur rôle ? Hélène Bokanowski, Maurice Betz, Pierre Darmangeat, Paul de Man ou encore Jean Wahl : ces portraits saisissent la traduction sous plusieurs aspects : biographique, historique, sociologique, historique, éditorial et théorique. En s'appuyant sur des archives privées inédites, cet ouvrage constitue un apport précieux aux études sur la vie littéraire francophone en temps de guerre. Avec les contributions de Lucile Arnoux-Famoux, Albrecht Betz, Stéphanie Braendli, Pauline Giocanti, Yanno Guo, Sylvie Humbert-Mougin, Alexis Tautou, Hubert Roland, Thomas Vuong.
Résumé : Dans une région bien délimitée, la légation de Bologne et le duché de Milan, à la même époque, autour des années 1580, trois artistes, Vincenzo Campe, Bartolomeo Passerotti et Annibale Carracci, vont se mettre à peindre un nouveau type de représentations, ce que l'on nommera a posteriori des scènes de genre. Une simultanéité étonnante, d'autant plus que ces nouvelles peintures ont une autre caractéristique commune : elles représentent toutes des personnages aux gestes et aux formes d'action dictés par la présence de la nourriture. Comprendre le rôle de l'aliment dans l'émergence même de la peinture de genre en Italie est ce à quoi s'attache ce livre. D'Anvers à Bologne et Crémone, des tableaux de boucherie à la littérature macaronique de Folengo, du musée d'Ulisse Aldrovandi aux écrits des diététiciens italiens de l'époque, des Zanni de la Commedia dell'arte à la figure emblématique de la Cula, ce texte analyse les liens entre peinture et nourriture, mis en perspective dans la culture italienne du Cinquecento. Basé sur un riche corpus iconographique et un ensemble de textes artistiques, ce livre tire son originalité de l'exploitation de toute une production littéraire et théâtrale de la Renaissance ayant trait à la nourriture, mais aussi de traités de diététiques, de livres de cuisine et de textes relatifs à la théorie des humeurs. Au croisement de l'anthropologie et de l'histoire de l'art, ce travail de recherche éclaire l'apparition de la peinture de genre en Italie par l'analyse des motifs alimentaires qui y sont représentés. Chargée à la fois de significations traditionnelles et de sens nouveaux, la nourriture représentée génère, de toute évidence, un dispositif créateur organisant ces peintures de genre.
Le tubercule d'origine andine qui conquiert l'Europe par petites étapes à partir du XVIe siècle est devenu si commun qu'il est parfois décrit à l'aide d'images stéréotypées. Ce livre entend souligner qu'il est bien autre chose, par la richesse des approches qu'a fait naître un colloque international et pluridisciplinaire entièrement dédié à la pomme de terre, organisé et publié grâce au soutien du CNIPT. La publication des actes propose un renouvellement historiographique important, par les thématiques qui sont envisagées, les espaces abordés et les périodes chronologiques considérées. Le lecteur trouvera ainsi réunies des communications sur les Amériques, l'Europe et l'Asie. Pour comprendre sa diffusion, les voies de cette innovation alimentaire et l'évolution des formes de sa consommation, plusieurs champs ont été mobilisés. L'histoire rurale et l'histoire urbaine, l'histoire économique et l'histoire des techniques ou encore l'histoire alimentaire sont convoquées dans leurs approches pluriculturelles. L'économie d'une filière et la géographie d'une culture devenue aujourd'hui celle du quatrième produit alimentaire mondial apparaissent dans toute leur ampleur. Enrichi de l'ajout d'un CD audit pour inclure une belle sélection de chansons dédiées à la pomme de terre, l'ouvrage permet donc de dépasser la simple étude d'une ressource potagère et d'une industrie agro-alimentaire. On y retrouve la présence de la pomme de terre dans des millions d'assiettes, chaque jour, à travers le monde.